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LETTRE yCXVIII

\ I. A MÈRE INNE-I1 IRIti ROSSET

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on doit f.urc la correction. — Commenl suppléer toi confession* tnnaelli i qae 1 1 peste oh I fén r.

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\h T';i <-i:i!i';i!i: FILLE, le suis bi< i) aise qoe nos petites lettres vous apportent quelque consolation j mais j'en recevrais nue bien grande si j'apprenais que nos chères Sœurs Pussent (elles que leur vocation d'être. .!«' les supplie <'t conjure toutes <l<" bien employer l«' temps que Dieu leur donne en cette Bolitude el retraite où elles sont, à bien établir les vraies vertus eu elles el à

• mire exactes à tout ce qui est de l'observance, et <'ll<ronl bien heureuses si i Iles font cel i. Pour ce qui est de votre i Crémieux, ma très-chère lill<', quand la ville sera I > i < * 1 1 nette, je crois que vous ferei I » i *-n de vous j retirer vers Noël, m ii- pi < m / en cela l'avis de M. Bellefinqui est un bommi el qui, voyant les dispositions <lu lieu, vous pourra mieux i seilli moi. Il faut quevoi sbien assurée <l«' la fidélité

de votre valet pour lui laisser votre maison libre. Il peut bien se n lin i en quelque corps d< i il \ aller pour les aflaii

m lis <l aller par («Mit le mo . je oe pense p u que cela se

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i ne crois pas que vous dévies beaucoup |n>u>»| mettre en ; Y pour n. » Sœur Y. car <

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boones dispositions; mus ,,. pense qo'il faudrait que vous la repi lialilé 1 1 <!«• 1 1 1 1 «•« • -

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parce que je lui ai vu des bonnes dispositions pour rendre du service à Dieu, et que vous la reprissiez plus en particulier que devant les autres. Si vous tenez un peu cette méthode, ma chère fille, vous verrez qu'elle lui profitera, Dieu aidant. Je ne lui écris point sur ses défauts, parce que, ne m'ayant pas écrit, elle connaîtrait que je les ai appris de vous, et il est bon qu'elle ne le sache pas. Je suis bien consolée de ce que ma Sœur N. et ma Sœur N. vous donnent de la consolation; je ne me puis pas aussi empêcher de les en aimer davantage et de les saluer à part. Je crois que vous vous devez beaucoup reposer en ma Sœur N. pour ce qui est des menues affaires du ménage et ne vous en pas charger; faites en cela comme moi, qui en laisse toujours le soin à quelque Sœur. — Si votre maison a besoin d'être éprouvée partout, votre valet pourra servir à cela; mais il faut qu'il soit bien fidèle s'il va es lieux où vos affaires sont retirées, lesquelles, je pense, vous aurez bien fait enfermer, et qu'il n'aille point se promener par la ville.

Pour vos confessions annuelles, vous les pouvez faire devant iVolre-Seigneur en attendant que vous soyez à Crémieux, pour les faire [à] quelque bon confesseur, car il ne serait pas à propos de faire aller là un Père Augustin réformé. Mais que nos Sœurs fassent de bonnes résolutions avec vous pour leur amendement, et que chacune ne se mêle que de ce que l'obéissance lui ordonnera; car, s'élantdéjà confessées de toutes ces choseslà, la confession annuelle n'est pas un point de nécessité. — Or sus, je vous prie de saluer chèrement toutes nos Sœurs, auxquelles je souhaite le vrai esprit de leur sainte Règle, et vous demeure à toutes de cœur, mes très-chères filles, votre trèshumble et indigne Sœur et servante.

Conwrac i mm copie faite lar l'original par la Mère Rosset elle-même. Archives de Visitation d'Annecy.

LETTRE IfCXIX

A LA Mi:iu; PAULB-JÉRONYME DE MONT H 01 I

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Moyen d'tcqaérif l«i peu intérieure. — Avi- poar roreitoa.

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