‹ Lettres et opuscules inéditsChapitre 97 sur 166 · I. id · texte numérisé non relu

I. id

S90 UTTES 1814

figuiers sont faits pour porter des figues; cependant, j'accepte avec beaucoup de plaisir toutes les choses aimables que tu me dis sur notre inséparabiliié/ Je suis transporté de ridée de te voir^ de te connaître^ et de jouir de tes soins tant que je me promènerai sur cette petite boule. Cependant^ je ne suis point égoïste; et si quelque honnête homme tourné comme je Timagine vient te demander à moi en parlant bien poliment^ je suis prêt à te céder^ à condition que tu viendras de temps en temps cultiver ta nouvelle connaissance^ ce qui^ je pense^ ne soufMra pas de difficulté.

Adieu^ ma très-chère Constance ; je te serre sur mon vieux cœur autant que je puis sans t'étouffer. Rien n^égale la joyeuse tendresse avec laquelle j'ai Phonneur d'être^ Mademoiselle^

Votre très-humble et très-obéissant serviteur.

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