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offices quavei votre irair boule mu* aie/ rendus à nos bonnes
Sœurs de Chambér] ; « ir, après Dieu, je liens votre bonn
conduite auprès de Son Eicellenee pom la cause de la bonne p*chi qu'elles onl laite ra la vente de l« nr maison. Dieu,
-.i hoiiti- , mus m v- uille bien i écomi . mon bon - 1
IrèsH In i frèi e, et voui
\ <>n i uni- .nid.' [ii-hd- .ill'.iire que je vous envoie pour nos
bonnes Sœurs de Thonon. Votre charité vous dictera bien comme il s'y faudra conduire, et ce qu'il faudra faire pour les tirer de cet embarras. Il suffit que je vous l'adresse et que je le recommande à votre soin ordinaire pour les œuvres de charité; mais à condition que, si vous fournissez quelque argent pour cela, vous en tiendrez compte, et il vous sera rendu. — Notre Sœur l'assistante demande si M. Perret de Montmélian est point condamné, et moi, mon très-cher frère, je vous en recommande l'exécution à cause du bon M. Orsat qu'il nous tarde bien de payer. Assurez-le que nous ne perdrons point de temps, et que le premier argent duquel nous pourrons disposer sera pour lui. Mais, las! on ne reçoit rien de personne. Dieu nous assistera , s'il lui plaît. Recommandez-moi toujours un peu à sa divine miséricorde, et croyez que je ne vous oublierai jamais devant sa Bonté, que je supplie vous rendre un grand saint. C'est le souhait de votre très-humble servante, etc.
Conforme à l'original gardé aux Archives de la Visitation d'Annecy.
LETTRE MCDXXXIX