I . Aujourd*hui rue de V/ibbé-àe-VÈpét
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leurs du collège Stanislas. On m'y a recommandé : j'y ai Irouvé d'anciennes connaissances qui ont parlé de moi. Je l'avoue que je suis séduil. Là, bonne amie, je serai trailé moralement et honorablement. Tu craindras peut-être, car ce collège est en partie ecclésiastique pour le personnel; mais il est tout universitaire pour la constitution. Et puis, j'ai été fort net, en expliquant au proviseur le motif de ma sortie du séminaire. Regarde quelle admirable transition : nul ne sera étonné de me voir passer de Saint-Sulpice au collège Stanislas, nul ne sera étonné de me voir passer de Stanislas dans une autre maison universitaire. Et maman serait enchantée, elle m'en avait parlé, et m'avait beaucoup engagé à y entrer. Je ne l'en dis pas davantage cette fois. J'attends Tultimatum de mademoiselle UUiac et de M. Dupanloup, sans lesquels je ne puis rien faire. Je t'avoue que j'espère et désire la réussite. — Pardonne, ma bonne amie, l'horrible désordre de mes pensées. Tout ce positif m'accable. J'ai voué mon culte ii une idée supérieure à ces misères; j*y serai fidèle au milieu de toutes les
Iravcrses. Que sciail la \ie, si elle n'était que cela I
Adieu, ma bonne et chère Henrietle. Ton souvenir, la lecture de tes lettres, la pensée que toi, qui n'es qu'une femme, as encore plus souffert, relève mon courage. Écris-moi bientôt, par Alain, par mademoiselle Llliac, n'importe. J'espère que dans quelques jours, peut-être par le même courrier que celle-ci, tu recevras une autre lettre, qui l'annoncera le résultat définitif. A bientôt, bonne et chère amie; tu connais toute ma tendresse.
E. UENAN.
N'écris pas à maman avant d'avoir reçu ma prochaine lettre; ou, si tu lui écris, fais comme si j'étais à Saint-Sulpice. Laisse-moi, je t'en prie, avancer encore quelque temps en ce point délicat. Je te dirai le moment où il faudra que tu ailles plus loin que moi.
336 LETTRES MTIHES
Paris, 17 octobre i845.
Enfin, ma bonne amie je puis te donner une réponse définitive. Tout ce qui pouvait et devait actuellement se décider, est conclu ; il ne nous reste plus que les questions ultérieures, qui devront se discuter à loisir, et après avoir vu les choses de près. Toutefois, je me hâte de le le dire, nul engagement ne m'enchaîne, et dès demain ce qui est fait pourrait se défaire.
C'est au collège Stanislas, bonne amie, que je compte cette année fixer mon séjour. Au nom du ciel, ne t'arrête pas h. ce mot, qui, m'a-t-on dit, pourrait l'être désagréable ; laissemoi continuer. J'y ai accepté une place de maître d'étude. Je sais tout ce que ce mol a de peu sonore, et tout ce que la réalité enferme de misères ; mais il faut du courage, et ne pas s'a ttendreàdes rosesdèsles abords. Ceux quis'y connaissent m'ont assuré que je trouverais, ni.i
cel emploi, loul le temps que je pourrais désirer. J'aurai six lieures par jour cnli^remenl libres, cl, de plus, chaque élude élan! peu non>breuse, el celle que je présiderai étant composée des jeunes gens les plus avancés, je pourrai en toute liberté continuer mes travaux durant ce temps. J'ai d'ailleurs une certaine habitude qui me permet de travailler au milieu de préoccupations extérieures, elmemc d'un certain bruit. Mes appointements seront de six ccnls francs, par an, outre la pension, le chauffage, etc. Telle est, ma chère Henriette, la place que j'ai acceptée. Laisse-moi maintenant t'énumérer les motifs qui ont dû m'y porter ; j'ajouterai ensuite ceux qui m'en ont fait un devoir et une nécessité.
