‹ LettresChapitre 188 sur 281 · SUPÉRIEURE A AIX EN PROVENCE · texte numérisé non relu

SUPÉRIEURE A AIX EN PROVENCE

Reconnaissance pour la part qu'elle prend aux frais de béatification de saint François de Sales. — Encourager de ses conseils la Supérieure de Draguignan. — L'abandon entre les mains de sa Providence est la disposition que Dieu exige des Filles de la Visitation. — Il ne faut pas aller à Grasse si on ne promet d'observer les formalités requises. — Estime de la Mère Balland. — Fondation de Toulon.

vive -J- JÉSUS !

[Annecy], 12 mars [1634].

Ma très-chère et bonne fille,

Certes, ce que vous voulez contribuer, pour les affaires de la béatification de notre Bienheureux Père, est au-dessus de vosforces; c'est pourquoi il en faut aussi attendre quelques béné-

' Nièce de la Vénérable Mère de Châtel, Sœur M. -Françoise de Mon-

sembla hériter du zèle et des vertus de cette grande Religieuse.

Sainte J. V.û(; Chantai, qui l'avait admise au noviciat de Cbambéry en 1624,

applaudit l'élection qui lui remettait la conduite du monastère d'Aix en.

u\ii; 1634.

dictions extraordinaires, lion Dieu! ma chère fille, qu'il m'es! a\i^ qui ce Bienheureux reçoit on grand contentement <1 ins !«' ci.l de voir la bonté, cordialité cl franchise avec laquelle li maJEAtti de 1 1 I isitation, el la vôtre en particule r, veulent contriboerde tout leur petit ponvoir s ce qu'il reçoive an plus tûi l'honneur qui lui eil dé en la U rre, par m béatil cation. Cerfc voire bon comr el celui de toi chèrei Sœun montrent l»i<'n leur affection enven <•• Bienhenreux, en cetti »on; et,

pour moi , |»' vous assure que j'en ai recn one grande consolation. Mais je ne veux pas pourtant que vous donniei datants que les ni cents livres, avec les quatre cents du vcen pour rtr« préservées de la peste, et encore est-il requis que vous

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