A MADAME DE SAINT-JUUEN
Femej, !t iqiteiiibre.
Daignez-vous, madame, vous souvenir de ce yieux solitaire qui prenait la liberté de vous appeler son papillon philosophe? Vous souvenez- vous encore que vous lui parlâtes d*un musicien que vous protégiez beaucoup, et dont vous disiez des choses merveilleuses? Continuez-vous aie protéger, et fait-il toujours de bonne musique? Faites-moi la grâce, madame, de répondre à cette question. Faites-moi encore une autre grâce, c'est de me garder le plus profond secret : le joli papillon pourrait bien le laisser échapper, mais la philosophe le gardera.
J*ignore, madame, ce que vous faites et où tous êtes, si vous tirez des perdrix ou si vous faites mieux.
Avez-vous un fusil à la main ou une flèche de Tamour? Quelque train de vie que vous ayez pris , je m^intéresserai toujours à vous avec le plus sincère respect et rattachement que vous inspirez à quiconque a eu le bonheur de vous connaître.
Le malade Y.