‹ Lettres, instructions et mémoires de Colbert (volume 5)Chapitre 255 sur 258 · PI · texte numérisé non relu

PI

DATES

8 août 1669.

1 5 septembre.

6 cléceinl)re.

h décembre.

OBJET

ne recevant pas de lettres , s'est fait lire sa correspondance avec les directeurs ; sur quoi , il blâme le renvoi des sieurs Du Lion et de Bayancourt, recommande la tolérance envers le chevalier de Saint-Laurent et les colons, défend toute confiscation , ordonne de chasser les étrangers et de prot^er les nationaux porteurs de licence k régal de la compagnie. — Une nouvelle escadre relèvera le comte d'Estrées

Louis XIV AU MÂMB. — Le commerce se plaint; traiter les marchands aussi favorablement que la compagnie et exclure les étrangers

Au mAmb. — Il suffit d*étre prêt À recevoir les Anglais à Saint-Christophe, sans leur fixer de délai, mais en laissant leur part en friche. — S'occuper spécialement de la Grenade, et surveiller les Espagnols. — Statistique relrgieuse des Iles

IffSTRUCTlOlf POCB M. DB La HaTR, LIBUTBHANT Qivifkkh DANS

LBS IiiDBS oributalbs. — Une escadre forte et bien pourvue part pour trois ans. L'objet d'une si grande dépense est de consolider à jamais la compagnie ; il exige une entente parfaite avec les directeurs. Les moyens sont: i** hâter l'embarquement des armes, munitions et outik; 3° reconnaître secrètement les lieux propres à un entrepôt, soit Sainte-Hélène, soit le Gap; 3** diriger du Gap sur les Indes les vaisseaux de la compagnie et passer un mois à l'ile Dauphine pour faire rendre compte au gouverneur et réorganiser la colonie ; k^ aller â Surate pour se concerter avec de Paye et Garon, se mettre en rapport avec les princes du pays, montrer partout la force et la justice du Roi et annoncer l'envoi d'une autre flotte et d'une ambassade au Grand Mogol; 5** établir à Geylan et à Banca deux postes fortifiés en enjoignant aux officiers une déférence absolue envers les directeurs; 6* au retour, visiter les côtes, renvoyer l'escadre et rester à l'ile Dauphine en vue des projets d'entrepôt au Gap ; enfin écrire souvent, et retirer tous les Français du service étranger

A M. Gabou, dibbgtbur db la gompaonib oubntalb. — M. de La Haye lui communiquera les projets de diverses factoreries et de postes fixes à Geylan et Banca. Il voit par les sacrific(>s faite combien le Roi s'intéresse à la compagnie.

SOMMAIRE DES LETTRES

DATES

1 1 janvier 1670.

96 février.

97 février.

9 avril.

9 1 avril.

OBJET

Quant à lui, sa pension sera payée à sa femme, sa fille a été dotée et bien mariée, il est honoré du collier de Saint^Michel, et d'autres grâces l'attendent s'il pei^

sévère

Louis ziT AU sopiniBCB DBS GiPCGiHs. — Donner dnq aumôniers pour les Indes orientales

M^MOIBB POUB LBS DIBBCTBCBS BHTOT^ Blf ÂM^BIQUB. —

i"" Avant de partir, recueillir toutes les informations po»* sibles; 9* en arrivant, eiaminer les comptes et la conduite des agents, remplacer les mauvais; 3* prendre pour devise : liberté, loyauté et petits bénéfices. — Les particuliers permissionnés auront un mois pour vendre de gré à gi*é; la compagnie s'approvisionnera à bon marché pour vendre à bas prix, à l'encan, en échange des denrées coloniales, qui ne seront plus taxées. — Tenir des comptes fidèles et à jour, liquider les vieilles affaires , éviter les chicanes, recenser la population et s'efforcer d*en accroître le nombre et l'aisance

