LETTRE CXXIV
A LA MÈRE MARIE-JACQUELINE FAVRE
SUPÉRIEURE A LUI X
Souhaits de bénédictions.
VIVE f JÉSUS !
[Annecy, 1611].
Mon doux Sauveur fasse de vous et sur vous sa très-sainte volonté.
Xous venons de recevoir les lettres de Aïgr l'archevêque, écrites de Chambéry; je crois que vous lui aurez recommandé l'expédition de vos affaires ; il écrit que vous avez des nouvelles professes qu'il a faites ; oh! Jésus en soit béni et glorifié ! Je les conjure, ces chères filles, de se rendre tant plus simples, pures et parfaites en l'observance, afin que bientôt elles ravissent le Coeur de leur cher Epoux. Mon Dieu! ma fille, qu'il est heureux qui ne pense et ne travaille que pour acquérir ou accroître le souverain amour! Certes, je désire de mourir ou de ne plus vivre que pour cela, mais je suis [le reste manque].
Conforme à une copie de l'original gardé à la Visitation de Chambéry