I .IV il
mais, mon très-cher Père , il ne faut pas que vous preniez la peine d'écrire tout cela. Je mande à ma Sœur de le faire.
J'ai encore écrit à Nessy pour vous faire avoir les papiers que M. le prévôt a promis. Mais, mon tout bon et très-cher Père, ne pourrait-on pas toujours commencer l'impression des livres [Défense de l'Etendard] de la Croix, de V Introduction, de Y Amour divin el des Entretiens, pendant que vous dressez cette épître [dédicatoire] que j'espère devoir être tout excellente et utile, car les papiers de M. le prévôt ne pourront servir que pour en tirer quelque chose pour cela et pour les Epîtres; cependant l'impression ne laisserait de s'avancer. Mais je laisse cela à votre jugement, et à notre très-aimée Sœur la Supérieure de vous dire ce que je lui écris, que je ne répéterai ici, n'en ayant ni le loisir ni la force, tant je me lasse facilement pour peu que j'écrive. Je vous vais aussi dire ce que vous lui ferez savoir, s'il vous plaît, mon très-cher Père.
Nous avons vu nos maisons du Pont-Saint-Esprit, d'Avignon, de Montpellier, d'Arles, d'Aix et de Marseille, où certes tout va avec grande bénédiction et grande observance ; car partout c'est une consolation de voir l'amour et l'estime qu'elles ont de leur vocation, et toutes ces maisons ont de très-bonnes Supérieures. Nous avons vu à Aix les Supérieures de Digne,' Draguignan , Grasse et Forcalquier, qui sont quatre Mères de prix, et capables en toute manière de bien servir Dieu et l'Institut, partout où la divine Providence les emploiera. Nous avons encore vu à Aix les Supérieures de Sisteron , d'Apt et de Toulon, qui sont certes des âmes fort humbles et vertueuses, mais qui n'ont pas des talents si avantageux que les quatre premières En retournant de Provence, j'ai passé en notre maison deCrest, où j'ai trouvé aussi de fort bonnes filles et une Supérieure jeune de trente ans, mais un bon esprit, judicieux, zélé, qui va droit par le grand chemin de sa règle, de crainte, dit-elle, de se fourvoyer : elle m'a fort con-
INNEE 1636,
tentée. Maintenant nous voici a Valence, OU je pense 006 la
famille se ressent un peu d'avoir eu bail 101 de soite des Supérieures un peu jeunes, néanmoins le train marche en l'observance extérieure; [elles] témoignent grand désir et ardeur de profiter de notre passage ; je n'ai su leur parler encore, je me mettre après. La Supérieure ^ est boom , douce, el de l><>n esprit el volonté, mais non j» a épurée, comme j'espère à l'aide de Dieu qu'elle deviendra, L'on i besoin d'un esprit ferme et expérimenté; j'espère en Dieu qu'il en pourvoira, selon le besoin , pour l'année qui vient que Ton doit (aire élection.
Pardonnes ma mauvai 'oubliais quasi [de
vous dire] que nous allâmes dès Marseille a la Sainte Baume, lieu de vraie dévotion. Comme je voulais recommander) Notreneur nos meilleurs amis, et à cette grande sainte [Madeleine], le Un premier qui me vint en vue , ce fut nota très-bon vrai très-cher Père , et j'en reçus nne intime joie; car vraiment personne aucune ne ions doit précéder, el je désire que jamais nul ne me devance en l'amour et reconnaissance que non- vous «levons, ni an désir de vous souhaiter in< essammenl le- plus riches grâces «le notre l><>n Dieu. le supplie sa Honte vous en combler, l n. — Toute votre très-humble, li obéissante et très-obligée fille el servante en Notre-Sei [neur. Qu'A >oii béni. — - juillet
1 m premier munitl»
LETTRE MCDXXIV
A LA MÈRE MARIE-AGNÈS LE ROY
SUPÉRIEURE AU DEUXIEME MONASTÈRE DE PARIS
Témoignages d'affection. — On doit tenir son cœur fermé à tout ce qui n'est
pas Dieu.
vive -j- JÉSUS !
