‹ Lettres et souvenirs d'enseignement d'Eugène GandarChapitre 51 sur 57 · T. IV, p · texte numérisé non relu

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xnère faire le vœu de pauvreté, de chasteté, d'obéissance, et consacrer leur vie, pour Tamour de Dieu, au service des paU' wes malades. Mais la belle trouvaille si le registre de M. Letailleur désignait le tiers qui constitue la rente de sœur Fare, le tiers qui garantit légalement la promesse de sœur Angélique, et si nous pouvions dire que la dot de chacune d'elles était une année de gages du premier. peintre ordinaire I

« Malheureusement nous sommes réduit à des noms propres et à des conjectures. Car il ne suffit plus d'avancer que le nom de Poussin n'était porté dans le Yezin par aucune autre famille que celle de notre grand peintre pour lui donner d'abord une sœur, puis une seconde, et puis trois autres, et demain peutêtre la douzaine ; sans compter qu'une religieuse qui prononce ses vœux, comme Antoinette Poussin en 1659, serait plutôt la nièce, la petite-nièce que la sœur de Nicolas Poussin, qui avait à cette époque soixante-cinq ans. Peut-être ni celle-là, ni aucune des cinq n'appartenaient-elles, de près ou de loin, à sa famille. Le 21 septembre 4665, Poussin^ dans son testament, ne désigne aucun parent qui porte son nom. Ses héritiers naturels sont une Françoise Letellier, « Tune de ses nièces, » et un Jean Letellier, v aussi son neveu, » dit Félibien. Leur mère est désignée dans la copie que M. de Chennevières possède sous le nom de Maria Honorati* Il est probable que la copie est fautive ou que le notaire Rondino avait mal entendu. Est-ce une Marie Poussin, ou bien n'avons- nous ici déjà que les petitsenfants d'une sœur mariée à un Letellier, ou qui aurait eu un Letellier pour gendre?

a Quant à la marraine de 1604, et aux religieuses de Saint-Jean et de Saint- Jacques en 1645 et 1659, si, par aventure, elles portaient le nom de Poussin sans être ses sœurs ni ses nièces, une telle rencontre prouverait alors que ce nom, comme celui de Varin, n'était nouveau ni au Petit-Andely, ni au grand. Jean Poussin et Quintin Varin lui-même ne faisaient peut-être, en venant dans le Vexin, que se rapprocher du berceau de leur famille, et il se pourrait que le père de notre grand peintre, né dans le Soissonnais, disent les biographes, originaire du

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