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LETTRE IICDXXI1

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Humilité «I 1 confiai» tioH Paul

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vous demandant pardon de la peine que je vous donnai pai mon

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mes infirmités, qu'à mon très-unique Père, nui les saura bien SUpportei ' I '!<• lotie bonté qu'elle M l'tfl lai

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LETTRE MCDXXIII (Inédite)

A MONSIEUR NOËL BRULART, COMMANDEUR DE SILLERY

A PARIS

Sentiments d'actions de grâces envers Dieu* qui a protégé les Sœurs du deuxième monastère de Paris flans une fâcheuse affaire. — Détails sur quelques Supérieures de l'Ordre.

VIVE f JÉSUS !

Valence, 2 juillet 1636.

Mon très-honoré, très-aimé et mon très-cher père, Certes, je ne saurais plus tarder de répondre à votre tant bénigne et cordiale lettre, qui m'apprend si distinctement la fin de tant de mauvais discours et la réparation de la perte de nos Sœurs du faubourg, mais surtout celle de la bonne odeur de ces petites servantes [du Seigneur]. Oh! que Dieu est bon, et prompt à secourir l'innocent , et par des voies qui confondent la prudence et sagesse du monde! Il soit éternellement béni pour la grandeur de ses miséricordes. Il était impossible, mon vrai Père, que la bonté de votre cœur n'ait été émue jusqu'en son fond, sur un effet de providence si paternelle et un secours si précis, dans un besoin de telle importance. Qu'heureuses sont les âmes qui se reposent entièrement dans le pitoyable sein de ce débonnaire Père céleste ! Vous ne sauriez penser, mon trèscher père, ce que cette grâce a fait en mon cœur, soit envers Dieu, qui n'en peut jamais être assez remercié, soit envers vous, pour l'incomparable secours que vous avez donné à ces pauvres filles. 0 mon vrai Père! je ne saurais exprimer ce que j'en ressens et reviens toujours là : c'est le secours et l'appui que Dieu nous a donnés pour tous nos besoins, comme un riche trésor, duquel nous puisons les richesses spirituelles et les secours temporels. Béni soyez-vous, mon vrai Père, des plus riches grâces et récompense! du divin amour de notre débonnaire Sauveur ! Ces pauvres filles avaient besoin de cette expérience pour faire

fondre leurs cœurs dans le vôtre t«mt paternel : elles m'en écrivent avec des grandi ressentiments, et ne prient de les

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Il m'est avis que la doute Providence i bien encore ce dessein, en la permission de la mauvaise scliou de ce misérable nomme, de la (aire servir de moyen pour établir entre nos déni maisons une plm soave el entière union, et que votre bontt soit le lien en Noire-Seigneur; car elles-mêmes le reconnaissent «-i me l'écrivent. Dieu soit béni ! Cette histoire mérite bien d'être écrite en lien on la mémoire en puisse être perpétuelle; mais je la voudrai- -avoir, s1 il se pouvait, mot a mot, car l'on écrit certaines choses oui font penserqne cet homme avait pris cet argent pour l<- (aire profiter pour dos Sœurs, par certain trafic, el c'est cela que je voudrais savoir an vrai, comme quoi et i quel sujet il lui avait été confié ' ; car ma Sœur la Supérieure du faubourg me dit, le dimanche au soir, quand je lui dû adieu, que M. de Lamoignon «m prenait cinquante-quatre mille francs pour payer l'office de -on fils;

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