LETTRE DE RÉACMUR A FORMEY
IfOTl iRTROtOCTlTS.
11 nous faut nqppeler, pour fiK^iliter Tintelligeiice de celte lettre, que le réformateur du baromètre ne oeiaaH de réformer et de perfectionner les arts les plus utiles, celui de fidre éclore les œu& des oiseaux , comme celui de fabriquer la porcelaine, et celui de forger le fer, qui lui avait valu, de la part du Régmt, une pension de 13,000 francs.
U nous faut dire un mot aussi pour faire comprendre ce qui se rapporte à la douleur de Koenig , ce même académicien dont Voltaire nous parle si souvent.
Koenig , esprit distingué , était à la fois élève de ^Vdf en philosophie et de Bemoulli en physique. Sa haute capacité lui valut des places et des distinctions flatteuses. Le prince staihouder le nomma conseiller et bibliothécaire; les Atal^ rappelèrent à la chaire de philosophie de rJUadémie militaire à La Haye. C'est le stathouder qu'il eut à pleurer.