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M\ TRÈS-CHEKE FILLE,

.Mou Dieu ' que nous leriom heureuses li nous étioni loufl à fait h> - bveors du monde; car ^ aimanl la volonté de

Dieu, ce sei i ■ t le moyen «le noui (aire « ntrer plus avant il.ni>

!c laquelle nne once vaul mieux que non pas cenl

m il le u m odei : j'eusse été bien aise néanmoins que vous m'eus-

lies 'lit !«• miel qui vooi donne maintenanl cel exercice Bl pour conclusion <!'• ce point, ma très-chère fille, je prie Dieu qu'il noui lasse li gi " i de uoui tenir toujours pour I « s plus

petites, l< S IIHilllilrrv et 1rs plus I, | , , (Ir kiSMVM' NOUS

aal uniquement |»nq»ii\ tJ li BOUS en ((invendus l'esprit, Dieu

nous |iinti-;;. i.i et m mi s. iomIiiiu' ri iiissi. — C'est \ui grand que des choses «lu monde, comme ellei vont : j'ai écrit el

ii ( ut a Chambér] I t a (jrennblt* pour .unir cette bénite obé-

dience, sans que j'en aie eu aucune réponse; peut-être la vous enverront-ils par delà. J'en attendrai des nouvelles pour vous en écrire plus amplement. Mais cependant faites bien savoir à Mgr le cardinal que ce n'est pas par ma négligence qu'elle est retardée.

Ma fille vous écrit qu'elle vous portera son argent. Le Père dom Maurice vous écrit, et vous prie de prendre soin de faire faire cette lame de laquelle il écrit à M. le prévôt, lequel je vous prie de faire saluer très-humblement de ma part. Le Père dit que vous lui devez quelque argent et que vous payiez la lame là-dessus. — Je crois que maintenant vous avez vu le marchand de Paris qui vint avec le Père dom Maurice, lequel vous aura remis toutes nos lettres. Ma fille vous prie de faire tenir promptement et sûrement les siennes. Le divin Sauveur naisse, s'il lui plaît, dedans nos cœurs, par un renouvellement, et accroissement de son saint amour, auquel, certes, je suis vôtre d'une manière nonpareille. — Jour de saint Thomas.

Conforme à l'original gardé aux Archives de la Visitation d'Annecy.

LETTRE MCCLXXXVI

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