A M. LE COMTE DE ROGHEFORT
18 avril.
Il y a un an qu'un solitaire tendrement attaché à M. de Rochefort et à madame Dix-Neuf-Ans, toujours mourant et cependant ne mourant point, n'a pas trouvé une occasion d'écrire; car il y a trop de curieux. Enfin il pense que M. Marie, secrétaire du cabinet, chef d'un bureau de la guerre, le tirera d'inquiétude. Si M. de Rocbefort a un moment de loisir, s'il peut écrire un mot à ce vieux solitaire, on espère que M. Marie pourra faire passer ce mot en sûreté.
On envoie ce rogaton à M. de Rochefort ; il y a des
ai6 IJETTRB8 INÉMTES
Dûtes curi^iseB. On lui renouTelle le dévouement le plus inaltérable.