A M. Hablat db Gbampvallor , abghbvAqub db Rocbr. — Obtenir des curés de jeunes villageoises [dus capables de réussir au Canada que les filles d'hôpital

k M. DB Baas , LiBDTBRART oMtikL AUX Antillbs. — Edire plus fréquemment et se conformer aux ordres du roi. — La liberté est l'Ame des affaires; la nécessité seule justifie les privilèges. Que la compagnie fasse la traite des nègres; armée du monopole, elle est maltresse des prix, ne voit que son intérêt et abuse : il faut songer au bien public. — Punir les coupables suivant la loi française, au lieu de les bannir. — En fait décolonisation ,H'autorilé est impuissante; tout glt dans la liberté, la bonne' justice et l'exclusion des étrangers. — La création d'un évéché est ajournée. — Nouer des relations avec les Espagnols de terre ferme, dégoûter les Anglais de Saint- Christophe, traiter Pélissier en seigneur des Iles, et ne pas s'inquiéter des mauvais offices. — En noie : Lettres du Roi recommandant la liberté des transactions, la tolérance, la justice et l'exécution sommaire des débiteurs

A CoLBBBT DB Tbbbou, hvtbhdaht ï Rochbpobt. — Talon retourne en Amérique. Filles, engagés, soldats, pécheurs et bétail à embarquer. — Pêcheries de l'Ile Percée et de

DATES

5 mai 1670.

91 juin.

3 juillet.

5 août.

8 août.

a 3 août.

OBJET

Plaisaoce; concusdon du commandant. — Cartes de navigation

A COLBIRT DB TXBROR, IRTBNDAIIT ï RoGBBFOBT. LaiBSer

aller Bragière; ri le coquin parie, on le rattrapera. — Les vaisseaux des Indes prendront du vin aux Canaries tant qu'on n'aura pas Téquivalent en France. — Il est difficile d'investir un particulier des pouvoirs d'un intendant : on verra tes résultats obtenus par Pélisrier et Du Rnau ....

A M. PbLISSIBR, DIBBCTEUB DE LA C0MPA6NIB OCCIDBRTALB.

Le nouveau régime repose sur Texpulsion des étrangers et la liberté des nationaux. Mesures d'exécution ; décision des cas douteux dans le sens de ces deux maximes; tempéraments admissibles quand elles rueront sans conteste; abolition du taux des marcbandises; bienfaits certains de la liberté. — Pousser la compagnie â l'importation des nègres et du bétail; faciliter les poursuites des créanciers ; envoyer des échantillons de tous les produits naturels des Iles; détourner les Anglais de Saint- Christophe et occuper les lies désertes des Caraïbes

A M. DB BaâS, LIBUTBKAHT cilfiBAL AUX AlfTlLLBS. DéfeUSO

de taxer les marchandises. — Nuire aux Hollandais, sans rompre ouvertement. — Porter la compagnie au trafic des nègres et ne plus parler de monopole ni d'étrangers. — Le Roi a désapprouvé les bannissements, mais sans le hiisser voir. — Les gouverneurs doivent exercer l'autorité militaire , et ne se mêler ni de justice ni tle police. — Tous les plans du monde ne valent pas la liberté, l'exclurion des étrangers et une sage administration. — Satisfaire Pélissier, être avare d'exemptions d'impôt, réduire l'amende de Du Lion, laisser aller et venir chacun, s'arranger des gouverneurs tels quels

A CoLBBRT DB Croissy, AHBA88ADBUB 1 LoNDRBS. — Représenter aux Anglais que la défense d'approcher des lies, dirigée contre la Hollande, sera tempérée pour eux, sauf abu8; les inviter à un échange de bons procédés aux Antilles comme ailleurs , et les rassurer sur l'envoi d'Heemskerck au détroit d'Hudson

A M. DB Pomponne, ambassadeub à u Hatb. — L'insulte au Dauphm^Franee exige une réparation, et la prise de la Fortune est légitime

A M. DE SaINT-RoUAIR , AMBASSADEUR À LlSBONKE. — L'iuté-

kSi

àgt

SOMMAIRE DES LETTRES

DATES

19 octobre 1670.

1 9 octobre.

8 décembre.

90 décembre.

àO

97 décembre.

3o décembre.

