A MADEMOISELLE DE PONTBRIANT
n'allons pas plus loin. Vous voyez, madame, avec quelle liberté je vous parle -, peut-être est-ce mal à propos, mais vous ne doutez pas au moins de mes intentions en général, et en particulier pour vous. Je vous embrasse de tout mon cœur. Dites toujours librement ce que vous croyez bon pour votre corps et pour votre âme. Je voudrois vous servir en tout, et je ;ne puis vous exprimer jusqu'où va ma bonne volonté.