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PRIEURE DUS CARMÉLITES, A TROYES

Ferveur et exactitude des deux monastères d'Annecy. — Edification que la Sainte a reçue des Carmélites d'Aix en Provence.

Ma toute chère et très-bonne mère,

Le divin Sauveur de nos âmes remplisse la vôtre et celles de toutes vos chères Sœurs de son saint et précieux amour!

Nous voici, grâce à Dieu, heureusement retournées en nos bénites maisons d'Annecy ; car, comme vous savez, ma trèscbère Mère , nous y en avons deux, qui vivent dans une charité et dans une union tout à fait agréahles à notre hon Dieu , si je ne me trompe. Il ne se peut voir une plus grande innocence, sim-

plicité et obéissance qu'en cette seconde d'où je tons écris. Maintenant! pour la première, certes la gloire en soil à Dieu seul f elle se maintient en son rang, ••! même )•• 1 1 trouve accrue m v.i solidité ans vraies vertus religieuses , obsen ince el union avec Dieu. Il \ ;i I « des Imes rares, el en toutes les deui maisons Notre-Seîgneur répand beaucoup de sa suave «Miction. Bénite soit éternellement sa souveraine Bonté. Il est vrai, ma I chère Itère, je voua le dis par confiance, nue j'ai trouvé en tontes les maisons que j'ai i nés en ce v dictions de Dieu : la paii «'t l'union \, régnent, el un amour et

une estime li grands de leur vocation , avee un < • s | > r i t « 1 «- sainte

joie qu'il ne s'j peut rien ajouter, ce m»' sembh 1 uds que l'amour que \<>u^ ava à ce petil Institut, mais surtout à la gloire de Dieu, vou^ fera recevoir de la consolation de ce que je vous dis.

i .i \u deui «»ii trois <1«- vos maisons en ce voj ige, «-t partout tinte odeur «If leurs vertus se répand «'t est très-grande. Particulièremi ut j'ai reçu grande consolations \i\ en Provence, où j'ai trouvé que la Hère avail votre nom; cela m'a réjoaii je reçus ti ode édification de toute cette famille-là el des

témo itisfaction très gran

Or -h- , il [allai! <iue je dise ainsi tout.- nos petiti - nouvelles à u i.i très-chère Hère, que )•• chéris de toute mon affection en notre bon Don, que j-- mpplie derechel a >mbler des

riele ut amour, el toutes aaei lrès-ch Sœurs

m- réjouissant de li profession de votre petite, lia M je vous conjure el t'»"!' - v oi bénites Sœurs <!• me i ecomm inder souv< ut i la divin mis< : e oi le on besoin ( I ne vous oubli* rai jamais, car je suis de

ir, m i bonne M re, votre très-humble Bile, sœur et vante en Nol S [netir.

Ma < lei ,• , i m pagne vous salue tout*

LETTRE MCDXL (Inédite)

A LA MÈRE HÉLÈNE-ANGÉLIQUE LHUILLIER

SUPÉRIEURE AU PREMIER MONASTÈRE DE PARIS

La liberté de sortir pour parer l'église sera désormais retranchée aux Sœurs sacristines. Insérer cette défense dans le Goutumier.

vive f JÉSUS !

[Annecy], 11 septembre [1636].