OBJET

rét du Portugal est de s'allier à la France et d'approvisionner sa marine par la compagnie du Nord

A M. PiLlSSlBB, DlBBCTBUa DB LA G0MPA6II1B OCCIDBBTALB. —

Liberté, justice et police, exclusion des étrangers, tout est là. — Arrêt sur les concessions négligées. — Réprimer Tusure sans chasser les Juifs

A M. DE Baas, LiBOTEHANT oiséRAL AUX Artillbs. — Achever de ruiner la contrebande hollandaise, pour la décourager et n'avoir plus d'escadre à entretenir. Déjà les armateurs demandent des licences pour les lies, et les raffineries prospèrent. — Affaires Eon et Th. Beck; rapports avec les Kn^ais, — On ne trouverait plus de gouverneurs si Ton prétendait les changer chaque année et leur interdire tout profil; il suffît de les surveiller. — Condamnation de Royer pour commerce avec les étrangers.

— Laisser Tescadre à la Grenade pendant les ouragans. — Le succès du nouveau régime et la satisfaction du Roi sont de grands stimulants

A M. PiLISSlBB, DIBBCTBUB DB LA G0MPA61I1B OCCIDBRTALB. —

Prompte expédition des vaisseaux. — Barques années pour le service des lies. — Apurement des comptes par Du Ruau. — Rédaction d'ordonnances générales. — Création du conseil de Saint-Christophe. — Fabrication

de formes à sucre

Au mAbb. — La compagnie provoque le concours des particuliers et s*adonne à la traite. — Ordonnance pour peupler les Iles de bétail. — Préparation des règlements de justice et police. — Plus de contrebande, plus de taxe des marchandises, liquidation des comptes, rapidité des opérations. — Collections de graines et plantes. — En note : Abaissement des tarifs

A M. CaBOR, rnSBCTEVR DB LA COMPAGIIIB OBIBRTALB. II

aura satisfaction de Goujon, comme de Marcara. — 11 peut compter sur le concours des directeurs généraux Gueston et Blauf , des missionnaires (puissenl-ils le convertir!), de M. de La Haye, et sur la protection du Roi.

— Projets sur Banca , Ceylan , la Chine et le Japon ....

MÉMOIBB POVR la COMPAGRIB OBIBRTALB. PoUVOipS du COn-

seii des directeurs; solution de l'affaire Goujon; position à donner an sieur Baron. — Réforme du personnel; tenue des livres; réquisitions de l'escadre. — Justice; rang

hgh

Soi

DATES

OBJET

PACB.

des directeurs; union et conduite exemplaire de tous; caractère et antécédents de Garon. — Établissements

projelés

1 1 février 1671.

A M. Taloii , ihtkudaht id GimnA. — État satisfaisant de la colonie. — Commerce avec les Antilles et constructions navales. — Mauvais exemple donné par les officiers qui rentrent en France. — Encouragements aux immigrants et aux mariages. — Rapports avec TAcadie et les Anglais de Boston; pêcheries; libre débit des pelleteries. — Droit sur les boissons applicable à Tarriéré. — Essais de minerais de fer, goudron, potasse. — Voyages de découvertes, par La Salle, Sainl-Lusson, Poulet. — Maintien des subventions en nature. — Accord des Jésuites et

lettres de noblesse, médailles, etc

5ii

3o mars.

M^MOIBK POUl LB SIBUB PaTOULBT, GOHMISSAIBB BB MABIRB,

ï Pbhtaoouèt. — Faire une description exacte de TAcadie : population, ressources, cultures, pèches, côtes, animaux, bois, religion, cooomerce. — Apprécier fadministration du chevalier de Grand-Fontaine, et se rendre à Québec en étudiant la route à ouvrir entre les deux Davs

àà

flS mai.

Louis XIV À M. DB BaAS, LIBUTBBAIIT GÉHiBAL AUX ArTILLBS.

— Industrie des Juifs de la Martinique; les protéger, en

évitant le scandale

3o juillet.

Ai) SIBDB DB La GbARSB, BXBMPT DBS OABDBS DU COBPS DU Roi.

— Tenir M. de Mondevergue au secret jusqu*à Tinterrogatoire. — Soins à donner à sa personne et à ses

3o juillet.

effets

A M. HoTMAN, maItbb DBS bbquAtbs bh Mission. — Ordre

d'arrêter Dandron au débarquer : Mondevergue parait

fort inquiet de lui et avoue déjà pour 1 9,000 livres de

diamants

i4 août.