[Valence, 1636.1
Ma très-chère et bien-aimée fille,
Oui, je vous dis que vous Têtes, en un sens si particulier et si intime qu'il ne s'y peut rien ajouter; il serait impossible à mon cœur d'avoir d'autre sentiment, voyant le vôtre très-cher si gratifié des vraies et solides lumières et affections que Dieu y répand.
Ma fille, votre lettre m'a assurément ravie l ; je ne pouvais cesser de la baiser et de la presser sur mon cœur, tant il est vrai que ses paroles m'ont pénétrée depuis la première jusqu'à la dernière : je la garderai précieusement. Or, je n'ai plus rien à vous dire, ma vraie fille, sinon que vous devez, pour bien et dignement correspondre à tant de grâces, tenir votre cœur fermé à tout ce qui n'est pas Dieu , afin d'y pouvoir conserver précieusement et fidèlement les rares trésors que la divine Bonté y a placés de sa main propre. Répandez-en la bonne odeur dans le cœur de vos filles , autant qu'il vous sera possi-
1 Cette lettre, qui ravit le cœur de sainte J. F. de Chantai, contenait le récit des dispositions intimes de la Mère M. A. Le Roy, pendant qu'elle se trouvait sous le poids de la calomnie dont il a été question précédemment. « Il me semble, lui disait-elle entre autres, que c'est une grâce particulière d'avoir été choisie pour soutenir cette humiliation... Notre-Seigneur est si bon qu'il me donne un très-grand plaisir et contentement dans cette rencontre, parce que je vois qu'il m'aime particulièrement, et que tout cela n est arrivé que pour imprimer en moi un esprit humble et rabaissé, ce qui mt donne grande consolation, et me porte à redoubler mes petits services pour m gloire... Ah! que ces occasions-là, ma chère Mère, rendent savante, et que celle-là ■ fait de fruits!... » (Histoire de la fondation du deuxième wumastère <l>: Paris.)
ble, et que tous ceux qui vous approcheront l'apercoîtent que vous êtes toute parfumée des saintes portai du Sauveur crucifié
et méprisé. Recommandes mon CC9V S. la divine Bonté avec le
vôtre, et lai lenes loofl dam poar an eau] en ion divin unour.
K» tr ut.- .!<• Ii fondation du deuxième mon»»t*re de U VitiUliM Ji l'arit
LETTRE MCDWV
A l.\ mi i;i: INNE-THÉlfcSE DE i'i:i.cn«>\ \ i 1
tcrituinr. % ucn
Elle applaudit i !'.•!.•< tien M -<■ I i! I M m. — <>' M pn rappeler
I P - ;: L-Marg. Qmêrin.
1 '10.) \h TRES-CHERE ET VRAIMENT BOWE FILLE,
Je béoil Diru de unis Mail appelée daiM Cette maison pour
le bien al consolation de oai chèrei Sœurs, el tout particulièremanfl pour celle de ma chère Smur A une -Marguerite [Gnéria],
(jui r>t une de mes pins clirrrs filles , DOOI être QDC ÉUM BjSM
j'ai toujours eonnne d'une grande sincérité et pureté, dans le désir <lr servir Dieu avec une grande observance.