[Les premières lignes sont illisibles dans la copie.] Une fois je vis en notre parloir d'ici, de notre première maison, quelque personne qui fît grande opposition à notre Bienheureux Père, sur cette liberté qu'il nous donnait d'entrer dans le presbytère pour parer l'autel, et je me suis souvenue que je vis ce Bienheureux tout condescendant à cela. Mais voici qu'aujourd'hui en faisant ma lecture dans [le Traité de] l'Amour de Dieu, j'ai trouvé un billet qu'il m'écrivit à Paris, sur l'occasion des difficultés qu'il me mandait qu'on lui avait faites là-dessus. Il me dit, en me répondant quelque chose sur nos grilles, voici ses mots : « Et quant à parer l'autel, on verra si « Ton pourra continuer à le faire comme il a été fait jusqu'à « présent- quant à moi, je n'y vois aucun inconvénient ; mais il a faut subir l'esprit des autres. » Voilà, ma très-chère fille. Que dirait-il à cette heure , s'il voyait ce qui se passe dans quelques maisons qui ont cette liberté? car je puis dire que c'était l'homme du monde qui désirait le plus que toutes sortes d'occasions, pour petites qu'elles fussent, fussent levées et ôtées de devant les Religieuses, et toujours nous recommandait que tout ce qui regardait la clôture fût exactement fait. Or sus, ma très-chère fille, je vous expose ainsi toutes mes pensées ; considérez et pesez, avec notre très-cher et honoré Père, pièce à pièce, et puis voyez OÙ et comment on insérera ce qui sera jugé à propos pour lui donner l'autorité requise à le faire observer. Quelqu'un m'a

awi.i. 1636.

dit que c'était contra lei canons [de l'Eglise], mais je n'en

sais ri en ; a il) s seulement que cru\ qui le latent <'t qui sont des

personnel consid< !<■ censurent. J'ai pensé que si làgr Je

Nonce obtient 1** pouvoir pour approuwer !«• Contomier, qo'il pourra retrancher cela, et il sérail stable, c ir a cause que dani la Constitution de la sacristine, <»ù il est dit qu'itfi parera la r/u/jifl/r, cela pourra être Interprété |><>ur l'église, et partant il faut que ce soit une autorité qui retranche cela; mais, mi très-chère fille, toui déviderez bien mieui tout' petites

difficultés-là que moi, atec notre bon Père |M. <lc Sillery].

Conforme à une copie «jardre au premier mon . litalioa d« l'a' ■

LETTRE UCDXL]

\ i \i . < m\imi \ \i h. m; i. | VISI r AT ION

Kiln.rtutniri 1 II | Il I I •■' I , In -upport niutu.l . t cU la lOUmiMioil à la

Supérieure. — Qoellc estime m d"it Faire de le vie r.

Jr retourne saluer mes très^chèrea Bllei que l'aime de tout

mon cœur, en l'espérance qu'elles travaillons toujours plus fidèlement à retrancher d'ellei ce qui déplaît à leur touferain l\|inu\, et à ar(|uérir I«> saintes sertui qui lui sont agréables* Ohl mei très-* hèrei Biles, que ce désir est puissamim al graté il ans mon cœur! Qu'est-ce que je ne voudrais pas tain* »t souffirir pour \<>"^ acquérir 1 1 perfection <!•' l'obsertance «le m»s s. uni' R i, «jim* voui avei promise et rouée an souterain ncur qui roui demande l'effet de v i » t r»- parole I Certes, uns Biles, je doon . h. iip nt m i rie poui tous obtenir ce l>«»n-

heur; et ceci je vous lr dis ave un tel sentiment et vérité,

qoe toute mon Ime en est émue de désirs, si c'était !<• bon plaisir «le Dieu I

Eh! courage donc, mes très-chères filles. Que toutes en général et chacune en particulier mettent la main à l'œuvre , sans jamais plus se relâcher, vivant unanimement, n'ayant qu'un cœur et une seule âme en Dieu. Ne veuillez toutes que ce que vos Supérieures, égales et inférieures voudront. Ayez ensemhle une bonté et une douceur enfantines. Supportez-vous les unes les autres en charité, sans jamais vous étonner des défauts que vous remarquerez ni au général ni au particulier ; car s'étonner des défauts de vos Sœurs, les éplucher, examiner et s'en inquiéter est une marque d'esprit faible qui n'a point de vraie lumière de notre misère, et peu de charité et support. C'est pourquoi celles qui seraient inclinées à cela doivent fermer les yeux à tout, et avoir continuelle mémoire que la charité ne cherche point de mal; que si elle le rencontre, elle s'en détourne et excuse ceux qui le commettent. Il faut ainsi faire avec nos Sœurs prochaines.

