I. \ Ml.!»!! II! Mil 11 I
1 H l'Iostitol.
rcUrd U
1 P< : dom Juste me \ uni d'éci ire qu que
I . qui esl '!'• ces quai tiers el foi i |»i ocbe parent «!<•
noire Bienheureux I' urnanl 'l«* Rome, lui a va il «ht que,
I iil.ini a un prél it de ce lieu-là pour quelques ail qui lou?
i lu ni I- - ! rmitei d I ilanl que I heureux
il institués, le prél ii de i!
mots iUi*ible*\ et Mjjr de I leluid iussî qu nil«
heun ux «|iii tv.ni établi i I ilion, il h nulil
qu'il \ avait certaii - dans notre Ordre «ju il fallait
l>i rl.it p ,i lait •!•• émotion cl tant, dit-il,
de l'aigrir davantage; et de plus, Mgr de Tarentaise étant à Turin à son retour de Rome, qui est tout fraîchement, alla visiter Mgr le Nonce du Pape qui lui dit qu'il voulait à nos monastères un visiteur apostolique, pour y réformer quelque chose. Et ledit Mgr le Nonce voulait donner la commission à Mgr de Tarentaise pour faire cette visite. Oh ! mon Dieu , ma très-chère fille, voyez où cela va, et combien mon chétif cœur est sensiblement transpercé. Je vous dis tout, afin que vous preniez conseil des personnes capables; car, oh Dieu ! sur quel sujet et de quoi pourrait-on dire ceci?
Je pense que c'est par une spéciale Providence divine qu notre Bref a été retardé, et qu'il est tout à fait nécessaire de bien faire examiner le Coutumier par des personnes bien capables, et les choses tant soit peu douteuses les faire peser par Mgr de Sens. Bref, il y a si longtemps que l'on parle de cela et de tant de côtés, que je pense qu'il faudrait que le Coutumier expliquât les trois points qui sont en la Constitution de la directrice, p. 218, par l'article VIII dudit Coutumier où il est dit : que les filles iront parler le matin, pour apprendre à se bien confesser, me semblant qu'il suffirait [de dire] : elles les instruira en général toutes ensemble, conformément à la Constitution et au Coutumier, leur faisant entendre comme elles sont en pleine et absolue liberté de se confesser de ce que bon leur semblera, ainsi que le Bienheureux le dit dans les Entretiens.
Quant au sujet de nos catalogues pour les élections, c'est d'assurance un point de droit que toutes les Religieuses qui peuwiit avoir voix active la doivent aussi avoir passive (s'entend sans doute, celles qui ont les années marquées); c'est pourquoi, ma très-chère fille, je pense qu'en conservant notre coutume, que les personnes capables approuvent grandement, l'on pourrait ajouter au Coutumier, après les noms de celles qui sont sur le catalogue, qu'il fût dit : voilà celles que les Supérieurs jugent plut propres et utiles pour la conduite du monastère;
m ai, moins h .s SœUTA UnU >u Vbtfié diUti tôlL (t lu MOI
bon leur semblera ayant let année* marqm Oo bi<ri que Supérieurs, après la déposition, exhortant lei Sceurs de
peni rieusemenl à mie nootelle élection, leur disent
pai olei rasdifa . i peut-être mieux ; et, en i i, on
pourrait rajouter en marge an lieu conten
imprimé.
■orme à ai !• U Vbili
LETTR1 IICDLXXX III
I I. \ \ii;i:i: m IBJI -m \ iii i r. ni PII NI L \\
>«iit .!<• I.i u-r\ eor ' v !