‹ LettresChapitre 102 sur 281 · LETTRE \I\CIV · texte numérisé non relu

LETTRE \I\CIV

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• de Bourges. D« sir que le /:

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Voila des lettres «le Ifgr de Genève, que nous vous envoyé adressante! a notre bon archevêque ri à Mgr de Belle] Pancien,

pour leur si;;niliei que, quand il leur plaira tie venir, \\> seront

les très-bienvenus. Hais voici un secret : c'est qu'il Faudra que

vous >acliir/ de Ifgr «le Bourgi s s'il s,, pourra assurer, mais

(Tune assurée assurance, que mondit seigneur de Belley puisse venir, à cause des incertitudes qu'il a témoignées quelquefois pour cela; que >i Ton peut tirer cette assurance <!<■ lui avec un peu de m trque de stabilité et qu'il ne change point «le résolution, tant mieux, nous or désirons rien davantage. M ûs si von - / pas qui I du s^ puisse assurer, voila une lettre pour

M. Ram os, laquelle vous lm feries tenir promptement, quand même il faudrait envoyer tout expri Ion que vous sures

• lu entre vous , t Mgr de Bourges louchant mondit seigneur

<!' H Il* i qu'il vienne au plus t<,t pour nu lire la fin a cette

[fout ( nU odes I pi dire, et le

/ mieux que j«- ne l , ( . >n< lu< / de tout

notre digne archevêque, auquel j'en écris aussi, afin de faire venir des deux celui qu'il aura le plus agréé. Nous vous adressons toutes les lettres, lesquelles vous ne ferez pas distribuer que vous ne lui ayez parlé; car celui qui lui reviendra le plus, c'est celui qu'il faut avoir. Je vous recommande cette affaire.

Il y a longtemps que nous n'avons point eu de vos nouvelles; mais je crois que vous avez fait votre voyage de Troyes, qui en [est] cause. Tout se porte bien et joyeusement ici, tant pour la paix que pour l'attente où nous sommes de ces bons seigneurs, pour mettre fin à celte sainte besogne. Nous vous avons déjà écrit comme nous vous avons envoyé nos Réponses par la voie de Dijon; je crois que vous les avez reçues. J'ai toujours un peu de crainte que l'impression ne les fasse mettre hors de chez uous; c'est pourquoi je pense, ma toute chère fille, qu'il serait bon que, comme c'est vous qui faites faire cela, pour la croyance que votre humilité vous fait avoir qu'elles pourront être utiles, qu'aussi, par l'adresse que vous ferez desdites Réponses, vous recommandiez fort, en la petite épîlre que vous ferez mettre au commencement pour cela, de ne les point communiquer dehors, au moins que je ne sois morte; car je ne pourrais, ce me semble, porter qu'avec peine l'abjection que d'autres que nos Sœurs sussent que j'ai osé souffrir que l'on imprimât ce que je dis : voyez ma faiblesse.

J'oubliai de dire un mot aux Supérieures de la conduite qu'elles doivent avoir sur celles qui ont été envoyées pour faire les fondations; car je vois que quasi partout on les ravale trop et qu'on les tient comme étrangères et à charge aux maisons, elles, dis-je, qui en ont porté le faix. Cela est contre l'équité et la charité. Si vous croyez que cela se doive dire, mettez-le où vous le trouverez mieux et comme vous le trouverez bon. Je vous dis tout sans réflexion et comme à ma propre âme, vous tenant pour cela sans division. — Ce 23 juin. Sans aucun loisir. \P. S.] La Supérieure de Rlois, au contraire des autres,

eicède à tenir ses anciennes hau e voudrais la charitable discrétion. - Notre Sœur Bernarde-Afarguerite, après avoir maladie el souffert des douleurs extrêmes, environ nue .uni quelques mois, dans l'infirmerie, est morte forl heureusement |< i ' I de ce mois. Noos n'avons loisir d'envoyer 1 1 lettre maintenant] mais nous vous prions <l<i faire faire les prières ordinaires pour elle, et d'en avertir le premier monastère, afin qu'il 1 1 • - fasse aussi.

Coiifi»rmr à l'original gard< ■ !■ i la Visitation >l I

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