A MONSIEUR LE COMMANDEUR BALBIAN
A TURIN
La Sainte lui annonce l'arrivée à Turin du Père dom Juste. — Heureux acheminement des affaires de la béatification.
vive -f- jésus!
[Annecy], 29 mai [1633],
Monsieur,
Je ne puis laisser passer une si digne occasion sans vous saluer en tout respect, et vous ressouvenir de vos très-petites, mais très-obligées et cordiales Filles de la Visitation, qui vous honorent avec une dilection toute sincère. Notre bon et vertueux Père dom Juste s'en va à vous pour se préparer à son grand voyage de Rome. Je m'assure, Monsieur, que vous serez consolé de savoir l'état où sont les affaires de la béatification de notre Bienheureux Père, et comme la dévotion est de plus en plus grande envers cette sainte âme. Nous avons prié le bon Père de nous faire faire quelques emplettes à Milan pour commencer les ornements nécessaires à la solennité de cette désirée béatification, que nous espérons obtenir de la bonté de Dieu. Je m'assure, Monsieur, qu'il emploiera votre charité et courtoisie pour cela, et pour nous les faire apporter sûrement. Si nous trouvons cette première emplette convenable à notre dessin, nous vous importunerons pour la continuer. Et cependant nous supplions sa divine Majesté de faire abonder en vous les richesses de son saint amour; et je demeure, d'une affection pleine d'honneur, Monsieur, votre très-humble et trèsobligée, etc.
Eilraite du Procès de canonisation de la Sainte. Archives de la Visitation d'Annecy.
VWi.L L633. 201
LETTRE IICCXXX1 II A MADAME LA C0M1 I SSE I»i- TOI LOVJ02N
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Ces! pur notre bon Père dom Juste que je salue votre bon cœur lilial. Il s'en va à Tarin pour se préparer au grand v<>\ de Rome qu'il va faire pour ^ poursuivre les affaires de uotre Bienheureux I'< re, le procès de l'information étant conclu. Ce Père est si cordial que, i il peut, il vous Ira voir, cas il voua durit tendrement fous laves de quelle bonté el vertu il esl rempli; et, avec tout cela, il est tout passionné dune lainte dilection pour notre Bienheureux Père et pour lis Pilles <1< la Visitation Certes, je serais consolée qu'il vous vit; car vous en i * vi i grand contentement el utilité, .le ne ^ai> >i les considérations du inouïe ne vu> empêcheront poinl ce bonheur : il tant vivre lelon le temps, el prendretoules chos< i en patience ( i imiii' de la m un de Dieu, que je supplie vouloir loojours être votre débonnaû i Pèi i > ' Pi ol< < U or, sGn «pie v me
ne l'embrouille poinl parmi les affections <!• 1 1 b i i,
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ni, qu'elles ne méritent nulli on que pour le*
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'qui ne s<»nt autn i que les vraies verfui la sainte crainte de Di< d, I imoui < t charité envi ri lepn i b tin comprennent tout J supplie l'infinie Bonté d'en remplir votre boncctui i ■• lonl I
solides grandeurs et richesses que je vous souhaite en cette vie, afin que vous puissiez parvenir à la jouissance des trésors infinis que Dieu réserve là-haut au Ciel à ses chers enfants, liiez contente, ma très-chère fille, en cette espérance : rendez à votre cher mari, ce que, selon Dieu, vous lui devez; élevez votre fille en l'amour et crainte de Notre-Seigneur, et procurez que vos domestiques vivent aussi en la crainte de Dieu.
I otre fille [de service] (je ne me souviens pas de son nom) , nous a rendu l'argent qu'on lui avait donné. Dieu fasse la grâce à son mari de faire bonne pénitence, et à elle qui est grosse. Ma fille, je suis sans fin de tout mon cœur, votre très-cordiale mère, qui vous chérit uniquement.
Je salue tendrement votre chère fille Gabrielle.
Extraite du Procès de canonisation de la Sainte. Archives de la Visitation d'Annecy.
LETTRE MCCXXXVIIÏ
A MOXSIEUR DE MIMATHA
GRAND VICAIRE DE MONSEIGNEUR L ARCHEVÊQUE d'.IIX
Elle le remercie de la bienveillance dont il entoure les monastères de Provence et se réjouit de l'élection faite par celui d'Aix.
vive -j- jésus!
Annecy, 31 mai 1633.
