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de Montpellier a passé pai là : les fillei loi onl «lit

qu'elles croient (\\w leur prélat a lait l'élection de celle qu'il voulait, el selon les pi qu< h - p in nti de la fille lu

avaient laites. Pour moi, je ne saurais croin qu'un prélat voulût faire une chose tant injuste, < I que I ni.it

de même complot .1 ai voulu néanmoins \<<u» dii « i<»ui cela. I le m- i / » t en tirer i l'utilité pour l'Institut, bien que

je dm |" | - que : il montrer jamais de la m< aui

prélats en jet, proposant que les Sceurs qui tiennent !•'

. [ue vissent l'écrit des billets; bien que je me souvi

qu'il ) a eu deui r« n i spirituels «jui, recevant l< i voix, voir ce «jui était dans les billets aui assistants el assisl i notre Mère [de Chàtel] dit que < it (aire ainsi, puisque

l'affaire nous touche de li près el nous esl si importante. I taun / bien tirer !<• sentiment de Mgi d< S m là-< ; an

ulter avec notre l><>n M. le commandeur; mais cerlei cela t témoigner trop <1«- méfi J ne pois goûtai que I «mi

témoigne <!«• la méfiance à nos prélats. — fous auras maintenant i < * 1 1 I « Bref du Coutumier.

Nous ■ * v < » 1 1 - » h ni le i' provincial des Jésuites, nomme Je lui ai la tout ce <jm < si dans l'Institut, touchant la communication <!<• conscience et l'instruction pour les < lions : il trouve qu'il n*j i rien <|m ne M>it boo, utile «t sain-

temenfl Ofdosmé, «t qo'il n'] S personne qui } puis-. ;;|..

M , lui disant notre pratique touchant la façon d'instruire las

ii(»\K< IS pour la confession, il nous dit (ju'il m- fallait |»a> aniM

leur «h • lem - «nu i>, .t (ju'ii ir> t. iil ut laisser an

Mini té de ifes 'i d< qu'elles voudraient «t t omme

elles voudraient, se contentant de les instruire selon l'article De la Confession, qui est au Directoire spirituel, et les éclaircir sur ce qu'elles proposeraient: Je mets dans ce billet ce qu'il nous dit. Que si vous trouvez à propos, et qu'il se pût mettre en marge à l'endroit marqué, cela instruirait les maîtresses à ne point gêner, et ferait voir que l'intention du Coutumier n'est pas que l'on le fasse. S'il ne se peut mettre au Coutumier, ce qui serait utile, la lettre dont je vous envoie la copie pourra servir : car certes il est vrai que plusieurs maîtresses des novices et des Supérieures aussi, ont bien donné du sujet de tous ces mouvements et plaintes qu'on fait contre nous, desquelles je vous ai écrit, et dont j'ai grande peine, à cause que les plaintes en sont aliées à Rome et au Nonce de Turin. Dieu accoisera tout. Je pense, ma très-chère fille, que vous ferez bien de faire voir encore ces articles à quelque personne* de confiance et capable. Mais voyez-vous, je vous dis tout ce qui me vient, et puis je vous laisse faire- car, ma très-chère fille, notre bon Dieu a fait notre union si parfaite pour le bien de notre Institut, me semblant que vous êtes un appui très-solide. Je pense que peut-être le Père dom Maurice, qui sait tant le goût de Rome, en dirait bien sa pensée.

Or il nous faut bien savoir les choses qui sont essentielles dans notre Institut, desquelles Mgr de Sens m'écrit que nous ne devons jamais nous relâcher pour condescendre aux prélats. Bien qu'il y faille être ferme, néanmoins, après avoir fait notre devoir, il faut céder. Je vous en écrirai une autre fois et à Mgr de Sens, car il nous importe grandement de bien savoir cela, et quelle y doit être notre conduite, selon notre esprit, y ayant grande apparence que l'on nous choquera souvent, d'autant que les prélats disent qu'ils sont par-dessus nos Règles et qu'ils en peuvent disposer comme bon leur semble. Si cela est, ce que je ne crois nullement, il n'y aurait rien de constant : il sera besoin d'y mettre un clou, si celui de l'approbation de

Rome n'y servait de rien, ce que je ne pense pas. Ma fille, von- p aères ce que je soua dis h loisir, el le considérerez, afin que mm- fassions loul ce < j n î ie pourra pour ce pauvre petit Institut si pur et si aimable. Ce vous est de la surcharge; mais votre sèle el charité pour lui \"ti- la fera porter doucement

Dieu lasse qu'en tout el partout BOD Esprit Irès-SS • il ri

non- el en toutes dos Sœurs.

\l>. S.\ Je crois, m i très-chère fille, qu'il sera bon de faire traduire en français, par quelqu'un qui le bien, l'appro-

bation di - Constitutions el celle «lu Coutumier el les (aire imprimer tontes deui a la lin du Coulumier, a in que les Supérieurs el les Sœurs voient que l'on n'j peut rien ch mger.

Ni

i i; \ii\li:\T ht \i: i.i i 1 RE SANS IDRI 5SB / Vojage de la Sainte à Ch unbér] pour prési 1er à une noorellc élecl

Noua lis allons trouver [les Sœurs de Chambéry]; elles

!<• réclament avec ardeur. Noua aérons on peu avec el rons

faire, Dieu aidant, la visite et l'élection qui >era. à mon avis,

de la chère petite assistante. Feu celle irès-ehère âme (la Hère Favre] I sait [jugeait] fort capable de cette chai

l bsolue nécessité noua fers recourir pour avoir la dispense de quelquea années d'âge qui lui manquent ; car poui i de

Religion, elle en i eni iron dis.

.1 crii forl -m l< notre très-chère Sœur la Sun rieure de

Paris, quelquea contradictions que l'on nous tut ,\n Bienbeoreui «t a nous, dans Rome. J< crois qu'elle vous ■ n n triera : je

la prie de prendre surtout les avis .i résolutions de d loul

bon el très honoré Mgi de >■ os.

LETTRE MCDLXXXVII {Inédite)

A MONSIEUR NOËL BRULART, COMMANDEUR DE SILLERY

A TARIS

Impressions fâcheuses répandues à Rome contre l'Institut. — Soumettre le

Coutumier au Nonce de Paris,

VIVE -j- JÉSUS !

[Annecy], 25 juin 1637.

Notre unique Sœur la Supérieure, à qui j'écris amplement de ce qui nous arrive pour le communiquer, vous fera voir les avis que l'on nous a donnés sur les mauvais offices que l'on nous fait à Rome. Je bénis et remercie mon Dieu, qui permet que toutes ces choses arrivent maintenant de votre temps, et de celui de cette chère Angélique et de moi. Or, elle vous présentera le tout et vous le considérerez devant Dieu, qui, sans doute, n'a, ce me semble, retardé le Bref de Rome que pour rendre nos affaires plus solides et nettes. Notre très-bon et cordial Mgr de Sens nous continuera bien ses avis et assistances. Il m'écrit avec témoignage d'affection toute paternelle. Il est solide et intelligent aux affaires de Religion. Peut-être que lui et vous, mon vrai Père, trouverez à propos de faire voir à Mgr le Nonce le Coutumier, pour y avoir sa déclaration, et que son témoignage pourra servir à Rome contre les mauvaises impressions que l'on y a données. [Le reste est illisible.]

Conforme à une copie gardée au premier monastère de la Visitation de Paris.

INNE! 1637. i

LETTRE UCDLXXXVIII

I là HÈll \wi.-\i \i:ii. m: LAG1 DE PI VLAHENS

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