‹ LettresChapitre 246 sur 281 · MOIVSIEUR ET MON BON CHER FRÈRE · texte numérisé non relu

MOIVSIEUR ET MON BON CHER FRÈRE

Je viens de recevoir votre grande lettre et vois les plaintes que les bonnes Religieuses de Sainte-Ursule font, à cause de ces pierres, contre nos pauvres Sœurs de Thonon, qui n'ont rien fait en cela qui les ait dû fâcher. Il est vrai que, suivant la lettre de Son Altesse Royale et le consentement de Messieurs de la Sainte-Maison et autres qui pourraient y être intéressés, nos Sœurs ont réservé un petit coin pour faire charrier, quand elles en auront le moyen ; mais cela s'est fait sans intéresser en aucune façon les prétentions des bonnes Mères de Sainte-Ursule. Que si Messieurs de la Sainte-Maison , voyant la grande quantité qu'elles en ont fait charrier à l'exclusion des autres, leur ont apporté quelques difficultés, hélas ! qu'en peuvent mais nos bonnes Sœurs ? Je vous supplie, mon cher frère, de le bien faire entendre à Son Excellence; et, de vrai , je suis un peu marrie que ces bonnes Mères aillent là charger nos Sœurs de ce dont elles ne sont pas coupables. Mais ce sont les affaires du monde, qu'il faut prendre comme il plaît à notre bon Dieu les

nous envoyer.

Au surplus, je vous vois toujours affectionné non-seulement au soin de nos affaires particulières, mais en tout ce en quoi nous pouvons être intéressées. Je vous en rends tous les petits remercîments qu'il m'est possible, en vous conjurant de nous continuer votre bonne volonté et votre soin , comme nous continuerons ii vous souhaiter le comble des grâces célestes, avec la même affection que je serai sans fin, Monsieur, votre trèsbuinble.

tmt&n I I I "riyinal yarde aux Archives de la Visitation d'Annecy.

AWI I. 1637.

LKTÏKE MCDIAIV A MON SI BU I WOKL B1ULA1T, COMMAMDBUI DE SILLB11

fl PAEI4

Fille le renier. — lit la .- • i bcom kl -La

! ) denuode à être reçue ■» I noaastèr U I'

mi . .

Mon irai et m<>\ TlB-fiOaoai Pin,

.1 supplie I»' divin el très-adorable Sauveur <1<' doi lm< i de remplir la vôtre très-chère el précieoM de son pur el lainl

amour!

.1. Dr pensais pu vous écrire pour cette bis, mon très cher Père ; mail je rieni de recevoir des lettres <1«' vu- petites, mais je m'assure Irèe-chères filles de Ilelon, qui m'en donnenl sujet Elles m'écrivenfl la très-grande consolation el édification aii'elles onl in nés <!<' votre vi>ii<- [canonique], que votre bonté a laite avec tant de prudence, de charité »'t de douceur, que 1rs particulières actions qu'elles m'en disenl me donnenl sujel de bénir el remercier la bonté <l<' Noire-Seigneur, qui doua

emenl h votre esprit, en o isiona, la participation

(!<• ce que vous révères el désires si cordialement, celui '!«• notre Bienheureui Père. Enfin ces pauvres iill«'> en iooI toutes ravies, mon très-cher Père, el les aves I i m en paii al

encoui m bien, qu'il \ a consolation de les entendi

déni lettres qu'elles m'ont écrites, tanl sur I mjel de votre visite, que iur celui de leurs cou lussions annuelles , que votre bonté paternelle a voulu aussi recevoir. Mon Dieul quel

hoiilirm i n - prlilr.s .mih> de pouvoir ainsi jouir quelqu de voti e ch< re el U ès-utile | M h . i omuu elles me

disenl bien an long la m tnièi e de vos coi ura-

:;iiiiniK, <t liivl", loiiîr II >alM"ielimi .1 iitîlîli- ijuYIIes ont

1 1 mi. i de von «• bonté p ilei i in tsi n'oublient-elles p is

Mis LETTRES DE SAINTE CHANTAL.

de me dire comme elles se sont comportées en ces actions avec très-grande simplicité, et la satisfaction que vous leur en avez témoignée, mon tout bon et très-cher Père , qui est un effet de votre débonnaireté. Je prie Dieu qu'il augmente ses saintes bénédictions sur celte petite troupe, et votre consolation en elle, mon vrai Père. Il me semble que la Mère [A.-Marg. Clément] est toujours meilleure; aussi Notre-Seigneur lui continue beaucoup de grâces. C'est une âme véritablement humble et charitable.

