‹ Lettres inédites;Chapitre 25 sur 33 · C. Cavour · texte numérisé non relu

C. Cavour

(Turin, 5 niRt 18^9).

Mon cher comte, Vu le grand nombre d'officiers des autres provinces d'Italie, qui ont été attachés aux étatsmajors de notre armée. If Roi a décidé (ju'il

n' aiceptoraii pas les ofl'res de senices des étranjrers. Je refîTette que cette dérision m'empêche de faire honneur à la recommandation que vous m'adressez par votre lettre du 24 courant, qui est demeurée longtemps en route, car ce n*est qu'hier au soir qu'on me l'a remise.

.Je ne doute pas que vous ne fassiez des vœux |>our nous. L'issue finale de la latte ne me paraît pas douteuse, mais nous allons avoir quelques rudes moments à passer, car les Autrichiens sont plus préparés que nous.

Mes compliments affectueux à M"' de Circourt.

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