Paceot (M.), diplomate français
174 ARCHIVES DU COMTE Cil. DE NESSELUODE.
l)oui' jios relations. Pour vous personnellement c'est une perte irréparable.
Nous sommes sur le point d'en faire une sur laquelle vous partagerez sans doute mes regrets : notre pauvre Matuszewicz est à toute extrémité. S'il en réchappe, ce sera un vrai miracle. Quelle triste et cruelle destinée !
Le baron de Brunnow au comte Charles de Nesselrode.
Londres, 4 juilleL 1842.
Comme chaque jour a sa peine, Sir Robert Peel nous a l'ait le plus sot discours du monde. Je n'ai pas caché à lord Aberdeen le fond de ma pensée sur cet objet. Je Jui en ai dit bien plus que ne rapporte ma dépèche, car j'ai trouvé qu'il y aurait de l'inconvénient à me vanter aux yeux de l'Empereur par l'énergie de mon langage, tandis que j'aurais risqué, d'autre pari, d'aigiir l'esprit de Sa Majesté en rembrunissant trop fortement les ombres de ce tableau. J'ai mieux aimé, comme vous le désirez souvent, adoucir la couleur de mon récit. J'espère que vous serez content de la manière dont j'ai agi, parlé et écrit en cette occasion.
Aberdeen, je vous l'assure, est honteux du rôle que Peel a joué. Neumann* s'est très bien conduit. Il a été