‹ Lettres inédites de VoltaireChapitre 133 sur 405 · A M. GHRISTIN · texte numérisé non relu

A M. GHRISTIN

19 juin.

Mon cher petit philosophe, nous avons donc été malades, éloignés l'un de l'autre, et c'est ce qui m'afflige doublement. 11 est vrai que le libraire de Genève avait

* Aox r^oDîssances de faoeste augure qui eurent lieu à la place LouiftXV, le 16 mai 1770, pour le mariage de Louis XVI et de Bbrie-Aotoinette.

«M umufis inCDiTEfl

tendu quelques exetnplaireB ^ quoiqu'il n'en dût pas tendre. On a pris alon le parti d'en fiiire une noutelle édition. Youa terrea combien elle était néoeaaoire par la copie de ma lettre à M. de Cléry S Yous terrez oonm bien on craint que tous ne soyea rentoyéa au parlement de Besançon» Je frappe à toutes les portes pour parer ce coup, qui serait funeste aux habitants.

Il me semble qu*il y a un ancien édit qui porte t Nulle êervitiéde èans titre. N'est-ce pas au roi d*expli« quer cet édit, émané de l'autorité royale?

Bonsoir, mon cher philosophe; je tous embrasse bien tendrement.

P. 8. On tous entoie quelques exemplaires de la noutelle fournée, qui pourra adoucir un peu les Gha-» doines»

Le sieur Butard, dont tous me parlez, a toulu sans doute faire sa cour à ses maîtres aux dé|ens de ses concitoyens.

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