‹ Lettres inédites de Napoléon IerChapitre 83 sur 493 · A M. FOUCHÉ · texte numérisé non relu

A M. FOUCHÉ

Camp de Boulogne, 6 fructidor an XIII (24 août 1805).

Comme vous, il m'a paru qu'il y avait du ridicule dans la correspondance de Gènes, quelque chose de faible et de peu digne. Mais M. Lebrun fait imprimer ses lettres dans le Journal de Gêna.

Je ne sais pourquoi vous n'avez pas fait arrêter le baron de Viomcsnil, quand il est venu à Bordeaux. Il fallait commencer par le mettre en prison. Vous avez une faiblesse dans votre administration que je ne puis concevoir. Certainement cet individu ne sera pas venu à Bordeaux pour rien. Probablement ceci n'est qu'une ruse pour rentrer à Lisbonne, d'où je l'avais fait chasser. Il a voulu s'autoriser d'y rester en révenant de France.

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