Mais ne vous dirai-je pas un mot, mon très-cher Père, de la consolation, très-particulière que je reçois de notre incomparable Sœur la Supérieure de Paris et de sa troupe innocente et fidèle? En vérité, je n'ai rien à désirer en cette famille, que la sainte persévérance, qui donne accroissement de perfection, et enGn la perfection même. Notre bon Dieu veuille de plus en plus faire abonder les grâces de son saint amour sur elles! Qu'elles sont heureuses, mon très-cher Père, de vous avoir si proche d'elles , et dans l'affection inexplicable que Dieu vous a donnée pour elles! car incessamment elles en reçoivent des bénédictions spirituelles et temporelles, ce qui nous doit faire fondre de reconnaissance envers Dieu et envers vous, notre vrai, très-unique et très-cher Père, et incessamment vous souhaiter une ample récompense du ciel, par des bénédictions abondantes en cette vie et un comble de gloire en l'autre. C'est ce que mon âme désire pour la vôtre très-chère, en vous conjurant, mon très-cordial Père, de me faire la charité de prier pour mes besoins et avec un soin et zèle extraordinaire, parce qu'il plaît à Dieu que j'en aie une nécessité trèsgrande, ce que je vous dis en confiance, vous suppliant encore, mon trèg-cher Père, de me recommander aux prières des bonnes âmes que vous connaissez , surtout au bon Père de Condi en

Avant que j'aie fini cette lettre, ma pauvre Sœur M. -Ange-

lique de Bignj Boni i priée fort instamment d'écrire à ma tares-chère Sœur la Supérieure du faubourg de la retira en maison. Bile m trouve os peu étonnée daoi nos montagnes ' , surtout quand <'ll<' pense que je ne loii pai pour demeura longtemps en ce monde on en ce | I n1^ voyant |> rtonne

de connaissance ni de qui »'!l<' puisse, ce lui semble, recevoir de la consolation i ela lui donne

des appréhensions el dei désirs de m voir établie en un< maison où «-II»' puisse être avec plm de consolation. En véril

la (ail pitié, cai je vois bien que ces considérations onl du fondement. Mais, las! nous ne pouvons pas lui laire le bienel soulag< mi ut qui n'est pas en dos m lins : ce que noui [» avons, nous le faisons de bon cœur. Et certes, «'Ile se conduit bien

dans la rnnunnnaiilf ; * ' 1 1 «* la suit m loufl lei en Il fort

paisiblement el exactement, et m'assure qu'ailleurs elle ferait le 1 1 1 • • • ■. L'importance est [de savoir] si on lui voudra faire la charité, qui serait certes 11 inde. Je sous !<• prop

simplement, mon très-cher Père, car j< sais I > i «• i » que nos Sœurs, >i elles écoutent ses désirs, vous les communiqueront De vi puisqu'i Ile est fill»' <!<• l'Institut, \r crois «jn'il faut considérer la chose «levant Dieu, « [ m i donnera peut-être d< a pensées l»i«ni él< que pourrait penser l'esprit humain; car la

charité « lernelle de notre l»«'u Dieu i rande sm !• - im

(ju'll n'a pas épai on sang et sa vie j •< m i leur salul »'t

repos. Peut-être voudra-C*il inspirer qu'on rite s

cette pauvn et chère till»'. la* doute «ai je suis de atc

volonté et l'instante prière de celle Sœur me font laire cette proposition tout simplement <t con6dennnent; i vous • i« notre vrai el < oramun Père, «-t je suis v « » 1 1 * • pauvre, cbélive

M. -An i

m d'Àotuo, < i ni venue chercher ■oprèi di tombeau se leiol Prao-

l : il, qui !

