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Filles de la Visitation, efl parce moyen accroître toujours \roblij - qu'elles ont i votre bonté; car voila M. I'av< . lequel n< il pas de l'arrêt rendu par le -
i ontre MM de la Ravoire et Des , an même
sujet que relui pour lequel nous agissons contre lui, appelant de la sentence (j u«* MM. «lu conseil <îu <ï ont rendue en noire faveur, ensuite, comme je pemx uni el de la justice de notre cause. Vous savea, Ifonsi* : i lin il il «si important, pour !«• n maisons, que
parents de dos Sœurs nous las* ni jouir sans conteste des dui> qu'ils nous promettent pour elles, quand elles ont piofession, comme a fait ti enl notre Soeur M.-'I bo-
rna- . ichet C'est pourqu c toute l'humilité el il
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bienveillance paternelle, pour en obtenir l'exécution au plus tut qu'il se pourra, parce que je crois que nous pouvons i w avoir un arrêt favorable la justice de notre caui
le i.ot es| li an vu ri tous c< in qui, par ei-api es,
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fait dès plusieurs années, sous prétexte d'accord et autrement, et même que nous avions traité avec lui à notre perte, mais la nécessité où nous étions d'argent nous le fit faire. Et voilà qu'il nous a manqué de parole, voulant, au lieu d'argent comptant qu'il nous avait promis, nous donner une obligation sur laquelle tout de même il nous faudrait plaider; outre que nos amis d'ici nous disent qu'il nous sera tout à fait utile d'avoir encore un arrêt, après lequel nous ne laisserons pas de traiter avec toute sorte de douceur avec lui quand il nous donnera de l'argent, car de prendre des papiers, l'on nous assure, et Mgr de Genève même, que nous n'en aurons jamais rien que par procès, qui est tout ce que nous craignons et fuyons plus que chose quelconque, après le péché.
Je prie Dieu, Monsieur, qu'il soit votre récompense de tant de bien que nous recevons de votre bonté, et qu'il répande sur votre digne personne et celle de madame votre femme et de tous vos chers enfants les plus riches trésors de ses grâces. Dans celte affection, je vous demeure invariablement, Monsieur, votre, etc.
Conforme à une copie de l'original gardé à la Visitation de Chambéry.
LETTRE MCGCIX