Nos Sœnrs dn faubourg [de Paris] m'ont bien Gail entendre qu'elles désiraienl de le retirer; mais je leur ti mandé qu'il bndrail qu'elles matant de vous si vous pourri» / vous eu Quand bien elles fondraient l'élire, il ^ a des .imites d'ici là. l.t cependant vous serres n v « • 1 1 • * coni qui n'est si petit
qiie Vous le l.iitrs, s", \\ poun.i p;i>ser; -mou vous l.'irhrrr/ île
roui icoommoder par ensemble, \ irdc qne je m'oublie
«!«• lémoign< r i dos Scenrs du faubourg la gratitude de l'ai qu'elles sous ont envoi » que vous me dites de la maladie de cette dame
qui vous ,ii., quérir me I lit fi émir. J ' ma trèadière fille, quelle douleur ce m'eût < té li elle vous < ni d i (•<• mal '
Béni soit Die» qui vous a préservée ! — Il y a longtemps, ma trèschère fille , que Notre-Seigneur m'a donné la joie de la bonté qu'il a mise en vous; mais le cœur me rit de voir la candeur et simplicité avec laquelle vous me dites que vous me donnerez la joie quand vous le serez devenue [bonne]. Et quant à la sainte dilection que Dieu m'a donnée pour vous, j'aimerais mieux mourir que de la voir périr. Je crois que vous avez le même sentiment pour moi. Demeurons donc dans cette assurance, je vous en prie , et me permettez que je salue toutes nos Sœurs avec vous et que je leur donne la joie du bien de vous avoir. Je les en vois toutes consolées et avec raison. Dieu leur fasse la grâce d'en jouir longuement et leur donne ses saintes bénédictions, et à vous, le comble de son saint amour! Je demeure d'une sincère affection votre, etc.
Notre bonne Sœur N. .. se plaint que vous ne lui voulez permettre de vous rendre ses devoirs, ni ne voulez recevoir les soulagements nécessaires; ne faites pas cela, ma très-chère fdle, mais croyez cette très-chère [Sœur] en ce sujet, car elle est trèsraisonnable.
Conformée une copie de l'original gardé à la Visitation de Riom.
LETTRE MCDXXVI (Inédite)
A LA MÈRE JEANNE-MARGUERITE GHAHU
SUPERIEURE A RIOM
Désir que le Ciel bénisse son gouvernement à Riom.
VIVE -j- JÉSUS !
Lyon, 22 juillet 1636.
Ma très-ciière fille,
Je vois (\ua vous êtes maintenant arrivée en votre maison, où je prie Dieu de vous bénir de toutes les grâces et consolations qu II connaît voua être nécessaires pour sa gloire et le bien de
vwi.i: 1686.
cette pauvre communauté, a laquelle II a dédié voir»' assistance et conduit*' pour son bonheur. Sa divine Bonté résilie diriger tout<- lea tilles, en sorte qu'elle! en lirenfl profit, et, par leur obéissance, mus donnent toute sorte de contentement .le prie ma Sœur la Supérieure de Ifontferrand que si elle ne ii< ni pas ici, elle retire chez elle ma chère Sœur rVEmm. de Vidonns de Nouverj |, attendanl quelque autre occasion <-t la laison plus
calme, alin de décharger '1 autant votre maison.
So\ez joyeuse et vigoureuse en votre gouvernement, ma chère fille, el vooi verra que Dieu mn> ni donnera consolation, ainsi que de tout mon cœur je l'en inpplie. Et, eu vous valuanl avec lontei noa Sœurs, je ne veui oublier la chère petite ni. ce, demeurant de toute mon affection, ma très-chère tille, votre -humble . etc.
Coufori. mal gardé lui Irchifet de U Vil \nnecy.
LETTRK XICDWl II (InédiU) \ i. \ \ii:hk LOI ISB- DOROTHÉE Dl M I1I6N1
ui>\Trri.i.ir.n
l u lin ii- ijni r Agiront dins l'Institut. - V i
. .'t. juillrt 1636.
Ma tbAs-cbèbi m 1 1:,
le n< pa- coiih nie si je ne kui^ donu.u- ou p< u de
noi nouvelle! »-t vooi dire comme, t Dieu, doui voici i
Lyon. Quoique toute lasse « t accablée d'un ii long voyage, je
luij oéanmoini lOUte consolée de nos mou i s (ères où j'ai Dl p. ii la bonne Observance que |'\ ai rencontrée, même a \ alence,
ii '.u pas Ironie (mit ee <pi mi ni disait, la M. i .■ | I lei filles
m'ont entièrement satisfaite el édiliee par la sincère affection el
pratique qu'elles ont témoignées à ce que je leur ai conseillé. Quant aux deux monastères de Lyon, j'y ai rencontré la douceur, simplicité et bonne observance qu'il se peut souhaiter. La gloire soit de tout à Dieu, ma très-chère fille. Nous avons encore ici une autre consolation, d'avoir vu ma chère Sœur Favre, Supérieure de Chambéry, qui est, comme vous savez, ma très-digne fille. Nos Sœurs de Nevers l'ont demandée, et nous la leur envoyons, pour autant de temps qu'il sera jugé à propos.
