A LA MÈRE PÉRONNE-MARIE DE GHATEL
SUPÉRIEURE AU PREMIER MONASTÈRE d'a.VMECY '
Prudence et charité de la Sainte au sujet des difficultés que rencontre à Marseille la Mère de Rallon, réformatrice des Bernardines.
vive f JÉSUS !
[Thonon], 14 septembre [1637].
Ma très-chère Mère, J'ai vu la lettre de Mgr de Marseille , laquelle est vraiment paternelle. Vous verrez celle que j'ai écrite à la bonne Mère de Ballon : je lui dis simplement ce qu'il me semble que je ferais si j'étais en sa place; mais de lui dire déterminément ce qu'elle doit faire, je ne me sens pas capable pour cela, mais je crois assurément que Dieu prendra sa cause et humiliera ceux qui la remplissent de confusion; ce que toutefois je ne désire pas, ains qu'ils s'humilient eux-mêmes. J'ai un grand mouvement d'écrire à Mgr de Marseille pour rendre témoignage de la véritable innocence de cette âme calomniée; mais la lettre que j'ai écrite à cette bonne Mère pourra être vue de mondit seigneur, et je
1 Cette lettre, qui porte le sceau du monastère de Thonon, prouve que la Sainte y fit un voyage dans l'automne de 1637.
AW'I i. 1637, m
crois qu'elle lui pourri servir. J;ii eoasi en craint.' qu'en loi écrivant, cela n'enl pent-4ti ru lea parlementeries de l'autre
CÔté, Outre que |<" eroil qo'ill l'accommoderont; et partant il
ne n ri pai i propoi d'envoyer loi lettrei «ju»- j'avais écria Ifgr il \\i lei el i Ifgr de liai leille,
Qoanl a ce qui esl de Turin, Dieu ><>it béni el glorifié de tout, le eroii qoe roui aon i éevil an Père don lotte . afin <1<- m'ea exempt i .
Poor le voyage de ma Sœur M. -Angélique [de Bigny] ' , j«n'ai pai 1 1 m aliment que nos S(i'iu> dr Lyon m dorvi ni i ii ooi r à la eeoaorc en donnanl <!<• leon filial poor l'accompagoei donner une de doi Somuv d'Aunoej oo bien an prendre ni Condrieu, et qoe le asonastère d'Annecj paye pension on bien la dot, l 'est <••■ qni ne m doil i» n (ah cela !«■ 101
trep l/ooi le | -ni n nv Eure conduire joaqo'à Lyon par une Bosot toorière, el j'.n écril i doi Sœurs de Lyon pour an avoir ^nn. M. Ifarcber root dira le reete <!»• nu - penai ai oV ee qn'il hudra
faire pour passer delà de Lion, le lOnmetl le l"iit | . . qoe vonsefl doi Sœurs conseillères jugera par ensemble. — J« nms prie d'écrin à M. de Montfalcon qu'il envoie, à I i Mère d< Ballon,
h copie -I»- l'accord qne l'on iv.ni proposé de I s les
llèrei Bernardinei de Seyssel e! madame de Hoothoox \1 1 très-chère Mère, je vhun supplie de ioii ce qne j'écris, ai considérer ce que je dis à M. M ai < lu r, el puis dispos* I d< lOOl M Ion qoe roui jugerei le mieoi lelon Dieo, <jm ions oonebie de son s. mit amonr, el tooti i doi Se i
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LETTRE MDVII