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Sœurs afin que nous ne la proposions pas ailleurs. Si vous voulez on vous la donnerait pour trois ans, étant bien assuré que nos Sœurs ne manqueraient pas de vous réélire pour ce temps-là. Entre-ci et Pâques, nous verrons si nous vous en pourrons proposer quelqu'une avec elle; il est un peu fâcheux d'aller prendre des filles si loin. [Il me semble] que si ma Sœur M. -Marguerite [de Vallon] se fût trouvée propre, c'eût été un grand bien pour votre maison; car si bien elle eût été là Supérieure, vous n'eussiez pas laissé d'en porter les soins. — Je vous prie, ma très-chère fille, faites bien tous mes honneurs Monseigneur et à madame d'Halwin et à tous ceux que vous connaîtrez qu'il les faut faire, et me recommandez aux prières des Révérends Pères.
Ma très-chère fille , j'ai peine d'empêcher mon cœur de se fâcher de votre soupçon, que je ne veuille pas cette fondation à cause de vous, que je crois y vouloir aller établir votre nid. Certes en ma vie je n'eus cette pensée , et faut que j'aie franchise à vous dire que , si je pensais que vous reçussiez ces petites opinions contre moi, cela me désobligerait et fâcherait. Mais je les veux regarder en vous, avec vos autres méfiances, comme des tentations et importunités qui vous déplaisent, et je vous prie de les tenir et traiter comme cela, car elles le sont, et n'y a rien en moi qui leur puisse servir de fondement Dieu sait l'estime et confiance que j'ai en votre vertu et sincérité. Je supplie sa Bonté l'accroître en vous, et nous combler de son amour, et toutes nos Sœurs que je salue, et me recommande aux prières de toutes.
Conforme à l'original yardé aux Archives de la Société" Florimontane d'Annecy.
LETTRE kfCDLXH ImUSU
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Je vous suis redevable de votn le lettre, à laquelli
désire de répoodre plus par effet que par par mail i
honucs chères Sœurs [<le Thonoo] m'ont prévenoe, j syant qn que temps, qu'elle! m la maison d'I foire poar (ait m-
moder l'église «-t leur petit l «>:;<• i r » •• 1 1 1 . Que faire i eela, sinon plier les épaules et remi Itre toul entre les maint de Dieu? Biles non- ont écrit comme M- leur Père spirituel et M. le grand vicaire leur ont donné la permission, et que leurs amis les ont conseillées 'l«' ce (aire. ESt, en effet, nous avons ni ici an |><t-
de là, homme fort connu et de leur- amis, qui non <lii qu'il leur avait conseillé et qoe c'était leur mieux -1. le (aire. Elles -ont sur le point «le traiter av^ec le monsieur de la maison qui est entre deux. L'on dit qu'elles en traiteront avantaj nient pour elles. Il faut espérer que Dieu pren Ira --mi «le tout. .1 .o [!■ usé que je vous <l.v .u - don i rec p ut avis, afin de \rendre participant «le la mortification que j'en ai eue, en tous
assurant, mon du | louhaite de tout mou
i nr le • omble des pin- rit bei ti i lors cél . et que i «le
toute mon allectiou, < n l',u n «!«• notre l).»n Dieu, \l«m-
iii , \ otre très-humble servante, etc.
| /'. S. | Nous sommes - ms nouvelles «lu Piémont, il V a I
temps, .!<• roui i« m- i.i. «lu -«.in que von- prenes «le tout.- nos at que je ^u- recommande toujours. I oquéres-vous, je
vous prie , comme v i l'affaire «I.- ma lame Luc u contre le -
de V. , I D non- a dit qu'elle était r« inovee i ( liaml
Conforn.. i
LETTRE MCDLXIII [Inédite)
AU MÊME
Embarras suscités à la communauté de Thonon.
vive \ JÉSUS !
Annecy, 1 février 1637.