A M. CHRISTIN
17 juillet
Dites-moii mon cher ami, votre avis sur un cas de jurisprudence française; c'est une supposition.
> Un des premiers médecins du temps.
* Louis XVI avec Marie-Antoinette.
On a impiiiné dans le« pays étrangers tin livre concernant le parlement de Paris^ dans lequel on dit qu'il y a ded méprises et des expressions désagréables, quoiqu'il n*y eût point de terme offensant. La voix publique attribue cet ouvrage à un jeune avocat de province, sans qu*on ait ni qu'on puisse avoir la plus légère preuve.
On demande si le parlement est en droit d'ajourner personnellement ou même de décréter de prise de corps, rar de simples faux bruits, un jeune homme domicilié dans un autre parlement, et qui est seigneur de paroisse dans le ressort d'un parlement de province; on demande si, au cas que Messieurs de Paris prissent cette voie, le jeune avocat n'est pas en droit de de* mander d'être renvoyé devant ses juges naturels.
On demande si, pour cet effet, il doit présenter v^ quête au conseil, ou s'il doit la présenter au parlement dans le ressort duquel il habite?
Ce jeune homme est né à Paris ; mais il n*y a jamais eu de domicile à lui appartenant.
Je ferai passer à mon cher petit philosophe les arrêts concernant les main-mortables, sitôt que je les aurai reçus.
J'embrasse bien tendrement mcm philosophe*