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A.WI.I. |6 I

même des pénitence* qui lerool convenables s être données,

É les failles BOnl telles que VOUA DM I» s marque/. Car, DM très*

chère lill<', il ne serait pas à propos que vous, qai êtes offeni par ces manquements, vous leé donnassies sooi même — Vous pouves penser que je serai bien aise que vont ayei <lc dm Sœurs de Lyon, car il j i longtemps que je le déi et je crois que ma Sœur la Supérieure vous les enverra ; car, de sous k mener elle-même, je ne pense pas qu'elle en puisse obtenir licence : ce k rail toutefois !<• plus grand bien qui saurai! arriver

à votre maison, car sa présence accommoderait toute- élu.-.

Mai-, a ce défaut, je (rois qu'elle sons enverra If. [Brun] avec

nos vo UT! : il e-l homme de \ertu , de pieté et d'e\ pél i«nce (

par le long temps qu'il ) s qu'il sert le monastère. Il poorraifl parlera toutes vos Sœurs, et peut-être qu'après cela il en pourra

e le rapport a qui il doit être lait. Au ie>te, maclieie tille, je ne puis in'enipèclier de vous dire, Selon ma confiance ordinaire, que je vous admire, vu que vous faites profession d'en avoir une si particulière enfers moi,

comme quoi vous faites des coups si importants a l'Institut >an> m'en rien «lire qu'après qu'ils sont laits : car voila votre voyage

de Bl I < -lui (les bains, cette fondation pour laquelle VOUS

léjà n 'u deui filles, <|ue je n'en ai rien su que quand les clinsrs ont été faites. Ce n'est pas que je veuille que vous joui assujettissiez .1 me l.s communiquer; mais c'est pour vous faire

voir (pic je ne suis |, h encore Si J[rue, <|ue je ne connaisse

bien «pie vous me demandes mes avis eu de petites choses pour m < nfn tenir, et qu'< i import \nU -, on je vous pourrais due .

<jin vous serait utile, vooi les faites « on une bon i semble.

et puis psi i,s demandes. Et, pour conclusion, souvenes-vous,

)«• v (.us pi -n | ,|r ( r que \ (m s an»/ dit « t .< rit des Sorties de nia

Sœur [de Ifontboui] si de celle de m i Sœor [Favre], quoiqa il n*j ait rien tu i s l« ar * !- . mldalde à < . que r,,n dit

du votie, et juges par la [de la peine] que tout l'Institut en

reçoit si les choses sont véritables comme on les fait entendre. Pardonnez-moi, ma chère fille, si je vous parle ainsi; je ne puis m'empêcher de dire la vérité à toutes celles de l'Institut, tandis que je vivrai : que Ton le prenne bien ou mal, je n'y saurais que faire , je fais toujours ce que ma conscience me dicte. Ce n'est point que je veuille faire la Mère par-dessus vous; mais seulement parce que je me sens obligée d'en user de la sorte , et de vous dire encore que je ne sais comme quoi vous voulez entreprendre cette fondation, vu que vous n'avez pas des filles pour la fournir, et pour laisser ce qu'il faut pour le service de voire maison, au moins qui soient dans la disposition requise à tel emploi. Je prie Dieu de tout mon cœur qu il vous donne son Saint-Esprit pour faire toutes choses selon son bon plaisir, et selon l'esprit de notre sainte vocation, et non selon la prudence humaine et les inclinations naturelles. Sa douce Bonté veuille vous combler de son saint et pur amour, et vous rendre toute sienne avec toutes nos Sœurs. Je demeure en Lui, etc.

LETTRE MCCCXXII (Inédite)

A LA MÈRE ANXE-UARIE BOLLALM

SUPERIEURE AU PREMIIill MONASTÈRE Dli PARIS

Congratulations sur le bon état de sa communauté. — Divers messages.

vive f jésus!

Annecy, 20 juin 1634.

Ma box.ye et vraiment très-chère fille,

Nous avons grand sujet de bénir et louer Dieu des grâces et bénédictions qu'il plaît à sa Bonté de répandre sur notre petit Institut, et particulièrement sur votre bénite communauté, en qui j'ai tant de sujets de consolations que je n'ai point de parole pour en exprimer les sentiments de mon cœur. Je vous réponds ainsi courfement sur le sujet de votre visite, ainsi que sur tout

le reste de votre lettre, étant ii iccablée et alangouric qoe je n'ai pas la force Je faire davantage .Je Q6 mil pas poortanfl malade toul a bit ; maif il y a je ne sais quoi en mon corpi qui me rend si faible qu'à peine me puis-je traîner, dani le Irai dei affaires oè je sois.

Pour madame de Nemours, vous ferei toul ce qne ioui jogerei poavoir faire pour - 1 cons dation ; et qoanl à ce qui est de l'argent de la charité, v<»u> I. délivrerai a M. Deshayes. le

vous prie de saluer ti e>-|iuuiMenient notre très-cher et très-

honoré père ML le commandeur; j'ai nue lettn commencée pour lui, il \ a bien 1 1< >î - semaines, sans qu'il m'ait été possible Je la finir; je la finirai pointant le plus tôt que je pourrai Faites aussi présenter un très-humble latul a Mfgr noire hou et tri digne archevêque, et a M. de Coulanges el a toute sa famille : .1 reçu toutes leurs lettres, m lis il m'es! tout à fait impossible

d'j répondre maintenant; je le ferai le plus IÔI qne je pourrai.

Pour m i pauvre chère Ingélique , je la salue aussi de coeur,

iv<c -a lionne et tres-eli-ne S03Ur et la mienne, sans oublier

tout»- la chère communauté. Je me recommande ans prière- de toutes , les issuranl que je les aime cordialement el que je leur 'idi ut.- le comble des grâces célestes, mais à votre cher cœur particulièrement, duquel j<* suis et serai sans En votre ti humble , etc.

| P. S.] Je - due «•iieure \I . lin. eut | de l\uil|, ampiel j'eei i r li

de tout mou cœur quand je pourrai, et au bon M- Crichanl qne je salue aussi bien chèrement; p ne' recommande a leurs sain

pliei

Confort . !e U V ii

Pan»

LETTRE MCCCXXIII

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