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xvn.
(Paris, 1852) landi.
Décidément vous ne voulez pas me recevoir chez vous. Vous me faites vos adieux imr écrit. et TOUS me forcez à en faire autant. Je respecte
votre volonté, qnoiqne je vous trouve bien sévère de m'avoir tenn éloigné du cercle intime que vons avez formé autoar de vous.
.]*espère qu'à mon retour, plus ou moins éloigné, vous me traiterez avec plus d'indulfi:ence, et que si alors vous n'êtes pas dans ce cher petit salon de la rue des Saussaies, vous m'accorderez l'hospitalité aux Bruyères tout aussi bien qu*à mon ami Huber (').
Je n*ai pas comme lui de roman à vous lire; je n'en ai pas même à raconter, car vous savez que je suis trop prosaïque pour en faire ; mais je vous assure que le positivisme de la vie n*a pas envahi mon cœur au point de me rendre insensible aux channes d'un esprit aussi aimable que le vôtre, et de ne plus me laisser apprécier le prix de Tamitié.
Je pars après demain, emportant de Paris d'assez tristes impressions. Je ne vois pas l'avenir couleur de rose, et ce n'est pas sans de graves appréhensions que je vais me plonger de nouveau dans le tourbillon de la politique. Il m'est doux de penser que votre pensée me suivra dans cette rude carrière où l'on trouve plus de revers que de succès. Je vous en remercie d'avance, en attendant
(1) Le colonel Huber-Saladin.
que je revienne déposer à vos pieds l'expression de mes vifs et profonds sentiments.