Au mAmb. — N'interroger Mondevergue qu'après une instruction approfondie; élaguer les chefis d'accusation se-

condaires

1 5 août.

Le Roi est content

1 4 octobre.

A M. DB La Babbb , oouvbihbub cÉnéBAL db Gateriib. — J^ Roi, satisfait de sa conduite, exige qu'il reste pour dé-

velopper et forlifier la colonie

SOMMAIRE DES LETTRES

it novembre 1671.

97 novembre.

h dëcenobre.

7 janvier 167a.

3 1 janvier.

a 6 février.

7 avril.

k juin.

A M. PéUSBlBB, MBICTBUR DE LA GOMPAGniB OCaDERTALB. —

Jugement des prises, variation des cultures, r^ies, collections d^bistoire naturdle, r^lemente de police, monnaies ; fort et ville du GuMe-Sac; de Gancby fiiuasement accoaé d^nn mal bonteux; mise en ferme des droits de poids et capitation; comptes et dettes de la compagnie; reprise des concessions en fridie; réinstaliation des sieurs Du Lion et Saint-Laurent; culture des plantes textiles, etc

Au S1BDB ]>B La GbAHOB , BXBMPT DBS GABDBS DU COBPS DO Roi.

— Affaire Mondevergue : frais, secours religieux, surveillance des arrivages de Tlnde

Au siBOB Dbsraiiots , \ Bordeaux. — Le Roi autorise l'envoi aux lies du bcBuf d^IHande acbeté avant la probibition

Aux DIRECTEURS DE LA GOIIPAGKIB OCCIDERTALB. La dissolo-

tion de la société n'empécbe pas le travail des bureaux; ils n'auront leurs émoluments qu'après la liquidation . .

Ad sieur de La Gbaege, exempt des gabdes du gobps du Roi, X Saumdr. — Ne refuser aucun secours à M. de Mondevergue, dans Textrémité où il est II faudra lui faire un enterrement bonorable et mettre ses effets sous scellé. .

Au SIEUR Samuel de Rot. — Demander au Maroc l'échange des prisonniers et la liberté du commerce

MiMOlBE AU COMTE DE FrONTENAG, LIEUTENANT oisiBAL AU

Canada. — Grice à l'expédition de 1 665 et à la colonisation militaire, les milices suffisent à la défense du pays. — But du conseil souverain. — Hygiène, défncbements, pêcheries, constructions navales, bétail, communications avec l'Acadie. — Balancer les Jésuites par les Récollets. — Rôles détaillés; primes aux familles nombreuses et aux mariages précoces; bonne justice

A M. Du Lion , gouverneur de la Guadeloupe. — Son insubordination, ses défiances, ses prétentions, justifient les plaintes générales; qu'il change de conduite, ou on l'abandonnera

A. M. Talon, intendant au Canada. — Revenir par l'Acadie et stimuler le gouverneur. — Accueillir le colond Temple. — Offrir un prix pour la découverte d'un passage dans la mer du Sud. — Mines de cuivre, plomb, fer, houille; manufactures de goudron, chanvre, po-

DATES

fkon.

tasse, savon mou. — La caitare du tabac serait nuisible.

remplacé par d^autrea. — Monnaie coloniale. — Me-

sures pour retenir les colons. — Hôpital Quélus à Mon-

tréal, elc

9 3 juin 167a.

Louis XIV ï M. TvRiLuu, CHEF D«i8CiraB. — Cest une faute grave d'avoir souffert la plainte collective des officiers contre M. de La Haye ; la réparer en donnant l'exemple

3o juin.

A M. DB La Hatb, libutbihiit guiébal dans lbs Jhdbs oRiBiiTiLBs. — Il se plaint de tous ses officiers sauf un, et tous sans exception se plaignent de lui ; le Roi soutiendra son antorité, cependant il blâmerait la hauteur, la dureté et les destitntions ; il approuve d'ailleurs sa conduite À Madagascar, à Bourbon, et ses projets; mais il faut de la liberté aux colons et pas trop d'innovations. — A Surate, ménager les directeurs, obliger Garon, qui n'est pas infaillible, de céder à ses collègues; établir un poste fortifié, renvoyer des vaisseaux, faire tenir exactement ses comptes et r6ies. — Conquête de la Hollande

et victoire navale

tifili

Gl

1 9 octobre.

