‹ LettresChapitre 20 sur 281 · V -i mm: ni. ir · texte numérisé non relu

V -i mm: ni. ir

M' ire première journée, d'où je réponds à voire

|< h lire, afin qu'étant à Orléans, je ne sois pai distraite à

nous \ surons des affaires sans lin : Dieu nous aide,

s'il lui plaît, pour !■ n bon plaisir. — l< ne

nul inconvénient ni scrupule que cette bonne dame \<»ns rendt

compte de - 1 conseil surtout ptyant !<• Père Binel |><

je crois que • i une charit I I

Dieu.

crois que les Sœurs que l'on met par le du Su|

rieur au ranj ont u is ol

L'Office, au moins noire Bienheureux Père l'a fait ainsi pratiquer à Annecy; mais si les fêles, elles désirent le faire, il leur faut laisser cette consolation. Pour la dépensière, l'on peut aussi lui faire réciter bas, et il est bon d'en avertir les Sœurs en général, et les particulières, afin qu'elles ne soient désolées. Je pense que notre Sœur M. -Catherine ne serait pas capable de ce retranchement, bien qu'elle ne fasse rien au chœur. — Oui, l'assistante peut avoir encore une charge comme vous dites : la pauvre Sœur M. A., que vous y avez destinée, est bien autrement occupée. La bonne odeur des maisons sort par celles qui ont commerce dehors; si donc notre Sœur N. n'est pas goûtée, je pense qu'il serait bon de l'en retirer un peu, et lâcherdelui donner un autre exercice, et lui faire retrancher ces défauts que vous me marquez, qui sont apparents en elle. Si vous apercevez que notre Sœur M. E. [Verne] fût trop touchée de loter conseillère, j'attendrais un peu de voir à quoi elle aboutira. Je prendrais notre Sœur A. -Louise [Gallois] pour coadjutrice. Je trouve bien bon que la Sœur nommée ait soin de vous, et que tout le reste se tienne en paix. Je vous prie qu'en tout ce qui regarde votre corps, vous preniez non-seulement le nécessaire, mais encore l'utile, cela fera du bien à votre esprit à cause de la grande répugnance que vous y avez.

Dieu permet ces vues de méfiance, pour l'exercice de votre anéantissement en tout; mais c'est la vérité queje dis devant ce même Seigneur qui voit toutes choses, que vous êtes l'une de dos Supérieures que j'aime et estime le plus et à qui j'ai online confiance; soit dit cette fois pour toutes. Et je vois bien que voire vue est encore un peu choquée de ma façon de traiter, qui n'a aucune parolo de cordialité et témoignage d'affection, l'inclination de cela m'étant, ce me semble, entièrement retranchée, et je ne fais pas attention pour le faire, quand même il serait bien requis. — Dès que je fus sortie de Bourges, avant que d'avoir vu votre lettre, j'eus un peu de

douleur, m'étanl représenté que j'avais ainsi traité sèchement avec nos pauvres Sœurs et si courteuient, que je suis étonnée comme l'on m'aime etdésire voir, vu le peu de correspondance que je donne en paroles à leur affection. C'esl avoir bien du loisir de vous dire tout ceci ; mais il m'est ainsi venu.Je voudrais bien que vous eussiez vu ma déposition '; je ne peuxpas en elle, ce sera pour le retour, car je n'ai rien que j<' voulusse vous cacher; vous êtes certes ma très-chère Sieur que j'aime sincèrement plus que je ne puis dire.

Ce qui se passe en vous est très-bon et porte bon fruit; il

ne faut point douter que ce ne soit de Dieu. Ce me sera toujours consolation de le savoir; c'esl assez. Mille saints à toutes

nos chères Sœurs, à part notre bonne Sœur M. E. — Dieu vous remplisse toutes de son saint amour, auquel je suis tout à tait vôtre.

DÛ H Suit h

| /'. S.] Je vous prie, écrives à notre Sœur de Riom pour parler à ce bon Père de l'Oratoire, a qui noua remimes notre

paquet pour Lyon; car notre Sœur la Supérieure de là écrit, du H) de ci' inoi>, qu'elle ne l'avait pas reeu d'Orléans.