Monsieur,
Je suis une trop petite créature pour pouvoir obliger en rien un si digne seigneur d'Eglise, comme vous. J'oserai pourtant bien vous assurer, Monsieur, que je sens au fond démon âme un désir plein d'une respectueuse affection de vous honorer et vous souhaiter le comble des grâces célestes. Vous nous consolez etobligez extrêmement, Monsieur, parles témoignages que votre piété nous rend de sa bonne volonté, non-seulement à l'endroit de DOfl chères Sœurs d'Aix, mais de celles de toute la Provence. C'est un effet de votre grande bonté, qui nous rendra de plus
eo plus affectionnées à vous rendre nos petit :onnaii
devant Dieu.
Vos bonnei Sœurs ont forl bien lait d'élire noire Sœur \I.-I;. de lionceau; laquelle des trois qu'elle choisir,
elles De pouvaient du moins que d'en être sont tontes de bon tertueuses Religieuses :j lies
l'auront bientôt selon leur désir. El cependant, Monsieur, nous nous recommandons en i<»ui respect à supplierons Notre-Seigneur vous combler des pr< ion Saint-Esprit, et en cette affection, demeurerons invariablement, Monsieur, votre très-humble <'t indigne lillc inle en Noti e-Seignj ur,
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LETTRE DCCXXXIX [InédiU
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celui de les faire faire ; car je pense qu'il faudrait que vous Gssiez peindre tout noire ouvrage. Je vous prie seulement de faire bien mettre toutes choses en liste, et nous y satisferons soigneusement. — Je crois que vous savez déjà que notre bon Père dom Juste est parti pour Turin, où, comme nous croyons, il arriva en bonne santé vendredi dernier : il a laissé ici toute la procédure en fort bon état. Le Père dom Maurice ayant à faire encore pour tout le temps qu'il nous marque, à Paris, ne pourra pas faire ici grand séjour; car le Père dom Juste est tout à fait résolu de partir pour Rome, et le plus tard au fin commencement de septembre; aussi, certes, ne faudrait-il pas tarder davantage celte bénite affaire.
Je n'aurai pas le cœur bien content, ma chère fille, que je ne voie toutes les Filles de la Visitation éviler plutôt les fondations que de les rechercher; car il est vrai, nous nous multiplions trop; je ne cesse de le dire, mais l'on ne me croit pas. Je suis bien résolue que quiconque me demandera désormais mon sentiment pour les nouvelles fondations, si ce n'est en quelque bon lieu, auquel on Irouve le secours spirituel qui nous est nécessaire, et qu'il y ait un honnête fondement, que je ne le donnerai pas. Néanmoins, si vous avez de bonnes filles, comme vous dites, et qu'il se présente quelque bonne occasion où toutes les conditions requises se trouvent, je pense que vous ne la devez pas perdre, et que vous ferez bien de rendre ce service à la gloire de Dieu, et par ce moyen feriez place à plusieurs bonnes âmes; car Dieu requiert cela de nous dans les occasions où, comme je dis, les conditions requises se trouvent l. La raison pourquoi je vous demandais si vous n'en aviez point en main, fut parce que ma Sœur la Supérieure de la ville nous avait écrit
1 Toutes les conditions qu'exigeait la Bienheureuse Fondatrice s'étant trouvées réunies dans la fondation proposée à Tours par la pieuse mademoiselle Rolland, dont saint François de Sales, depuis longtemps, avait prédit les destinées, la communauté d'Orléans venait d'y envoyer une petite
que nous ferions celle de Bordeaux, avec celle de madame la
maréchale de Saint-Géran : je pensait de vous donner Tune des deux ; mais n<>s Sœon de Lyon oui pria eellede Bordeaux:, el celle de madame la maréchale esl fort mal assurée en< ore.
Noua n'avons point oui parler de IL de \., doui avions lait donner sa lettre à M' *, croj .ut qu'il la loi rerail tenir; mais il n'en i point eu de nouvelles non plus; nous lâcherons de la lui Taire tenir. Prions Dieu qu'il veuille apaiser tonte cette tempête et conserver la renommée de notre Saint et Bienheureux Père, laquelle, je ne pense pas, puisse être intéressée pour aucune i auie que l'on puisse imputer à ce l»<m homme, lequel n'a jamais, que l'on sache, demeure < n cette ville ni auprès de i Bienheureux, sinon quelques heures <>n journée i, 1 1 toujours
j'ai OUI dire je ne -ai- quoi de lui <jiii n'était pas |>( n. Dieu l'as-
liste par sa bonté !
C <• a BBC Copie <li- l'ur n dfl r.h un|p<ry.
LETTRE IICCXL Inédite)
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Affair M D fmir. — Délie dt U prompt* du Père dora Mi ri
On projette rélabliweroenl d'an lecood nootstèn U j.