Premièrement, ma bonne amie, je trouverai là toutes les facilités nécessaires pour prendre mes grades, des cours spéciaux pour la licence, cours institués spécialement pour tous les employés, qui étudient encore, une bibliothèque spéciale pour la même fin. Ces cours sont professés l'un par le proviseur, un autre par M. Lenormand, un autre par M. Ozanau : ces deux derniers sont professeurs
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à la Sorbonnc. Là je inc trouverai en contact avec des hommes distingués et inlluents, dont les conseils pourront me guider dans celte cairière universitaire, qui est plus compliquée qu*on ne le pense. Là enfm, je serai traité honorablement et moralement; le caractère religieux et demi-ecclésiastique de la maison m'en est une sûre garantie, et mes premiers rapports avec les directeurs me l'ont également prouvé. Il faut le reconnaître, chère amie, il y a, dans les chrétiens et dans les ecclésiastiques respectables, une bonté, une charité, comme ils disent, qu'on ne trouve pas ailleurs. Que ce contraste m'a paru avec évidence ces joursci, où je me suis trouvé en contact avec les deux classes de personnes I Tes maîtres de pension, par exemple, je n*y ai trouvé qu*un positivisme dégoûtant. N'auraient-ils pas voulu faire de moi un instrument de leurs spéculalions? Impossible, bonne Henriette, impossible ! Il me faut de la morale en moi et autour de moi. — De plus, bonne amie, un collège est un point central, où le mouvement de la vie étant plus actif ramène plus souvent les occasions favorables : je suis censé commencer
ili'sàprésenl mcsservices dans l^rii-^ i^iiciuciu , or tu sais que dans toutes les carrières, le nombre des années est d'un grand poids. Tous ces motifs, il me semble, sont graves cl auraient di\ sullire pour me décider. Mais en voici d'autres, qui n'ont pas du me laisser bésitcr.
L'affaire du baccalauréat n'est pas du tout aussi simple que nous le supposions, du moins quant à l'obtention des certificats nécessaires. On m'avait induit en erreur par rapport aux maisons préparatoires dont je t'ai parlé. Ces maisons se chargent bien il est vrai de donner, cil cinq ou six mois, la capacité scientifique nécessaire pour passer ses examens, supposé (pi on ait ses certificats d ailleurs, mais elles ne donnent point de certificats. Ainsi me l'ont fort bien explique MM. (ialeron et Crouzet, à qui j'en ai parlé, et qui doivent être mieux (jue personne au courant de ces sortes d'affaires. Us n'ont vu absolument d'autre movcn à employer que celui d'un certificat d'études domestiques, par lequel mon frère attesterait que j'ai fait sous ses yeux deux années distinctes de rhétorique et de philosophie, et ferait légaliser la pièce par le maire. Mais, en vérité, je
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n'aurai jamais recours à ce moyen; comme me le disait hier mademoiselle Ulliac, si j'ai fait des sacrifices pour obéir à la droiture dans de grandes choses, le dois-je moins dans les petites? Voilà donc une bien grave difficulté, ma bonne amie. Eh bieni chère Henriette, tout est levé en entrant à Stanislas ; le proviseur m'a promis que, si j'entrais comme employé dans rétablissement, il m'obtiendrait une dispense spéciale du Conseil royal de l'Instruction publique, en vertu de laquelle je passerais mon baccalauréat quand je voudrais. Or, pour les grades ultérieurs, je n'ai plus d'autre pièce h exhiber que mon diplôme de bachelier. Celui-ci donc une fois obtenu, je serai libre et je pourrai marcher ù mon aise. Enfin, ma chère Henriette, une dernière raison, que j'ai envisagée presque comme un devoir. C'est que cet arrangement va merveilleusement plaire ù notre mère. Nous avions parlé de ce projet, et elle en parut ravie. Je ne doute pas qu'il ne lui fasse encore beaucoup de plaisir. Ne semble-t-il pas que ce soit là, en effet, une transition ménagée exprès, pour ne heurter aucune susceptibilité? Nul ne
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peut trouver élrangc de me voir passer de Salni-Sulpice ù Stanislas ; au contraire, tous les hommes de mon passé me l'ont conscillr. Nul ne pourra davantage trouver étrange de me voir passer de Stanislas à une autre branche d'instruction, et ainsi tout finira sans éclat. Mais cela me ravit surtout pour ma pauvre mère. Oh ! je suis soulagé d'un fardeau épouvantable, en songeant que le coup est encore reculé et par conséquent bien adouci. Et puis, quand elle verra s'ouvrir devant moi une carrière dans le monde, elle sera moins affectée. Ce qui Teffrayait, c'était de me voir sur le pavé comme elle disait, et repoussé de tous les emplois, et elle me faisait des rapprochements qui, en effet, me faisaient frissonner. De là dérive, bonne amie, vis-à-vis d'elle, toute une ligne de conduite. 11 ne faut rien témoigner d'extraordinaire, rien de plus que par le passé: j'hésite, j'attends, et je suis dans une position qui me permet d'hésiter et d'attendre à mon aise, puisqu'en tout cas une issue s'ouvre devant moi. Voilà, ce me semble, comme nous devons nous poser vis-à-vis d'elle. Je suis sûr, je le répète,
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qu'en suivant celle ligne, luul se fera sans qu'elle souiïre trop.
