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I ne vous - tur.iiN dire ,iss.7 ii mon ;;ré la consolation <|iie m ois ici avec li bonne Mère [de Blonay]. Croyei que cette
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que écl tirée dans les voies d< Dieu, et j'ai trouvé grande
v liisXsu Lion i lui Communiquer les peines intérieur! s il squelles
vu us -a. / «jii h i i mi punit très-justement I ne chose pourtant m'a Bch< i est que cette bonne Mère m'a semblé honteuse de voit le pauvre étal «le m- m Inse, I l trop attendrie voyant le» angoisses de mon DOSUr, qu'elle n'eut jamais pense si des-
tilué et si pauvre. Si je ne me trompe, son humilité n'a pas permis qu'elle me parlât selon ses vues et selon mon besoin ; mais j'ai obtenu qu'elle priera beaucoup pour moi, et j'espère que cela me sera très-utile.
LETTRE MCDXXI