Pour la soumission à vos Supérieurs, je vous renvoie pour cela à la constitution de V Obéissance : point de contrôlement, point de réflexion sur la conduite de ceux que Dieu vous a donnés. Oh non! jamais cela, mes très-chères filles, car Dieu y est trop offensé. Soyez simples et parfaitement soumises à toutes; aimez d'être averties, corrigées et mortifiées, et jamais de plaintes, de murmures ni de censures.

Au nom de Dieu, mes filles très-aimées, croyez mon conseil maternel ; car je vous parle en la présence de Dieu , et d'une affection toute cordiale et charitable. Ne glosez pas sur ce que je vous dis, mais profitez-en; je ne vous parle que pour cela. Je vous répète de toutes les forces de mon âme: soyez-vous bonnes les unes aux autres, recevant doucement tout ce qui Be propose entre vous. Ne picotez point, n'interprétez rien en mal , mais tout en bien , je vous en conjure; et si vous avez un peu de peine à surmonter vos inclinations, regardez le divin

AWI.K 1656, 661

Sauveur dans ses combats , ce qu II soullre un osamment , afin

de vous acquérir la gloire. Si sous l'imitai en cei petites difficoltéi el faites régner ta divine volonté au-dessus de la vôtre,

Il vous comblera de toutes bénédictions, surtout de >,i paiv, qui

surpasse tonl leni el qui esl le bien ^^> bonnei Imei , el enfin de sa gloire éternelle. <> mei très-chèrei v> qne telles

gràcei méritent bien qne non.. travaillions pour les acquérir I Faisons-le courageusement, j«- vous en conjure derechef nom L'amour de ce Sauteur el pai ion lang précieux, el par l'entière dilectiou qne mon cœui a pour sons, lequel est tout lotir en Jésu

LETTRE HCDXLI1

\ i I Mi.liK LOI ISE-DOROTHÉE DE II IRIGAH

•CfÉailCBI » UoNTPELLIKB

i D (.u. iitn «jii'll arcor.lr au DMM Montpellier.

— IV. v ni. — ll.tlaiiuT a M I mii||< t l.i Bulle

obirnur de Rome |»'>ur repprobtti la Coalamier. — I*a petto, l.i

famine dètoleal plmienri promit «■% M > litii'atioiu ■MOftéV s aux bfJBMI ilf

I raiment, un ti- i-chère 611e, votl i une des bonnes nouvelles

qui DM lanraienl arriver, que de savoir le retour de Mgr votre

bon el digne pn lai. Béni Mil Dieu qui l'a protégé el conlervé parmi lanl de périls, pour vous le redoon< i pour -a onilolation et votre bonheur I Croyea qne c'est bon de tonl mon cour qne j\ n remercie l « divine Bonté. Je suis bien aise aussi du contentement qu'il i reçu de tons avoir trouvées si bon

iiumodi umiie v ou ^ no i|rjin;;iK7 votre I"

no-ut, il n \ I 1 1< n a désirer de plus pour maintenant. Mon Don | vu. M

que sauriez-vous désirer davantage? Voilà votre bon Père revenu et en bonne santé; vous êtes à couvert commodément sans nécessité de bâtir; peu de filles, toutes très-bonnes, zélées à leur perfection et à leur observance : ma fille, tout cela, c'est posséder un petit paradis en ce monde. Et vous faites fort bien de vous résoudre à ne vous point presser pour recevoir des filles, bien qu'aussi il ne faille pas perdre les occasions de prendre les bonnes quand Dieu les présentera.

