‹ LettresChapitre 252 sur 281 · m u fui un r. en. il · texte numérisé non relu

m u fui un r. en. il

du mon

M \ toi m. somme 1 1 i liai nu s,

!•• veux prendre la consolation de vous écrire de ma main el de mon cœur, en toute confiance, comme roua : moi. Que béni soit éternellement notre loul débonnaire S mveur, poui - qu'il répand -m- votre chère communaul ' I

bénites Imei ni' sont i II beureus* i de servir ci d « it

adorable v ur avec courage el Gdélit( IQ ; isent-

r||, - i mille iiiccss;i!iiiiinil .lin- i .■ sain I service, qui I ni leur

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«•il la s.imlc r[i •rniti ' .1. 1rs conjure <!<• « li'inin- r lOUJOUn plus

géoén usemenfl en leur sainte voir, crois* mi incessamment .m saint «'f |»ni amour de notre doux Sauveur, et eu la -mut dilection les un. i eni ei i les autres, « i >mpi « nd |

tout le me recommande) leurs prières, je dis mon Ime el non

pas mon cnr|.- , m r. tir cliétiic lie I' mporellc j mais )•' lei • D

conjure, au nom de noire bon Dieu; et que la bonne directrice,

que Dieu bénisse pour le soin qu'elle a de bien dresser ses

novices, les ressouvienne souvent de prier pour mes besoins

spirituels.

Je suis consolée de vous voir dans le sentiment de ne point multiplier les maisons; quand vous aurez fait là votre seconde, vous connaîtrez bien que vous aurez besoin de vous reposer. Ce bon M. le théologal m'écrit qu'il a toutes les licences pour Vannes, et qu'il travaille pour amasser le revenu nécessaire à obtenir des lettres du Roi. Il me dit, en la même lettre, que Mgr votre prélat et les Supérieurs du Croisic trouvent bon que l'on vous mène notre Sœur la Supérieure; il vous fera voir ce qu'à lui on écrit. Mais ce qu'il me dit du mauvais air du Croisic m'a fait penser que ce serait peut-être une grande charité de transporter cette famille-là à Vannes : voyez, ma fille, avec vos Supérieurs et ce bon M. le théologal si cela serait à propos.

Le bon M. Quesnel me donne toute satisfaction de vous et de votre maison, disant que tout y va fort bien à la gloire de Dieu et par votre soin, excepté ces pauvres filles qui étaient si fort attachées à la Mère déposée. Il désire m'en écrire au long; mais, ma très-chère fille, que faire à tels esprits, sinon ce que Ion fait : leur montrer bpn exemple, leur remontrer doucement le tort qu'elles font. à leurs âmes et puis les supporter, car ce sont des croix qu'il faut subir; peu de maisons religieuses en sont exemptes. Je vois que vous en avez encore d'autres extérieures pour le temporel; mais tout est supportable, quand l'intérieur va bien ; les misères sont grandes partout. — J'estime et chéris grandement M. Moreau et M. Quesnel : conservezmoi au souvenir de leurs saints sacrifices, et les saluez cbèrement f''' ">a paît. Mon Dieu! ma très-chère fille, que vous êtes heureuse d'avoir de tels aides, et de si bons et si utiles appuis! Diealei vont conserve! Enfin, je vois qu'en tout Dieu bénit

votre maison, el <ju«- toutes cho& i iront de bien en mi- ux. le supplie son infinie Bonté de vous continua : oduite.

Ua très-chère fille, voua êtes bien obligée à I de Dieu :

elle abonde en vous, lui toujours |>Ii; . Toul ce que

vous .'ii'' dites de votre i ime el de votre conduite va bien

selon le gré J<' Noir* mon avis, puisquN d toul imis

ijt* regardez que Lui menl <!•■ son irès-sainl bon

plaisir, et de faire àvosSœui |ue vous voudriez qu'elles

vous fissent >i elles étaient en rotre place, el v>;i>. , m ja [. lia très-chère fille, voilà lai le Dieu, qui <

I toute la | Lion chrétienne le cœur

d. \ Vi i - filles "h! pris une

solution de vous garder poui li I al qu'elles pourront; j'en if elles ue sauraient mieui faire. — Certes noti S I Supérieure de Nantes a tort de n'avoir coiii, h vous, jusqu'à ce point que les séculit rs l'en aperçoivent; j<' suis marrie <1<- cel c'est nue fort bonne .une . |n rs< v. a / .i traiter rondement .ivre « II»-, et que l<" monde ne s'apei j ".v e d'aucune froideur.

Il u'j a que li Supérieure qui signe \efinitc des compti l (»ii e «I- pense est m' , vu les i b< rtés qui , je crois,

sont universelles en France. Dieu veuille avoir pitié de peuplel — Pour ce qui est «lu changement des Sœurs domestiques, nous ne pratiqUO < ■• -la i. m> on |,'s rui[iloi<>

selon leur directoire et le jugement de 11 Supérieure. J ai envie de vous Caire avoirunjour nos Petites Coutumes de ce monasl qui lonl écrites s la main. Quand vous sures le Coutumier imprim< et ces Petit - Coutumi i, vous aun i tout, el n'au plus i h h a demandes soit pour l'uni •<•«•( < ( i«uionu>, >oii pour ements «lu monas - re; cai il bul avouer <jn«' notre Bienbeureua Père i i<uit bien ordonné et suavement J»* n

mémoire (juc vous in'.iy / rcril <l'.ivoir 1 1 j u des Heurts «ju»' \t

vous envoyai l'année passée partant de Paris, lesquelles ont un

si bon ordre pour l'Office que difficilement y fera-t-on , meshui, des foutes, comme Ton faisait auparavant. Enfin je ne vois plus rien qui manque à notre Institut, grâce à Dieu; il ne nous faut que persévérer en observance, dans notre sainte liberté et union cordiale.

Votre fondatrice n'est pas de trop bonne humeur.de ne vous pas aimer. Dieu la bénisse et nos Sœurs d'Orléans avec leurs sécheresses! Mon Dieu, ma fille, ne faites aucun semblant de les connaître, mais traitez toujours avec elles avec une entière franchise et cordialité. Notre-Seigneur fera évanouir tout cela, s'il lui plaît, et nous comblera enfin d'une sainte charité qui consommera toutes nos faiblesses et imperfections; j'en supplie sa souveraine Bonté. Ma très-chère fille, conjurez-la souvent d'accomplir en moi sa toute sainte volonté, sans que j'y donne aucun empêchement; mais je vous en conjure derechef, par la sainte dilection que vous me portez et par la tendre affection que Dieu m'a donnée pour vous, que je tiens chèrement dans mon cœur, et faites que nos Sœurs me fassent aussi la charité, surtout celles qui sont les plus humbles et favorisées de Dieu, comme ma bonne Sœur Marie-Renée [de Guéroust] que je salue chèrement. Dieu lui accroisse toutes ses saintes grâces. Ma très-chère fille, je suis toute vôtre de cœur.

Conforme à une copie de l'original gardé à la Visitation de Rennes.

LETTRE UCDLXXXI1

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