I ii ..•! i K - loulou reu ti.

indigne fille, mais certes toute cordiale à vous souhaiter les plus chères grâces de notre bon Dieu, et à être entièrement à vous, mon très-cordial Père, en l'amour de ce divin et trèsadorable Sauveur, qui soit béni ! — 9 février.

Pour ce qui est de nos affaires , je les dis à notre chère Sœur la Supérieure, pour le vous dire, et faire les résolutions selon la sainte inspiration et sage considération.

Conforme à une copie de l'original ,q[ardé au premier monastère de la Visitation de Paris.

LETTRE MCDLXV

AU MÊME

Publication du Traité de la conduite spirituelle selon l'esprit de saint François de Sales. — Eloge d'un Père Jésuite. — Conseils de direction.

[Annecy, 1637.] MON TRÈS-HONORÉ ET CHER PÈRE,

Il est vrai que j'ai reçu votre lettre avec singulière consolation, car enfin vous êtes notre vrai Père; mais que son retardement m'ait donné la moindre ombre de soupçon ou de défiance, non de vrai. Il me serait impossible de douter jamais de la fermeté de votre affection ; nous en avons mis le fondement sur le ferme. Dieu nous fasse la grâce d'y correspondre! C'est bien mon invariable résolution et de ne rien laisser en arrière, selon, les occasions que Dieu nous donnera.

Vous avez donc fini l'ouvrage de votre incomparable dilection pour notre Bienheureux Père, Dieu en soit bénil Je m'assure que ce travail aura été utile à votre esprit, et que vous y aurez de plus en plus gravé les saintes maximes et documents que vous écrivez, outre la part que vous aurez à l'utilité qu'en recevront ceux qui jouiront de ce petit trésor. L'avis au lecteur parfaitement bien conçu. Je pense d'y avoir discerné le litre du livre qni est : T raitë de la parfaite conduite de V esprit évan-

géliquê du Bienheureux FramçoU dé Salei '. Pen ii été consolée j car quelqu'un avait dit que Ton \ imitait un certain titre

pompeux. V Ou< savez, mon très-cher Père, que cela était tout à fait éloigné de l'esprit do Bienheureui ; c ir, bien que ce ne ioîI pas lui qui parle, ii « it-il bon que ceoi qui traileol de lui îmii * • 1 1 1 sa modestie.

Il esl vrai que If Révérend Père [Caussin] a l'àm< tonte pleine de EMea, et qui a bien en pratique les m tximei de ce Bienbeoreni : ils se fussent bien aimés s'ili se fussent vu> et fréquentés. J'ai reçu avec très-particulière consol ttion -a lettre : je loi écris. J'ai un très- raml désir de ion souvenir devant Dieu : je le lui demande; ressoovenes-1'en quelquefois, mon très cher Père. -le suis consolée «le savoir que vous le voyei asses souvent, et nos très-chères Sœurs.

I admire raideur «le votre esprit a pourchasser et désirer le vrai bien; c'est ce qui nous tait mieux voir et sentir les répugnances et débuts de la partie inférieure. lit, en lisant ce que vous m'en dites, je me mu- ressouvenue que noire Bienheureui me disait on écrivait que jam;»i> dos actions ne peuvent < égaler nos d< -h-, lesquels se forment dam le leol esprit, mais que I - lécution qui l'en doit faire avec le corps n'allai! p.^ m fiù Voilé, mou très-cher Père, le lujet «le la patience qu'il nous but avoir avec nous-mêmes, adoucissant par humilité les déplaisir! que Doui ressentons de nous voir arrétéi par ce chétif corps, en chemin, le inii encore consolée, mon très-cher Pi

lavoir que h- bon M. \. m trouve si heureux que d'être auprès <l.' vous, dresses-leyel lo formes bien selon votre dessein, et ci oyes que c • il une bonne pâte,

1 c litre fut !•■ ■jiTi-iiirnt modifié l'oin m , impriinr à

I UV.YI ' S ' ■ i i

»'>t intitulé NlUIK M I \ COXDUTI SPIRITIH I Dl I. FHWÇOIS

i.i>,ivim:i m riwv i ii» ..» s» v» ./<,;/• /. /'. \ ( I l ■ c .

