A JOSEPH NAPOLEON
ROI D'BSPAGNE (1).
Bayonne, H juillet 1808.
Dans une de vos dernières lettres, vous me parlez de la guerre continentale. Je croyais vous avoir dit que j'étais très bien avec la Russie. Quant à l'Autriche, tout ce tapage qu'elle fait est le résultat d'une peur panique; tout cela est de nulle importance. Une note que vous trouverez ci-jointe vous fera connaître comment Vitoria, Burgos, vos derrières sont gardes, et vous donnera un aperçu de la situation de mon armée en Espagne.