Il est vrai, ma très-chère fille, qu'il faut toujours donner à Dieu la gloire de tout le bien qui nous arrive; mais il faut aussi reconnaître la grâce qu'il nous fait de nous prendre pour instrument de tant de bons succès, comme II a fait de votre personne pour la conduite de cet établissement, jusqu'à un point tout à fait digne de bénir sa Bonté ; et de tout lui rendre mille et mille grâces , et lui référer de l'un et de l'autre et de tout, toute la gloire. Voilà, ma fille, comme je désire que vous confessiez ingénument de vous-même que Dieu s'est servi de vous pour faire ce saint ouvrage. — Quant à cette pauvre fille qui prétendait de rentrer parmi vous, vous avez été merveilleusement bien conseillée de lui parler et de le faire devant ces Messieurs, qui peuvent rendre témoignage de votre charité, et du peu de disposition qu'a cette pauvre âme d'obtenir le bonheur qu'elle demandait. Il est certain, ma très-chère fille, que la résolution que vous a donnée Monseigneur et ces bons Pères est trèssolide; sur quoi vous en devez demeurer en paix, en la recommandant à la miséricorde de Dieu. Certes je suis consolée que la chose soit réussie de la sorte, car il ne se pouvait pas mieux. Quant au désir que vous avez d'avoir une bonne Mère pour vous succéder, de vrai nous serons bien en peine de vous en pouvoir fournir; car si bien nous avons ici ma Sœur Anne- Catheriné de Reaumont, qui est certainement fort vertueuse, et donne un grand exemple dans celte maison, elle est si extrêmement infirme que rien plus. Quant à celle dont je vous

AXXÉK IG 16.

parlais, que vous me dites que vous gréera 9 bien, M w >ais si on vous la pourrait donner, nutr<- < ju<* si, tant p» u M . .•

SOit, VOUS SB VOffl quelqu'une de Votif MUMiH (|ui | ui>sr r|,,>

gOÉtés pour cria, SOUS, | déni» ni .mt , romnir il n,. lauf pas

penser de vous en retirer, c ir Monseigneur ne le souffrirait p ml bien qu'en vérité je le désirerais, s'il se pouvait bonnement hum rien gâter , m je conclu* donc que, fous^demeurant, trois

ans K raient bientôt éconléfl ^Hb une autre ; car infaillildrin, ni,

au boni ou vous réélirait, ci cependant vous u, laîsseriei de servir soirs maison et 1 1 soutenir, m assurant nue qoi que ce seil (pic l'on «lirait de votre maison s,, tiendrait si bien noie vous, que [rien ne décherrait, Uoni eonsidérerei cette pensée

(levant Dieu et m'en m mdere/ votre sentiment.

Qnanf I madame la duchesse, assurez-la, j.- vous en supplie, que je l'honore parbilenient, et que j.- in,- sans tellement obligée a s( bonté et a ion mérite, qoe j<- m'estimerais extrêmement ingrate si je manquai à c.- «ne p- lui ai promis. Je prie Dieu (jiie les prières qm- nous ofiHroni tOUtOUl pour elle soient agréables à sa divine M ijesté , et lui obtiennent les pins riches s du saint amour. — Je salue \l e| made-

moiselle de l allât ; je les cl mm a s bien chèrement , et un- SOU!

drai tout.' ma vis des eourtoisief qos nom svom rei ues de lui.

J mil un pen étonnés de <pi<u \l i .!,• Montpellier ne v..,js

ait point parlé s'il i antofé » Tins it Bnlls ponrrapprobatioa

de notre Coutumâ i , ou v.»us m'atei écrit que <••■ i»... .,,.„,.

vous avait mai uni.- le lion l'ère doril \l uni. ••■ I m ait obte-

nue; at le «lit l'ère dom Maurice la lui a laissée pour Im r ie-

eommodet quelque chose qui o'étail pas] bien, qui i lait qu'elle

im- « miipi. nail (jue les monasli n de I m . et il tau! qu'elle soit universcdle pour to J voua pne donc, ma Irès-ohèrc fille, rsehl on peu de Monseigneur ce qu'il a lait , . | que n'a rien obtenu, qu'au moins U nous |,sse la clianl, .! t< un I i Balle «pic I. |\ i ,• .loin \Jauru e Im a !

la doucement, et nous la faites tenir le plus sûrement qu'il vous sera possible; et, si vous ne la pouvez avoir, mandez-nous au moins ce que vous en apprendrez. Mais, je vous prie, usez un peu de diligence pour ce coup ici , ma très-chère fille , afin que nous en sachions des nouvelles le plus tôt qu'il se pourra.