Je ne sais, bonne Henrielle, si j'ai réussi ù le prouver ma thèse. Car je t'avoue que c'est avec bien de la peine que j'ai appris de mademoiselle Ulliac que cela te serait* peut-être désagréable. Si je l'avais cru, chère amie, je l'assure, dans toute la sincérité de mon âme, que je n'eusse pas accepté. Mais, obligé d'inlerpréler la volonté, j'ai dû croire que les motifs que je t'ai énumérés étaient plus que suffisants pour te faire surmonter une légère anlipathie plus instinctive que réfléchie. Tel a été aussi l'avis défmilif de mademoiselle Ulliac. Acceptez, dit-elle, mais sans engagement, et écrivez-en h Henriette. C'est ponctuellement ce que j'ai fait. La grande objection était que ce collège est un collège de Jés... Oh ! bonne amie, se peut-il qu'au xix*' siècle, une femme de l'esprit le plus distingué s'amuse h de pareils enfantillages ! En vérité, plus que tout autre, je suis peu sympa tliique à cette société ; je ne l'aime pas, dans toute la force du terme. Mais, je ne puis que rire de tout mon cœur de ces imaginations fantastiques.
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qui en font une sorte d^ogre-épouvantail, pour faire peur aux enfants. C*csl là, pour moi, un fait psychologique très remarquable, et que je classe sous la même faculté qui a imaginé les conles de Barbe-bleue et cent autres histoires merveilleuses : c'est l'amour du mystérieux et le besoin de voir partout du fantastique. N'y a-t-il pas des gens qui prennent le roman d'Eugène Sue pour une histoire P Oh I mon amie, ne nous assimilons pas à ces badauds. Le collège Stanislas est un collège tout comme les autres. Si lu lis les journaux français, tu as dû y voir les succès (p'il a remportés au dernier grand concours. Il y a (juelques ecclésiastiques, surtout dans le personnel dirigeant et surveillant, mais tous les professeurs sont des hommes tout comme les autres. Assez sur ce point, bonne amie ; il faut pourtant c|ue je te dise encore un mot de mes rapports avec le proviseur (l'abbé Gratry) ; ils ont été fort singuliers, et m'étonnent moimême. Dans notre première entre vue, je laissai échapper quelques mots qui le frappèrent; ({uelques heures après, il me fit rappeler, et il s'ensuivit une longue conférence, où le
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contact parfait s'opéra entre nous. C'est un homme fort instruit et fort dislin^'ué ; il m'a pris en singulière affection et me traite sur un ton dont je ne reviens pas. C'est d'autant plus bizarre que je n'ai jamais vu la confiance expansive s'établir entre un autre et moi qu'après un long commerce, pendant lcc|uel nous nous explorions à dislance. J'ai été franc et net; et, remarque-le bien, car ceci est capital, ce n'est pas à titre d'ecclésiastique que je suis reçu dans la maison, ce n'est point une faveur que j'y reçois comme tel. Je me serais fait une délicatesse d'accepter encore une faveur à ce titre. J'y porterai l'habit ordinaire de tout le monde, et ceux-là seuls à qui je voudrai en faire part sauront ce que j'ai été.