A M. CiRoif , DiBBCTBCR i>B Là gompaghib obikrtalb. — Aider M. de La Haye à établir les postes de sûreté ; assortir

seil et obéir à la majorité; préparer la reddition de ses

comnies

39 novembre.

A M. DB BaAS , UBOTBIIAIIT e^R^BAL AUX ArtILLBS. — Assis-

tonce au sieur de Loover, chargé de propager les raffine-

U décembre.

ries

Au MâMB. — La compagnie est restreinte au trafic des nè-

gres et bestiaux, mais non dissoute: arrêts sur le recou-

vrement de ses créances, les contrats d'engagement et le

6 janvier 1673.

cours des monnaies

Aux DiBBCTBUBS DB LAGOMPACRiB occiDBRTALB. — Modification

de la société; remboursement des actions volontoires en

esnèces et en sucres

t3 février.

Aux MRBGTBURS DB LA OOMPAORIB ORIBRTALB. — Appuî auX

i" mars.

missions d'Orient

A MM. GUBSTOR, BlAUF BT BaBOR, DIRBCTBUBS de la OOMPA-

ORIB ORiBRTALB, \ SuRATB. — Le Roi, Confiant dans leur

lèle, recommande de nouveau les affaires courantes, la

SOMMAIRE DES LETTRES

DATES

1 3 juin 1073.

3i aoi'^l.

5 scplembri'.

(y scptcmlin'.

(î seplcnitiro.

OBJET

recherche et la punition des abus, mais sans prévention ni malveillance , Funion parfaite, une comptabilité claire, la multiplication des comptoirs, le maintien du poste de Geylan , etc

Au coMTB DB Frortmac, lieutbnaht GmitLkL AU Cahada. — Envoi de soixante filles , sans troupes ni fonds, à cause de la guerre. — Ordonnance contre les coureurs de bois. — Le Roi ne veut pas plus d'états généraux aux colonies qu'en France. — Perception des droits. — Contenir les Jésuites par les Récollets; attirer des colons, même des sauvages; encourager les constructions de navires, la manufacture de potasse, la pèche, etc

Louis xiv ï M. DB La Hatb, libutbraht ciniBAL daivs lbs Indes obibrtalbs. — Saint-Thomé remplace Trinquemalé; garder ce poste avec soin en ménageant son monde et rappelant les naturels. — Caron a péri dans le naufrage du Jules. — Renvoyer des vaisseaux et compter sur des renforts malgré la guerre de Hollande; s'allier aux Portugais; écrire amplement

A M. DB Haas, libdtbhart cénéBAL aux Antilles. — Sa Majesté , tout à la guerre et confiante en lui , n'a pas fait répondre à ses lettres; elle est loin de blâmer l'attaque de Curaçao , malgré l'insuccès et la perte d'Ogeron et de tant de vies précieuses. — Accroître les colonies par l'expulsion des étrangers et la liberté. — La dépréciation du sucre amènera des essais de lin, chanvre, épiceries, vers è soie, etc. — Constater toute saisie par une procédure. — Les vaisseaux souffrent trop aux Iles pour y rester plus d'un an. — La nécessité, mère de l'industrie. — Devoirs des gouverneurs ; les surveiller, mais leur pei^ mettre quelque commerce et ne pas tolérer les requêtes contre eux. — Aider les opérations et les recouvrements de la compagnie. — Fortifications, commandement de l'escadre, Anglais de Saint-Christophe , eto

k M. GUESTON, DIBBCTBUR DE LA COMPAGNIB OBIBNTALE. —

Mal avec Blauf jusqu'à sa mort, mal avec Baron, il oublie que le succès exige l'union et les efforts de tous. — Saint-Thomé recevra des renforts. — L'honneur l'oblige

à prolonger son séjour

\ M. Du RuAU Pallu, directeub de la compagnie occidbn- TALK. — Achever de régler les comptes, d'assurer les ren-

DATES

6 septembre 1 678.

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