Archives Féray-Bugeaud d'Isly
2. Marcillac (Léger Combret de), né à Gimel (Corrèze). en 1789, mort à Périgueux en 1866. 11 fut élu député de Périgueux le 4 novembre 1837 et réélu jusqu'en 1843, où il fat nommé préfef, et donna sa démission de député.
3. Garaube (Jean-Alexandre Valleton de), né à Tonneins en 1790, mort en 1859. Ses états de services débutent par sa nomination dans la
Saint-Marc Girardin est menacé à Saint- Yrieix ; mais il l'emportera.
Je cours et j'écris sans cesse, le repos n'est pas fait pour moi. 11 faut aussi que je chasse pour recevoir mes électeurs forains.
.Je vous engage à voir de ma part M. de Lamartine pour lui témoigner ma vive adhésion aux belles paroles d'honnête homme qu'il a fait entendre à la réunion Jacqueminot et que je n'ai lue quhier. Donnez-lui mes deux petites brochures : Souvenirs militaires. Lettre d'un lieutenant de V armée (V Afrique. Je vous prie de m'envoyer sous le couvert du ministre un paquet de la dernière.
Ma lettre est pour vous et Eynard. Entre vous deux, tenez-moi au courant de toutes les nouvelles. Je présume que j'ai une lettre de vous à Excideuil. J'y rentre ce soir.
Avez-vous envoyé de mes brochures aux princes ?
Adieu, vous savez ce que je suis pour vous et les vôtres. Je n'ai pas le temps d'écrire à Eynard, envoyez-lui ma lettre.
BuGEAUD.
La Durantie, le 1" juillet 1840.
Mon cher Genty', Je suis touché de ce que le mot que je vous ai rapporté a fatigué votre esprit et votre cœur au point de vous pousser à m'écrire le jour même de mon départ. C'est une preuve que vous tenez à mon estime, à mon affection et j'en suis flatté. Mais tranquillisez-vous. Je n'ai pas cru à cette méchanceté. D'abord, malgré mes nombreux mécomptes de ces trois dernières années, je ne crois le mal chez les hommes que lorsqu'il m'est prouvé, et j'aime trop à penser
compagnie des Cent-Suisses en 1814 avec le grade de chef de bataillon. Lieutenant-colonel en 1830 lorsqti'il fut nommé député de laDordogne, réélu jusqu'en 1848. En 1832. il eut comme concurrent M. Festugiere. Nommé maréchal de camp en 1810. il fut mis à la disposition du gouverneur général de l'Algérie.