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AI A TRÈS-CHÈRE MÈRE

Le très-doux et bénin Sauveur soit votre force, votre lumière et conduite en toutes vos tribulations! Il vous fait très-bonne part de sa sainte croix, dont je suis consolée, et de vous voir humble et patiente sous ce faix. 0 ma très-chère Mère! montrezvous toujours vraie servante de Jésus-Christ, et fille légitime de notre Bienheureux Père; et parmi de si rudes et injustes attaques demeurez pleinement humble dans Pexercice d'une parfaite charité et support, sans ouvrir votre bouche pour dire une seule parole de revanche, ni de défense contre les calomnies que l'on vous a imposées. Enfin recevez, à l'imitation de notre sacré Epoux, tout ce qui sera fait et dit contre vous, doucement et sans vous en plaindre, et Dieu prendra votre cause en main. Mais quand il s'agira de la vérité, touchant la conduite de Mgr N. , et de la cause pour laquelle il a voulu revoir vos Constitutions, qui fut, sur l'avis que vous lui donnâtes, que lesdites Constitutions étaient déjà imprimées quand on lui en présenta le manuscrit ; or, quand il s'agira, dis-je, de cette vérité, ma chère Mère, vous la devez maintenir, et les raisons sur quoi il appuyait le contredit qu'il faisait de quatre ou cinq points, ainsi qu'il le dit à N., desquels il résolut de ne souffrir la pratique on son diocèse.

.l'ai m la copie des deux lettres que Mgr N. vous a écrites • elles sont très-paternelles, et dignes de la piété et véritable bonté de ec grand prélat. Pour moi, il me semble, me confiant en Dieu,

\\.\i i l SS7.

que je me rendrai* i lui si filialement, me remettant t m prudente charité, qu'il ne refuserait poiol le retranchement il»quatre «>u cinq articles, quand mih lui auriei fail entendre, avec toute humilité, l'importance el inds maux el préju-

dice- qui en peuvent arriver .1 i<»- mon l'ous di

prendre vos Mères el Sœurs, • t conclure ensemble ce <|u.- D

i inspirera. J'ai toujours louven ince d'une parole <ju«" m 1 benn ni Père m • . i i\ il un»- foi-, .. <j n < • l.i pii\ . tut un ! si grand, qu'il ne m povrvail iss< i icIm U i . le roui «h- <!• chef que j'ai con6ance ejue li vous mppliei Monseigneur de mu- parler, -t que, v<»u- jetanl i ses pieds, roui le eonjuriei av< c nne profon le humilité et soumission de l'employer retrancher cea articles fâcheux, et d'en défendre la pratique par

letfi - - d'établissement, >ii que cet! que

Dieo a mise eu Son Ime US lui permettra »!•• v u- refuser i

un grand bonheur aui âmes religieuses d'être «i ins l'affection et protection de leurs prélats el supérieurs. Pour moi, je ne voudrais jamais que notre Institut s'établit dans un <lm, qu'avec ci tte bénédiction, qui est incomparable poof les maii

ivli;;i. U84

l Oilà, ma tl ès-chère Mèi i j u «• imm eo«iir ni .1 i

fous .1 i de vous donner nne absolue d n itioa

que Monseigneur ne vmilùt | <1< l'oli^eri-inre

de ces qa lire m cinq ai lit de quoi y ne nx pas

r ip tble, t t vous supplie de a • I me i • ■ omm ind< i

b divine miséricorde, puisque sans fin je vous souhaite

une ;ri .m |c i-*i-t iu< • • île I > i • il, |»«ui m Ire COOl

-.m li.s-s.unl I 'ils lui m il it- . t < I

LETTRE MDVIII (Inédite)

A LA MÈRE HÉLÈNE-ANGÉLIQUE LHUILLIER

SUPÉRIEURE AU PREMIER MOXASTÈRE DE PARIS

Corrections à faire au Coutumier, relativement au catalogue pour l'élection des Supérieures. — Ne rien changer à ce qui est marqué pour le chant.

VIVE \ JÉSUS

[Annecy], ler octobre [1631].

[Le commencement de l'original a été coupé.] Nous avons lu notre Coutumier, et croyant que peut-être n'en aurez-vous pas encore distribué par les maisons, j'ai remarqué une correction qui est encore nécessaire à l'article de l'élection de la Supérieure, qui dit que l'on pourra néanmoins, pour faciliter l'élection, leur en proposer deux ou trois. Ce petit nombre semble contrarier la Constitution, qui dit qu'on proposera toutes celles qui auront les conditions requises. Je le remarquai déjà sur les mémoires de Mgr de Sens, mais je ne fis pas attention à le corriger; or, cela se peut facilement mettre aux corrections. Je l'ai corrigé de ma main sur le Coutumier céans en la feuille des corrections, même ayant fait un rapport après la correction de la page 117, et ai dit page 119, 1. 20 et 21, lisez : l'on devra néanmoins selon icelle, pour faciliter l'élection, leur en proposer au moins trois ou quatre. Je pense de corriger ainsi de ma main tous ceux que nous distribuerons de deçà; et vous pourrez aussi, ma chère fille, prendre la peine de corriger de la vôtre ceux que vous distribuerez et que les maisons y ajoutent assez de foi; et, à toute extrémité, il ne faudrait que faire réimprimer les feuilles des corrections.