(i02 LETTRES DE SAINTE CHANTAL.

Si je désire voir quelque effet du projet dont nous avons parlé, il n'en faut point douter; mais il faut bien prier, et attendre en patience ce que la divine Providence voudra opérer, et cependant il faut adoucir nos pensées et nos désirs là-dessus, les réduisant tous à l'acquiescement au bon plaisir de Dieu. Vous savez que la Visitation se commença par trois seules filles. La résolution du dessein se forma par une chétive créature. Il y avait dix ans que le Bienheureux y pensait; encore fallait-il attendre dix années après. Dieu les abrégea; car nous ne pensions pas de commencer encore de quatre ans, quand nous commençâmes. Il faut donc, mon très-cher Père, conserver les pensées que Dieu donne pour cela, les lui présenter humblement et seconder, ou plutôt suivre les dispositions de sa Providence, sans les vouloir devancer. Voilà comment je dis naïvement mes pensées à mon très-cher Père. — Je suis votre inutile fille , mais tout à fait vôtre , qui ne cesse jamais de vous souhaiter le comble de toute perfection. Nos Sœurs et moi prierons toujours pour cela.

LETTRE MCDLXVI

A LA MÈRE MARIE-JACQUELINE FAVRE

SUPÉRIEURE A CHAMBÉHY

Elle se réjouit des faveurs spirituelles dont Dieu comble cette Mère au milieu de ses maux. — Espoir de sa prochaine guérison.

vivk -j- jksus!

[Annecy], 26 février [1637].

Oh! que vous êtes heureuse et obligée à ce très-adorable et

divin Sauveur, ma très-chère fille, puisque sa douceur est si

compatissante à vos maux que de vous y faire trouver le miel

•1 nne savoureuse union à sa sainte volonté. Mon Dieu, quelle

el combien L'âme s'enrichit en ces souffrances corpo-

relies! Vraiment, (jui ne les chérirait avec de telles assistance et laveurs? le parle leloo l'esprit; car, poor le pauvre corps, ahl comme vous dites, me toute chère fille, il tremble au retour de cet violentes doaleors, * j u i , j'espère en Dieu, seront dorénavant adoucies, puisque la cause en est reconnue; et non- avons bien sujet de bénir Dieu, comme je faii de t<»ni mon cœur, de l'espérance que ht Besson nous donne, que cette sorte de colique guérira, et qu'elle sera la fin de vos maladies. La divine Honte le veuille, afin que, pendant de longues années, voua puissic/ i Dcore lui rendre beaucoup de service i et à notre Congrégation ' Noua l'espéroni ainsi, ma très-chère et bien-aimée fille, de la divine miséricorde, outre la science «le M. Besson, que nos Sœurs n'ont envoyé quérir que trop tard. M. «le Charmette, votre tout vertueus frère, nous dit qu'il avait on remède infaillible pour guérir de la gravelle, de sorte que le- soulagements m- vous manqueront pas, Dieu aidant. Mais ce cher frère n'est-il pas tout cordial envers nous, et tout charitable a votre maison d'avoir voulu payer votre médecin? Dieu le lui rende

an Centuple et lui ;uerois>e de plus en plus BCS préciCUSCS

gr&i

Mi très-chère fille, je von- conjure que vou^ ayei quelque souvenir de me recommander «à l.i divine miséricorde, lurtoul quand tos douleurs vou< pi ont Mon Dieu! que j'ai besoin de secours, le vouv |«- demande comme .1 mon unique grande fille, en toute confiance ntles-le-moi et toutes no- Sœurs, et Dieu sous rende toujours plu- tienne 1 hum/ -le ^ih vôtre en son saint amour d'une affection incomparable.

