A H. LE MARQUIS DE THIBOUVILLE
15 fénier 177t.
L*élève de Baron n*est-il pas un peu attristé de voir le théâtre de Phèdre, à'Iphigénie et à'Aihalie si indignement tombé de toutes façons? A-t-il quelque espérance dans le jeune homme dont je lui ai tant parlé, et qui veut être inconnu? Je ne doute pas, monsieur, que vous n*ayez été du petit comité composé de quatre têtes.
Mandez-moi, je vous prie, si je puis adresser pour vous, à M. de Richebourg, une copie plus au net. Tespëre que votre jeune homme sera le lecteur du mien. L'ouvrage me parait fournir un très-beau spectacle ; c'est ce qu'il faut aujourd'hui.
Je suis bien étonné que vous ne m'ayez pas écrit sur le comité. J'attends votre réponse pour envoyer l'ouvrage par la voie que vous indiquerez.
Madame Denis, plus paresseuse que jamais, vous fait mille compliments; et moi , plus malade que jamais, j'ai besoin d'un jeune homme qui me remplace.
À Ferney, 1 9 février.
J'envoie à mes anges la petite boite de montres dont M. d'Ogny a la bonté de se charger. J'y joins la facture du sieur Valentin. La dame Le Jeune pourra
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vendre oes mootrai oa qu'elle voudra une à une ; le profit sera pour elle. Yalenlin dit qu'il las lui donne au prix coûtant.
Je ren^orcia )4ab l^dremeiU 19^ ang^ da la protection qu'il donnent à ma colonie. Si on ne peut vendre ces montres , Yalentin viendra les reprendre au premier voyage qu'il fera à Paris.
Mes anges me demanderont pourquoi je n'ai pas ajouté à ce paquet celui de mon jeune candidat? c'est que le paquet eût été trop gros, et que je n'ai pas voulu abuser de l'indulgence extrême de M. d'Ogny.
Voici encore d'autres raisons dans ce petit billet séparé', qui est pour mes anges et pour M. deThibouville.