Au reste, ma chère fille, je vous félicite de votre entrée en votre [nouvelle] maison; elle a été toute selon mon gré et affection. Je supplie la divine Bonté vouloir récompenser madame la duchesse N. d'un torrent de ses grâces, et vous combler, avec votre chère famille, de mille bénédictions. Me recommandant à vos saintes prières, je suis, ma très-chère fille, votre trèshumble, etc.
Conforme à l'original gardé aux Archives de la Visitation d'Annecy.
LETTRE MCDXXVIII (Inédite)
A LA MÈRE HÉLÈNE-ANGÉLIQUE LHUILLIER
SUPÉRIEURE AU PREMIER MONASTERE DE PARIS
Etablissement des Sœurs de Metz à Guéret. — Conpassion pour des esprits faibles.
— Calamités publiques.
vive f jésus!
[Lyon], 11 août [1636].
Ma toute vraie et très-chère fille,
Loué soit Dieu devoir logé les pauvres filles de Metz l. Sa
Bonté vous rende la charité que vous leur avez faite! Si elles
ne la reconnaissent, vous en aurez tant plus de mérite; certes,
elles ont eu grand tort en leurs chélifs discours et plaintes. Dieu
La petite communaulé de la Visitation de Melz, chassée par les guerres de Lorraine, aprèl avoir reçu pendant plusieurs mois une généreuse hospitalité ta premier monastère de Paris, s'était transférée à Guéret, au mois d'août L636.
AWKK 1686. 54]
le leur pardonne et veuille bénir leur conduite et celle de notre très-chère Soeur la Supérieure de Rioml Donnes-loi toujours, bien da courage. — Je vous renverrai le plan quand notre Sœor de Châtel l'aura va et que nous aurons accommodé le devis: car je n'en ai en aucun loisir. El poorqnoi non, ma fille, ne presseres-vous pas qu'on vous rembourse 1 Mon Dieu ! qae notre misère est grande : les intérêts el amour-propre gâtent tout. Il me larde qne roui ayes auprès de vous notre chère Sœur
A If. pour votre soulagement ; cependant, DM fille trè>-c!ière
ment aimée, loulages votre corps el votre cher cœur, l'unissant amoureusement s. Dien dans tout. - v<>s peines el contradictions. Recommandes souvent el avec confiance tous vos besoins ï Dieu et cens de votre famille, et sous verres son secours favorable.
La pauvre tjnimh fillr [la Mère I avre| a passé id pour se retirer
a Me vers, le trouve son esprit tort dégagé el remis à Dieu et îi l'obéissance, ce sont les Bruits de la sainte Inhalation. Dieu Dont t issc profiter de toutes celles qu'il lui plaira nous envoyer I Ha fille, je suis à vous sans réserve tout incomparablement.
|/' S. | .!«■ ne sus envoyer cette lettre quand nous n irttmes de
Lyon. Maintenant je viens de recevoir le votre du 1 de ce mois.
o mou Dieu! ma fille, <pi«' me dites-vous, que vooi commen* a vous rw entir des calamités de ce déplorable siècle. Seigneur Jésus] ayes pitié de voir» peuple! Us fille, e'est !«■ temps de fermer les yeux) toutes choses terrestres pour ne von- plus que Dieu et m lainte éternité; mail toutefoii il faut espérer de sa
douce miséricorde quelque1 ellet de sa déhonnairet< en laveur
de ce désolé royaume. \i i toute vraie fille , je dis <t notre vrai 1res cher Père M. le comuiau leur ce que je ne puis répéter. Je pense, ma fille, que Is charité qu'il tais. ut à ces honni - Sœurs
de Metz sera mieux employée .1 celles de \ I « » u 1 1 1 1 - , VOytS s'il m
pnui 1 commo l< 1 "lit foi t \ Guéi et J< d pins
1 ire \ plein fond «pu1 noui ne loyoni i v >^ .