\P S. | Faites doucement ce que vus potn i* i sans effort, car votre m. d le requit rt

LETTRE MCDLXVII {Inédité)

A LA MÈRE LOUISE-DOROTHÉE DE MARIGMY

SUPÉRIEURE A MONTPELLIER

Faire tenir au plus tôt une somme due au monastère de Sisteron.

vive f jésus!

[Annecy], 6 mars [1631].

Ma très-chère fille,

J'ai déjà reçu plusieurs lettres de ma Sœur la Supérieure de Sisteron touchant deux mille deux cents livres que vous avez touchées pour elle, ou qui sont entre les mains de M. d'Arpajon. Elle me dit qu'elles en ont écrit à Votre Charité et même envoyé des messagers, en quoi elles ont toujours fait de la dépense, et, avec cela, n'en ont point eu de bonne réponse. Je vous conjure, au nom de Dieu, ma très-chère fille, que si vous avez reçu ladite somme pour vos bâtiments, de la leur rendre le plus promptement que vous pourrez; ou, ne l'ayant pas, de leur en procurer, vers madame N., le remboursement. Vous savez la pauvreté de cette maison : elles désirent avec ladite somme d'éteindre une partie des cinq cents écus qu'elles doivent, dont elles payent grosse censé; et néanmoins elles demeurent toujours engagées et chargées de la censé, dès environ une année ou deux que ladite partie leur était due, ce qui me fait vous conjurer derechef, ma très-chère fille, de les servir en cela selon l'esprit de charité de notre Bienheureux Père; c'est-à-dire leur en procurant le payement ou par vousmême, si vous l'avez reçu, ou par madame, ou bien qu'on leur paye la rente qu'elles en payent ailleurs. Mais je vous conjure, au nom de Dieu, ma très-chère fille, de leur faire savoir au plus tôt des bonnes nouvelles de cette affaire ; cela est dans l'équité et de votre devoir. Dieu soit béni ! — Vous savez ce que je vous suis.

Conforme ;i l'original ;jardé aux Archives de la Visitation d'Annecy.

wm.i; 1637. 905

LETTRE Ut; MAI III tméàk

\ 1 I .\ii.i;i M III B-J iCQl ILIN8 I w m.

SIPMUEIKK â CHtUBtRV

rira \

[ Annecy. I6S1 J

M \ Toi II. v.wy.wy. Fll.l.K l \lni DfUri UM

Jeloue et remercie Dolre divin <'t tout adorable Sauveur do soulagement qu'il lui plaît vous donner en vo> douleurs, par petits remèdei que tous prenes. <>n dit que quand un uni « -1 connu, qu'il esl s moitié guéri : j'espère donc en la bonté de Notre-Seigneur qu»- tous guérires; ear, outre les ren* des médecins, Kf. <!<• Channette votre loul véritable, tertueui ci bon frère, nous «lit qu'il avait des lecreti adniirables pour I. - coliques graveleuses Ce cher frère doua oblige bien fort; et, mr la confiance que doua avom en les - igi - conseils, nous envoyons M. notre confesseur prendre l'argent a Turin1; mais je vous prie encore qu'il ait les avis, pour -1 conduite, <!• très-cher frère, cl que l<- tout soit secret. v*oila ce que lans loisir !<• vous puis dire. - Nos Sœurs da Euibourg n'onl pas intention •!< faire augmentation «I»' pension a notre chère Sœur af.-Françoisc [Richart]; «Iles m'onl répondu qu'elles l'avaient [payée] pour trois ans, qu'après cela ellei verraient ce qu'elles pourraient faire. Qu'ont-elles donné pour ces trois anal Bonjour, ma v; <!<• fille; Dieu vouv rende tout -. Ion ion Cœur. l'i ies -a Bonté pour moi, j«- vou> en pi ie.

1 II |*| il . 1 li d'< I I urin. Mad.i

S qui en étail II ifiit promi rnime n

Page 1