‹ Lettres et opuscules inéditsChapitre 50 sur 166 · t An eomte Rodolplie · texte numérisé non relu

t An eomte Rodolplie

Saint-Pétersbourg, S6 février 1807.

J'ai reçu avec un extrême plaisir^ mon cher enfant^ votre billet dliier ; et j'ai été encore bien plus agréablement surpris ce matin lorsque j'ai vu entrer chez moi votre jeune camarade^ M. de Suchtelen^ qui m'apportait de vos nouvelles de vive voix. Malgré la joie que m'aurait causée votre apparition^ je trouve cependant que vous avez bien fait de ne pas venir aussi. Ce n'est pas un petit mérite que de savoir se refuser à propos certaines satisfactions. Il faut nous régler sur notre position^ qui ne nous permet pas fouie sorte de plai»rs. Au reste^ cher enfant^ vous sentez

;2S izmx 1807

bien que je ne désire nen tant que de Toosprocnra'toas les agréments qm dépendent denioi:iinsiéciives-moîen détail tout ce qœ Texpénenee mus ann appris sur les dioses qui tous manquent , et d*aboffd toos ranrei^ car je ne m'appefle pas Qmemlms, et j'ai toojoars bit grand cas du Ters qui dit :

Le sopcrfla, cfaoK ii BéoeBÉac,

autant du moins que le permet la prudence.

Ce matin ^ j'ai éprouvé un grand sarrement de cœur lorsque Biribi est entré ai courant^ et qull est santé sur ▼otre lit où tous n'êtes plus. Il a îciri bien compris son «rreur^ et il a dit très-clairemait à sa manière : Je me suis trompé; où est-il donc? Quant à moi^ j'ai senti tout ce que vous sentirez si jamais vous exercez ce grand emfdoi de père. Écrivez-moi beaucoup^ mais peu (vous entendez cela) ; je ne veux ni me priver ni vous lasser. Souvenezvous que vous êtes toujours devant mes yeux conmie mes paupières. Si jamais vous avez une aiguillée de fil^ je voudrais bien que vous m'envoyassiez votre mesure exacte. JTavais cela en tête lorsque vous partîtes^ je veux dire la veille. Mais le jour^ je n'y pensai plus* Adieu ^ je vous serre sur mon cœur.

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