‹ LettresChapitre 241 sur 281 · L I MÈRE HÉLÈNE- INGÉLIQ1 B LUI ILL · texte numérisé non relu

L I MÈRE HÉLÈNE- INGÉLIQ1 B LUI ILL

UOVlSliaK OR

\l. k prendre -'il » «t jugé boa que U lêcrisu'

M \ TIBS-CBBJul FII.IK,

Je vous eni oie la l< Lti e «]"<• j \ M le Seni chefl

volant, afin que vous voyies ce que je lui dû étant du mérite

el de l'affection qu'il est, je crois qu'il faut trail nchemenl

< t cordialemenl ;iv«'c loi. Quand il nue il iera ) iv ris, je m prie, ma très-chère Elle, de lâcher de lui parler avec M. commandeur notre très-cher Pèi yanl ensemble de prendre

quelque expédient el résolution; <jh«' si la résolution esl de ne

i retrancher la grille ni l'entrée, j'ai pensé, ma très-chère fille, qu'il faudra ajouter au Coutumier, <'m suite <1<' ce que <iii la Constitution <jui donne a'^r licence d'entn r, Beulemenl a la

risline; <jut si elle a besoin d'étn aidée* la Supérieun lia donnera deux Sceun < qui Mt aii unejtui pour

VastiiU r ; //i/r si i lie n\ n a l" toin, l< tdiit i <f> ux Sa un <i< m nreroni dedam h chœur t \ In grtik . H(

'< n ntrét . > t ladite grille reft mu > . Iooua Ueji mu ra an e dt i dont la Supérieure en gardera tune, ci Ta U

foutre, Outre cela, ma très-chère fille, voni ponrrea ajouta que (OUI lei soirs l'assistante visitera ladite grille comme elle fait les autres portei de clôture; « t il me semble que de 1 1 lie

Le il n'j aurait point de péril, ajoutant encore que cette grille ne - ouvrira que pour cette nécessité, « t en des grand i-

ins, ci pour donner le voile aui filles; el qu'elle r mera

incontinent que la cérémonie sei i laite II faudra donner une invention, comme vous l'avea en votre petite <{ri Ile, |uiur |n»ci

,s- LETTRES DE SAINTE CHANTAL.

les devants d'autel; vous le ferez marquer sur le plan au lieu que vous jugerez le plus convenable.

Voilà, ma fille, toute ma science : il me semble qu'avec toute celte observance la chose ne saurait être périlleuse. Néanmoins, je crois que si le Bienheureux était au monde, il ferait lanciler cette fenêtre-là, tant pour les choses que l'on sait qui se passent maintenant, que pour céder et s'accommoder au jugement de ceux qui sont de cet avis et y trouvent à redire; mais il était le maître. Je remets tout cela, ma très-chère fille, entre les mains de Dieu et les vôtres, pour en conférer avec M. le commandeur notre très-cher Père, et avec le bon prélat, pour prendre la résolution le plus convenablement que vous pourrez; nous nous en tiendrons à cela.

Ma très-chère fille, pour ce qui est de cette Bulle, puisque le Père Binet en a aussi quelque chose à dire, sur ce que ces filles disent qu'elles n'en désireraient point, je vous prie d'en dire aussi quelque chose avec Mgr de Sens, quand vous le verrez; car je ne sais pourquoi nous appréhendons tant de nous assujettir, et que l'on ferme la porte aux changements et dérèglements, ne pouvant pas conserver notre uniformité que par ce moyen. J'en écris ma pensée au bon Père dom Maurice.

Conforme à une copie gardée au premier monastère de la Visitation de Paris.

LETTRE MCDLV {Inédite)

A LA MÈRE MARIE-JACQUELINE FAVRE

SUPÉRIEURE A CHAMBERY

K;lu itations sur son heureux retour à Chambéry. — Prière d'intéresser son frère

aux affaires de l'Institut.

VIVE J JÉSUS

Dieu soit béni, qui vous a conduite très-heureusement en votre maison, ma toute très-chère fille, et entre les accueils de vos

très-chèrei Biles! Hélas 1 quelle eonsolatioii pour leun âmes, de ta pouvoir remettre i la conduite de leur très-bonne Mi Dieu leur lasse la grâce d'en bien profiter leloi leioa

étei neli '

Ha tonte obère fille, toile nota i I de lettre* : i! y

en i poai quantité de nos maisons, et quasi toutei importantes; enfin ce marchand nous i manqué de parole. -Je le recommande donc [ce paquet] ï votre toin charitable pour !«• taire tenir le plus sûrement et promptemenl qu'il se pourra. le pense notre bonne Mère [de Chàtel] vous envoie quelque! commissioni pour M. votre frère quand il ira en Piémont Reodea-le le plus affectionné qu'il vous icra possible d'aider l«- bon Père «loin latte pour avoir quelque condusioii de cette fondation, d'un

CÔté ou d'un autre. Il y a aUSSÎ DUC chante a faire DOUT

panvrei Sœon de Thonon, qui derechef ont tait de grandes pertes, < n ces abîmes qui sont arrivéi cesjoun passés. Je pense que notre bonne Mère voua pliera de recommander le tout a M. votre frère, auquel vous souviendra que la charité qu'il nous voudra taire de dous assister de sa faveur, il tant qu'elle

sYxeree >ans bruit ni éclat. — Ma toute chère tille, le divin Sau-

venr v « • n i 1 1 « • préparer dos cœurs, en sorte qu'A \, I

n« I - jour! \m> n. Toute votre.

LETTRE UCDLV1 Inédit

h LA M 1. 1: i \nr. il CONSTANCE DE i \i>

Quell< S peuient élre proposé) \ I

ituel doit ipp vcuImt el <li p.

Page 1