Mais, ma très-chère fille, vous ne me dites rien de ce que ma Sœur M. -Renée [Faber] m'a écrit, que vous avez été si malade que même vous avez failli mourir. Pour l'amour de Dieu , ayez soin de vous conserver, et ne me faites point de ces petites brouilleries de filles qui disent qu'elles ne veulent pas se conserver, parce qu'elles disent qu'elles sont inutiles. Puis- ♦ que Nôtre-Seigneur daigne se servir de nos inutilités , je vous supplie, conservez et maintenez la vôtre le plus qu'il vous sera possible, afin que vous ayez des forces suffisantes pour rendre à Dieu le service qu'il désire de vous. — Mon Dieu! n'êtes-vous pas fille de regarder seulement d'un seul clin d'œil cette pensée ou soupçon, que je ne vous ai pas tant d'amour et de confiance qu'à notre Sœur la Supérieure de la petite maison [d'Annecy] : elle a eu la même tentation, et l'une et l'autre^sans aucun fondement, je vous le proteste devant Dieu, et que je vous chéris de tout mon cœur avec sentiment de très-grande et sincère confiance et estime de ce que Dieu a mis en vous, et de l'amour vraiment filial que sa Bonté vous a donné pour moi. Vraiment, je n'ai pas votre tentation; car je crois que vous avez en moi un amour et confiance parfaits. Mais, voyez-vous, Dieu vous permet cette tentation pour vous servir d'exercice, mais non pour la croire ni la nourrir.

Vivez toujours dans le sein de Dieu et de la très-sainte Providence et priez fort pour les besoins publics; qu'il plaise à Dieu apaiser son ire et convertir les calamités et désolations du peuple chrétien à sa gloire et à notre salut. L'on ne saurait dire les afflictions des provinces voisines : la peste, la guerre et la lamine les consomment, et l'on tient que ce pays n'en

sera exempt '. — Oh Dical qO€ nous aurions besoin d'un Père

Charbonnier pour encom iger \ looffirir eomme il font, ou de quelque bon prédicalear muet, c'est-à-dire un bon litre qui encourageât, efl enseignai k porter comme il faut telles si effroyables calamités el désolations! Notre bon Dieu lès conwertisse i m gloire et à notre salut ! le me recommande ini pnèn de ce bon Père et de toutes n<»> Scsurs. Dieu accomplisse en

tout SI très-sainte volonté. — Dieu suit béni!

|/\ .s'. | Je fooi prie, tenes-moi pour toute sôtre, je le suis de césar, ms très-chère fille. Notre lionne Mer.- fa céans roua

riiit l'antre jour sur ce que vous lui mandiez touchant le

changement que Ton a fait ans hymnes «le l'Office : c'est le

Saint-Père qui l< s | aiu^i accommoder-*, lit niaintenant t] ne \I;m de Montpellier r<[ aupivs de fOOS, il SOUS pourra bien dire que Ci i'esl pas Oatrage de nos mains, et (pie même |

ete par son atis et encon de Ifgr d'Arles (pu1 nous les atous

lait imprimer de la sorte, parce «pie, aussi bien dans ipiatre

ou cinq sus, il Dons <'ùt fallu faire imprimer de nouvelles Heures; car Ion est obligé de raivre les ordonnances du Saint- Pèrej de façon, ma Irès-chère fille, qu'il Gral >uivre l'Office qui esl imprimé, puisque c'esfl le Souverain Pontife qui le commande.

rtnc â l'a \ \:< ■ i t VitiUlia

' Ofl v.llt . | Il .1 i ,î sntjt.

"! !<** ', • *» lirut le

théâtre.

LETTRE MCDXLIII

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