‹ Lettres inédites de VoltaireChapitre 21 sur 405 · A M. LA COMBE · texte numérisé non relu

A M. LA COMBE

Je fais partir, monsieur, par la diligence de Lyon, à votre adresse, les trois volumes de Mélanges de philo^ Sophie et d'histoire qui sont devenus un peu rares à Paris. Cet ouvrage ayant été débité avec une permission tacite, je ne puis croire que la chambre syndicale vous refuse votre exemplaire.

J'attends tous les jours la tragédie de mon ami, que je ne manquerai pas aussi de vous envoyer. Q me

DE VOLTAIBE (1766). %1

parut, à la première lecture que j*en fis, que les remarn ques historiques dont cette pièce est accompagnée pourraient lui procurer un très-grand débit* Si, en attendant, tous êtes toujours dans le dessein d'imprimer les petits chapitres par ordre alphabétique, on TOUS fera tenir des additions. Vous observerez, s'il TOUS platt, qu'il se trouve plusieurs chapitres sur la même matière; il ne tous sera pas difficile de conformer les titres aux objets qui sont traités dans chaque chapitre, et de mettre le tout dans un ordre couTenable.

Je TOUS supplie, s'il en est temps, monsieur, de Touloir bien Ater l'annonce de Genève à la poétique que TOUS aTez imprimée à Paris. Vous m'aTez honoré d'une préface qui est trop à mon aTantage; il n'est pas juste qu'on croie que j'ai fait imprimer mes louanges à GenèTe. Mais, si ce que je tous demande n'est plus praticable, rendez-moi du moins, par tous et par tos amis, la justice que je mérite. J'ai à cœur que l'on sache combien tous m'aTez fait d'honneur, et qu'on ne m'accuse pas d'aToir touIu m'en faire à moimême. Je regarderai toujours comme un honneur très-flatteur d'être imprimé par tous.

Ne doutez point des sentiments d'estime, d'amitié et de reconnaissance que je tous ai Toués.

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