III. — AU MlfeME
Versailles, 6juillet 1690.
J*ay rendu compte au Roy de la lettre que vous m'avez ^crite sur Testat oi
vous avez trouv^ les ennemis le 3 de ce mois, et Sa Majesty m'en a paru satis-
faite k un point que je ne puis vous Texprimer, estant persuade que vous n'avez
pas manqu^ de profiter de cette occasion pour miner la flotte ennemie; el
Tesperance certaine que j'ay du gain de la bataille que, selon les apparences,
' Ilesappelees par les Anglais 5ri%, situeesfi la poinle S. 0. de TAnglelerre, pr^ lo cap Finislerre.
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les ennemis n'auront pu ^viter, me donne lieu de vous f^liciter par avance de la gloire que vous avez acquise dans cette occasion.
Mais, comme il ne faut pas en demeurer I^ , je serois bien ayse que,au8sytost apr^ le combat, vous me fassiez s^voir ce que vous pensez sur i'employ de la flotte pendant le reste de la campagne, et que vous fassiez un projet de ce qui pourroit estre ex^cut^, en cas que nous ayons tout Tavantage qu'il y a lieu d*esp^rer.
( Areh. de la Mar. D^ket (U U nutr. de Ponant, 1690 , fol. 33.)