‹ Lettres inédites de VoltaireChapitre 95 sur 405 · II. Il · texte numérisé non relu

II. Il

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raoce qne j*ai planté; je suis trop vieux, je n'ai plus

de dents; mais vous en mangerez un jour , soyez-en sûr.

rapprends que vous demeurez chez M. Bouffé; c'eet lui qui paye la pension des ex-jésuites; j*en ai un auprès de moi aussi bien que les Sirven ; car il faut faire du bien aux malheureux, et même aux jésuites.

Je TOUS prie de vouloir bien me mander dans quel temps à peu près il pourra payer la pension de Texjésuite Adam et de Tex-jésuite Philibert, à chacun desquels on doit deux cents livres au premier septcnibre, si je ne me trompe. Les certificats de vie ont été remis à M. Bouffé par M. Le Blanc , qui demeure diez M. Necker.

Tai rhonneur d*étre très-sincèrement et du fond de mon cœur, sans compliments, monsieur, votre, etc.

N. B. Je vous prie aussi de vouloir bien me marquer ce qu'on retient pour les droits de banque.

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