Mais, las! ma chère petite secrétaire m'a quittée, heureuse qu'elle est!... Fille de mon cœur, je suis vôtre. D. S. B.
Conforme à une copie de l'original gardé au premier monastère de la Visitation de Paris .
LETTRE MCDXXIX
A MADAME LA DUCHESSE DE MONTMORENCY
A MOULINS
Combien elle estime l'amitié dont la duchesse veut bien l'honorer. — Assurance
de dévouement.
vive -f JÉSUS !
[Lyon, 1636.]
Madame,
Je vous rends mille très-humbles grâces des cordiales recommandations que le Père de Lingendes m'a faites de la part de votre bonté. Votre cœur est si généreux, Madame, qu'il ne conçoit point d'amitié qu'il ne veuille conserver, et cette assurance me donne une consolation et satisfaction incomparables; car j'ai vu , ce me semble , et fort clairement dans votre chère et digne âme, Madame, qu'elle m'avait, par sa seule bonté, reçue en sa précieuse bienveillance, et non par une affection ordinaire, mais toute particulière, comme il lui plut me le protester, quand je reçus ses commandements à notre départ de Moulins \ De vrai, Madame, j'estime cette grâce plus que le roi d'Es-
1 Ainsi que le prouve cette lettre, la duchesse de Montmorency eut enfin la grande consolation qu'elle attendait depuis plusieurs années. Lors de son voyage à Paris en 1635, sainte J. F. de Chantai, s'étant arrêtée à Moulins, fut ravie de la rare piété qu'elle découvrit dans la princesse, et dit avec admiration que les douleurs extraordinaires de l'auguste veuve Pavaient, en quelque sorte, conduite au sommet du Calvaire, pour en faire comme une ombre vivante de la Passion du Sauveur Jésus. « Dieu réclame l'entière BSSion de madame, ajoutait la Sainte ; c'est pourquoi ce cœur magnanime I été plongé, à la manière des martyrs, et des Saints Innocents en particulier, dans une mer de souffrances! » Et notre digne Mère, continuent les
AMMBI 1636, pagne D€ fait tons tel trésors; mail je VOUS OODJOre SUSSJ <l de
tout mon cœur, que votre débonnaireté me tienne pour loote si» une, et comme uix* âme qui i'j est dédiée en Notre-Seigneur pour l9honorer, chérir el obéir parfaitement , el inrtool pour
ne cesser jamais d'offirir mes VOBUl 6fl petites prîèrei a M souveraine Majesté, aliu qu'il lui plaise (aire abonder MIT vous 1rs bénédictions de son lainl amour, el je demeure en tout respect pour jamais , Madame , votre très-humble el très-obéissante servant»' en Notre-Seigneor.
| /'. S.] Madame, j'ai so ici qno la bonne madame d'Uriage fait randei plainlet contre moi, et aigril l'esprit de madame la connétable , « t que même elle tooi avait écrit âne je faisait loof ce que je pouvais contre les desseins do mariage de mademoiselle sa sœur avec M. «lu Bouchage. Certes, li je ne Cala que le mal qneje p< ni, elle ne doil pas craindre, car je n'ai nul moyen de (aire bien ni mal en cette occasion; car Mgr de Nantes «-t le Kre Binel ayant désiré que j'écrivisse à madame de Granien, «le porter ion fila a l'accommodement de cette affaire, je Pai Bail cordialement, mail inutilement Voilà ce qne j'ai Dût; mais il faofl avoir patience el laisser tonl a Dieu.
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LETTRE MCDXXX