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Il ^ a loi t peu de jours que je vous n écrit j naii je me lers
a présent de la commodité de II. Dufour, qui esl venu en ce
cinq "n lis jours, el est en volonté, Gamme je
crois, de retourner ï Parii on au moins for! près de là, pour
apprendre un peu ce que c'est que cette tempête qui l'esl élevée
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contre lui. Il a été fort étonné et marri de cette nouvelle. Je n'ai pas été de sentiment qu'il laissât retourner seul ce seigneur qu'il a accompagné en ce pays, ains il m'a semblé qu'il le devrait reconduire jusque de delà, et après s'en retourner s'il est jugé expédient. Néanmoins, je verrai encore demain, en l'entretenant, à quoi il se résoudra, et m'essayerai de lui parler cordialement et franchement pour son bien, s'il m'en donne la confiance. Au surplus, j'ai reçu vos lettres et celles du Pèredom Maurice : un de nos Pères d'ici ouvrit celle qu'il écrivait au Père dom Juste, où il vit qu'il partirait seulement à la fin de juillet; mais, ma chère fille, s'il attend de venir jusqu'à ce temps-là, il n'aura pas de loisir pour tout ce qu'il a à faire ici, et il n'est point expédient de retarder leur départ pour Rome plus que le commencement de septembre. C'est pourquoi je vous supplie de faire tout ce qu'il vous sera possible pour le faire résoudre de partir, pour venir ici au 15 de juillet, comme il m'a écrit, afin qu'il ait du temps suffisamment pour faire ce que le Père dom Juste lui a laissé à faire à son départ pour Turin, où il est allé; car nous voulons aussi un peu avoir la consolation de le voir à loisir. Je le salue en attendant bien cordialement; mais je vous prie, dites-lui bien que je l'attends de près au temps qu'il m'a marqué, et que je le supplie qu'il ne me manque pas de parole ; car, s'il ne part qu'à la fin de juillet, il n'aura pas un mois pour demeurer ici. (
Je n'écris pas pour celte fois à mon bon archevêque ni à ma fille [de ChantalJ; mais je vous prie de les faire saluer de ma part. Madame de Nemours m'a écrit par M. Dufour ; mais elle ne me témoigne rien du tout du mécontentement que vous dite» qu'elle a de vous. Il y a bien quelque temps que Mgr de Bourges m'écrivit que, sur ce que le Roi avait fait entrer une demoiselle en une de nos maisons, laquelle il ne me nommait point ni la demoiselle non plus, M. le commandeur et lui étaient allés trouver Mgr de Paris pour le prier de ne plusper-
mettre telles entrées : mail depoii je n'en ai point ooi ; car M. li' eommandeoi ne m '• d a ri( d écrit, de façon qoe je ne sais bonnement ce qoe c'est, [fout faites bien de ne pas vous mettre en peine de tout* - <■• - iffaires-là ; car la bonne prino enfin s apaisera.
\u surplus, ma très-chère fille, il \ ■ ici nne affaire sur h tapis qoe plusieurs personnes de piété et d'honneur Boni après remuer : c'esl de nous persuader de faire encore une de nos sons en cette ville, cela sent dire an lien où nous commençâmes, parce que nous avons maintenant la fille de M de la \'< sse, qui est une très-bonne novice, et nous avons aussi loul
cbe de là le jardin «lu sire René, notre apothicaire, qu'il noosadonné. Mais tout cela pourtant n'est pas le plus grand attrait, ains c'esl la multitude des filles qui le pré* ntent et qui oui, ce m< semble, de bonnes dispositions pour notre manière de vie; car non- recevrions ici les pauvres, i I < |!' - qui auraient quelque choft on les recevrait le. Il 3 a fort longtemps qu'on nous a proposé ce dessein; 1 1 1 .• i i > je n'j voulais pas quasi penser. Or maintenant que je vois quec'eat le sentiment « 1 « * Honseigi «In Père d< »iii Juste, de M. le président votre frère, <!<■ mad l.t présidente, et de tout plein d'antres personnes d'honn
i bit penser loot <!<' bon; mais néanmoins nous ne voulons rien conclure sans en avoir votre sentiment, le que l'on demande tant <l< x ci, et que les filles
^ oui l'esprit -i ; ropi e pour I que je < rois que « ela
il ,i l.i gloire <!<• Dieo qu'il v, eut encore nne maison de la \ tation en < •• lu d im> Shui- ;m^i ^mt cl c ■ i liment;
j( mu qu'il vous en semble.
