A M. FOUCHE
Fontainebleau, 18 octobre 1807.
Le nommé Pascal, dont il est question dans le bulletin, a certainement empoisonné sa femme le 2 floréal an XIII, à quatre heures du matin. Si le magistrat de sûreté veut, sur ce fait, interroger les femmes qui entourent Mme Pascal et le beau-frère de M. Pascal, et faire ouvrir le chien qui a été empoisonné, on trouvera des indices suffisants de cet horrible crime pour faire arrêter ce misérable, qui parait être un criminel tellement perverti, qu'il est à craindre qu'il ne se porte à de nouveaux excès.
(1) AFiv 874.
(3) Ibid.