Que je te dise maintenant un mot de cette délicieuse visite que j'ai faite hier soir à mademoiselle UUiac. 0 ma bonne amie, qu'elle m'a ravi I J'ai trouvé un idéal d'une beauté, d'une pureté délicieuses, dans la vie extérieurement si simple de cette âme si belle et si élevée avec sa mère. Cela m'a rappelé ma pauvre maman ; j'ai failli en pleurer. Oui, cette visite fera époque dans ma vie. Elle ma
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révélas loulc une sphère nouvelle de moralité et de vertu. Jai compris lu qu'il y a quelque chose dans la vertu de la femme qui n*est pas dans la vertu de rhomme, et que ce quelque chose est extrêmement doux et pur. Elle a été pour moi d'une bonté charmante, ainsi que sa vieille mère, qui ne pouvait se lasser de parler de toi. Elles m'ont supplié de leur faire de fréquentes visites et d'envisager leur maison comme une maison maternelle. Que je te remercie, chère amie, de m'avoir introduit dans ce monde simple et pur. Ali! que cela m'a fait de bien. J'étais fatigué du commerce fade que je venais d'avoir avec des hommes d'une banaUté intérieure tout à fait intolérable, quoique fort distingués à l'extérieur. Ici, j'ai trouvé tout réuni. J'irai encore ce soir ou demain leur porter ma lettre. Nfademoiselle Ulliac m'a aussi procuré aujourd'hui la visite de M. Stanislas Julien. C'est encore un excellent homme, d'une vivacité et d'un abandon tout a fait agréables. Malheureusement une tierce personne, qui était là présente, nous a beaucoup gênés. 11 a fallu se tenir dans les généralités, dans des
promesses de privilèges par rapport à la bibliothèque royale et à celle de Tlnstitut ; mais nous n'avons pu aborder la question délicate : comment un jeune homme, qui doit vivre de sa science, doit-il s*y prendre pour suivre la carrière des langues orientales. Il paraît qu'il peut en parler pertinemment; car c'a été, dit-on, sa position. Je dois lui rendre bientôt une seconde visite pour prendre les lettres c|ui doivent m*obtenir les privilèges promis, et alors j'aborderai le point délicat. Je souffre moins maintenant h l'intérieur : le souvenir de maman ne m'est plus que doux et triste ; il ne me désole plus. La bonté que j'ai trouvée en tant de personnes me relève et me soutient. J'ai besoin qu'on "me parle doucement et moralement. Ce sont ces hommes sans vie supérieure qui me tuent. Ah I vive l'amateur qui peut penser à son aise, sans s'inquiéter de son pain matériel. Tous les philosophes devraient naître avec trois mille francs de rente à Paris et deux mille en province, ni plus ni moins. — Adieu, ma bonne et chère amie; écris-moi bien vite, si lu ne Tas déjà fait. Dis-moi franclicment ce
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«|uc lu penses de ma inuncuc puMlion, cl je ferai ce (|ue lu me diras. Oui, chère amie, j'y suis décidé. — Tu connais ma lendresse vive cl pure. Ton frère el ami.
B. RENAN
Les quinze ccnls francs resleronl inlacts. Largenl que m'a donne noire frère esl plus que sufTisanl pour mes frais d'installation, cl puis, je recevrai mes quarliers. J'aurai plus lard recours à loi, bonne amie, car lu conçois ([ue le projet des éludes libres n'esl que relardé, cl qu'il faudra un jour y revenir, si je veux pousser un [yexi loin. Mais il sera mieux placé plus lard.
XWl
Collège Stanislas, 3i octobre i845.
Je viens de recevoir, il y a quelques heures, ma bonne et chère Henrielle, la lettre du 1 1 octobre. Elle m'a gravement inquiété en
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me faisant ciaiiidio 411c lu ne fusses encore longtemps privée de recevoir de mes nouvelles dans un moment si critique pour nous deux. Je tremble quand je songe que tu es peut-être encore sous Timpression de cette lettre que je t'écrivis d'auprès de notre mère, et qui t'offrait un tableau bien triste, parce qu'il était vrai, de mon état d'alors. Qui sait si ces lignes ne te parviendront pas avant celles que je t'écrivis dans les premiers jours après mon arrivée, et qui auraient pu te rassurer un peu? Elles t'auraient au moins appris, bonne amie, comment, par un singulier concours de circonstances, tous mes liens se trouvèrent rompus avec une rapidité qui m'étonnait moimême, comment je pus immédiatement faire les démarcbes nécessaires pour me procurer une position convenable à nos nouveaux projets, comment enfin, par les soins des personnes qui me sont attachées, et spécialement de mademoiselle Ulliac, plusieurs voies s'ouvrirent simultanément devant moi. Enfin, bonne amie, la seconde de ces lettres t'aurait appris comment, de tous ces projets divers, celui d'après lequel je devais me fixer au col-
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lège Stanislas avait eu la préférence. Je reprends ici la narration des faits qui ont sui^n, et qui sont venus remettre en question tout ce que je croyais terminé.
Voici bien exactement comment j'envisageais ma {K)sition au collège Stanislas. C'était, me disais-je, une position en elle-même très décidément laïque, mais qui, aux yeux de ceux dont il serait besoin, pourrait bien se colorer d'une teinte ecclésiastique, et je m'applaudissais d'avoir trouvé en elle le vrai terme de solution du problème que je poursuivais si péniblement : concilier ce qu'exigent de moi les rigoureuses prescriptions de ma conscience avec les ménagements que me commandent mes affections les plus chères, llclas I mon amie, je me suis trompé, et je vois maintenant que je cherchais une impossibilité. Peu s'en est fallu que je n'aie vu se renouer tous mes liens extérieurs : mais ne t'eflraie pas; le récit des faits va te prouver que si lu as pu avec quelque raison m'accuser de faiblesse, cette fois-ci j'ai été ferme et décidé, même plus que le strict devoir ne m'obligeait à l'être.