J que dans un mois nous saurons la rupture <»u la
la fondât! I i foi I pi ié le Péri
dom in il n'j s p qu'elle année,
fin que « • la ne nous lieone plus an i le bonnt i t ■ 1 1 • i elle
réussit; sinon certes, je crois qu'elles seraient bien propres pour la fondation de Bordeaux, et plus que celles que nos Sœurs de Lyon y veulent envoyer, qui sont presque toutes fort jeunes, mais pourtant très-bonnes et vertueuses. Je remets le tout à la conduite de la divine Providence; car vous ne sauriez croire, ma chère fille, combien je suis indifférente en toute cette affaire de fondations, et comme j'aimerais que nous demeurassions comme nous sommes, parce que nous avons de très-bonnes Sœurs, pourvu qu'on ne m'en demandât point et qu'il n'y eut point de prétendantes. Je pense que nous recevrons après Pâques les deux filles de M. le président votre frère J, qui est un saint et bon juge; madame la présidente en a toutes les envies du monde.
Je viens de parler au pauvre M. Dufour, qui me fait grande compassion : Dieu, par sa bonté, veuille le tirer de ce mauvais pas, à la gloire de sa divine Majesté, et avec profit de son âme. Il veut que je le vous recommande, mais je sais qu'il n'en a pas besoin. — Au surplus, ma chère fille, j'ai eu une bonne attaque ces jours passés d'un grand dévoiement : il commence à s'arrêter. — Mon Dieu ! qu'il me tarde que le Père vienne, au moins qu'il soit ici à la fin de juillet; je le salue encore. Je vous ai priée de nous envoyer par lui pour cinquante écus d'or. Ma trèschère grande fille, vous m'êtes précieuse comme un Ange.
Conforme à une copie de l'original gardé à la Visitation de Chambéry.
1 L'une d'elles, Sœur Marie-Agnès Favre de la Valbonne, fut particulièrement chère à la Bienheureuse Fondatrice, qui en 1637 eut la consolation de la voir se lier irrévocablement au Seigneur par la profession religieuse. Dans la suite Sœur M. -Agnès gouverna les monastères de Paray-le-Monial, Pignerol, Salins et Seyssel, où partout elle se montra « une copie vivante du cœur et de l'esprit de saint François de Sales. »
(Année Sainte, IIe volume)
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LETTRE MCCXL1
\ l. I Mi.lil. \\\l.-\i IRIE BOLL \l\ [ i r I i.i il dfl L] ' ttion de Bord mx. Refai ! ccll
1 1 juin ||
M I - ii.iu: Fil
le vous supplie el conjure, avec mm Sœur H. -Angélique [Lhuillier], que Ton ne parle plus de la fondation de Bordeaui pour nous; car noua noua en démettons entièrement, puisqu'elle esl entre les mains de Hgr le cardinal |nY Lyon], l'esprit duquel ne trouverait pas bon qu'on lu i voulût ôter ce qu'il pense lui bien appartenir. C'est pourquoi je vous supplie derechef qu'il ne s'en parle eu aucune façon pour UOUS ; CET 0OUS
en remettons entièrement et pleinement la conduite à la Providence divine, pai celle de Mgr Ile cardinal. Il n'j a que deui ou trois jours que nous voua avons écrit ; je ne vois rien a \ ajouter qu'un salut a vut-e cher cœur el i toutes nos chères Sœurs, que je prie Dieu combler «le^ plus précieuse - de
son iliviu amour, particulièrement ma [Sœur H.-Angéliqu< laquelle j'écris aussi an I > 1 1 1 « - 1 <lr m i m nu. Croyesque je iqîj de cœur el d'afl ction, et<
[P.S. | Comme nous voulions fermer cette lettre, nous avo ; .- el ccll< de la M S H. Angélique, du 5 juin, auxquelles je ne vois rien que je n'aie déjà répondu par le» miennes pré< é lent( -, sinon un mol pour madame la m iréchale de Sainl Géran, qui esl que il elle dem rare li nue i nous vouloir établit i S t-S eur, nous le lommes aussi •» ne le pas
lit» lit llll |ll i I'
11 II
accepter; car je suis bien résolue de n'envoyer de nos Sœurs nulle part, si le lieu n'est pas conforme au Coutumier. Je vous prie qu'entre vous et la chère H. -Angélique, vous concluiez cette affaire avec elle , et je vous prie derechef de ne point ouvrir la bouche de celle de Bordeaux, nonobstant tout ce que j'en avais écris par mes précédentes à la chère Sœur H. -Angélique. Je ne puis m'empêcher de vous dire et à ma vraie fille Angélique, que vos lettres si cordiales m'ont touché le cœur. Assurezvous toutes deux que vous êtes intimement logées dans le mien, et d'une manière inexplicable. Si Dieu veut que je vous revoie et cette bien-aimée Angélique, ce sera avec une entière consolation de mon àme. Je salue, ma fille [de ChantalJ et sa petite fille et notre digne archevêque.
Conlonue à une copie de l'original yard é au premier monastère de la Visitation de Paris.
LETTRE MCCXLII