Confurinc à Ul OODM de I original Wàé \ li Visitation de Vuirun.

1 La Sainte veol pai 1er <!•• rei toi de 1 1 m Prai

Sales.

LETTRE DCCCXXIII {Inédite)

A LA MÈRE MARIE-AIMÉE DE BLONAY

SUPÉRIEURE A LYOX

Xe pas dépasser le nombre de Religieuses limité par la Règle,

VIVE f JÉSUS !

Orléans, 16 décembre [1627],

Je ne puis écrire, ma très-chère fille; mais vous en aurez maintenant reçu deux de nous avec plusieurs autres. Loué soit Dieu de tout le bien qu'il fait en votre chère maison et à nos bonnes jeunes professes. Vous avez fait sagement de donner la profession à notre Sœur M. J. ; vous devez cela aux Pères. Je salue très-humblement le RévérendPère provincial, c'est un digne homme qui nous aime grandement, et que j'honore d'une confiance toute particulière. Si vous recevez les Entretiens, faites en sorte qu'il les voie et en dise sa pensée.

Je vous prie, soyez ferme pour ne passer au moins le nombre de quarante-cinq, que notre Bienheureux Père nous dit à Paris qu'il ne fallait pas excéder. Retardez-les; envoyez-en en la nouvelle maison, aux maisons voisines. Certes, les si grandes familles ne peuvent être si bien conduites ni ajustées à l'observance que les médiocres. Bonsoir, ma très-chère fille; nous ii oiis bientôt à Paris.

Dieu soit béni!

Conforme à l'original fardeaux Archives de la Visitation d'Annecy.

LETTRE DCCCXXIl/

A I. \ MÈRE JEANNE-MARGUERITE CHAH1

HJrSJUHU \ DOLa U '

Elo^e de l'évéque de Dol; oser de m - Ubéralitéi avec discrétion. — Paire lire les ! i lainl Prtnçoii de Saies* — On imprime le Counavuer et la Règle.

V IV K y ISS

Orl. . , . 14 .lécembre [lo-JI].

Je supplie le divin Sauveur de verser abondamment les sacrées bénédictions et consolations de sa 'sainte naissance sur mus, ma très-chère fille, et sur toute votre petite communauté, qui est certes bien chérie de mon cœur; car je connais toutes les chères âmes que Dieu vous a associées pour l'accomplit menl de cette sainte œuvre. Mon Dieu! que ce m'aurait été une douce consolation de vous voir toutes avant votre départ, et

vous particulièrement, ma chère fille, quim'avei toujours été

-chère; mais, puisqu'il n'a pas plu à Dieu, je ne le veux pas, espérant en sa miséricorde que nous nous verrons en la bienheureuse éternité.

1 La Mère Jeanne-Marguerite Chah a, admise an premier monastère de Parii par lainte de Chantai, se montra, pendant toute sa longue carrière, Re-

I fervente, régulière et mortifiée . lussi, Mgr de Revol, évéque de

Dol en Bretagne, roulant établir une Visitation dans sa ville val»',

on ne crut pouvoir mieux répon i lir qu*eo lui envoyant la Mère

Cbahu. S (furent v Catherine-Thérèse de Sainte

main, Claude-Marie de Pincé, M therine Camus, l i -Mai

rite Patin »'t Innc-Madeleine de Motilliéron. I i l'établ

ment <'tit lien le 21 o< lobre IG2U I roir pro oina p lanl

lis ans i • '•tt<' maison naissante, la Mè e Jeanne-Marguerite gouverna niiiuii.iiiic de Rioo où, en 1637, elle eut la veux à la Vénérable Mère de Bréchard , puis i ell- I Dijon, de Meaux ei ( i C'est de lern il bre qu'elle partit pour le

ciel, chai erbes moi mv> dans le> i lumps du

et de la un-i t | lOUl » fl .pu n'est pal Dieu,

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