De cette époque
été inutile à ragriculture de mon canton; mais je n'ai pu guérir' les blessures que m'avaient faites le sentiment de mes torts, la persécution et les calomnies d'hommes passionnés, qui n'avaient pas entendu les paroles d'oubli proclam.ées par le roi et son auguste famille. Rien ne pouvait me dédommager d'avoir quitté un état^ que je chérissais, et de n'avoir pas trouvé d'occasions-^ de réparer par d'ardents services rendus aux Bourbons^ une erreur d'un moment. Je ne puis me réconcilier avec moi-même qu'eu rentrant dans l'armée active"'. J'ose le demander^ à Votre Altesse Royale avec cette confiance qu'elle a inspirée à tous les militaires'.
Aucun sentiment intéressé ne me guide ^, puisque je suis l'un des plus forts contribuables de mon déparlement. Je sollicite* une réhabilitation politique et militaire. Enexaurant mes vœux, Votre Altesse Royale*" rendra au roi ^' un militaire qui se croira obligé de faire plus qu'un autre, qui a l'âge, la force et la volonté de le bien servir.
Je m'estimerais heureux si Votre Altesse Royale se faisait rendre compte de ma conduite quand j'appartenais à l'armée active et depuis que je suis rendu à la vie civile*-. Le comte d'Esclaibes, mon ami, qui m'a connu dans les guerres