Nous avons trouvé le chant de l'Office parfaitement bien noté ; mais nous ne savons d'où procèdent quelques changements que nous avons remarqué que l'on a faits au chant des Lamen* talions, ni pourquoi l'on y a mis en musique l'hymne : 0 Crux, OVe, s/K'S unica; car nous ne la chantons point.

Conforme à une copie <k- l'original gardé au premier monastère de la Visitation de Tari?.

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\ MONSIBI il 1/ IVOC \ I PIO I 0K|

WÊËÊÊn

1 clii»imi !

vive 7 JKM

\nrir. y. | o< | .Lrr \>

Moi IlftS-OUI Pliai,

Nom LfODI reçu des nouvelles du bon Père [don Ju>ti' Gaérinl; li maison esl louée; l'on prépare loi meubles, on a entoyé .i Rome quérir l«-> disp oses, el la chose esl déd u

m il- If bon Père De v <>u^ dem m le point. On n<>u- fi .ju'il

faudra lller devant l'hiver. Ifolll dire/ U>Ol C6CÎ » M. le DiaitniU,

irai srra bien sise de - itoir cette nontelle de coofiance, comme l.i chose esl tonte déchu v aienes-tons bien de Is pronx que nous nous lommei (aile de prier Pan pour l'autre croyei que je ioîi de cœor, en i<>n> loahaitanl l'abou lance d< i de Nota S eur, mon très-cher frère, votre ti

humide, elC

Conforme à l'on '

Il l I RE \ll>\

\ i. \ \n..;i C 1 1 m;r.i\ i -i LIA \u i il m: i \ rO

oqGsqcc po Dieu —

U\E ; Jr.M ' \l

.1 .,, , té ini i coi I ippren h • • un |»'>i il de i

QOtlVtdli . i ir rj. m - . Ih»n> fil | ! poiul

1 I i M if-Kllitl I i ctê âmes prédestinée* à b«

Depuis votre départ, nous n'avons reçu aucune de vos lettres, que celle qui est datée du 11 septembre. Je bénis Dieu qui vous donne tant de courage pour servir utilement cette petite troupe, que je cbéris et aime bien tendrement. Je suis bien aise de vous voir toute dans votre Institut, et que nos chères Sœurs, vos filles, prennent là tous leurs contentements 5 aussi est-ce la vraie vie des Filles de la Visitation. Et pour vous, ma très-chère fille, ne regardez point votre peine ni votre incapacité, conûezvous toujours en la divine Providence. Et, tant que vous pourrez, au commencement de tous les exercices de supériorité, abaissez votre esprit devant Dieu, comme pour mendier son secours, pour bien faire selon son bon plaisir l'action que vous allez faire; et vous assurez, ma très-chère fille, que Notre- Seigneur vous ayant mis Lui-même en cette charge, vous comportant de la sorte , Il conduira et gouvernera votre famille par vous. Tenez toujours bien votre esprit en courage et ne le laissez point abattre, quelque faute que vous fassiez. — Vous avez bien fait de renvoyer cette Sœur novice domestique, puisqu'elle n'était pas propre pour notre manière de vie. Vous me consolez grandement, ma chère fille, de me dire que vous honorez et suivez en tout les intentions de celle qui vous a précédée; c'est la

coup de travaux et de souffrances pour la gloire du Seigneur Jésus. Reçue à la Visitation de Dijon, elle avait été envoyée peu après à la fondation de Resancon , puis admise au premier monastère d'Annecy, qu'il lui fallut bientôt quitter pour succéder à sa cousine la Mère M. -Françoise de la Tour- Remeton, dans le gouvernement de la communauté de Ghamplitte, transférée à Gray. Les monastères de Salins, Autun, Langres , Monlluel et Seyssei eurent successivement le bonheur de posséder cette vraie Religieuse : elle les servit avec un zèle qui faisait de sa vie une preuve frappante de la vérité de cette parole de Y Imitation: « L'amour rend léger tout ce qu'il y a de pétant; car il porte son fardeau sans en sentir le poids , et se repose la-destOf de toutes choses dans le seul et souverain bien. » La Mère Catherine-Elisabeth revint attendre à Annecy la fin de son laborieux pèlerinage, qui arriva l<: i\ novembre 1661. (Livre des l/wux du premier monastère d'Annecy.)

marque d'an l><>n cœur »'t <jui «-^t vraiment humble; cela que VOS Gilet VOUS en aimeronl et estimeront datanta

[Jout voyes, ma li h bère lill«-, par cet argent qui vous fol porté et permis de vooi en sertira votre besoin, combien vous avea sujet •!<• v<»u> confier en la Providence de noire bon I). (jni ne manque jamaii «I assister i eui qui m i oofienfl 1 1 • ipèrenl 1 i douce Bonté. Puisque \<»n- , tes bien m lien <>n v<. I» s*vom bien d'en lortii qoc 1 1 paii ne loit bien établit que ce soit pai lavii de vos amis. Ifoui Evites très-bien <!«* ne vous p u i b u ger de lill» i, et de bien pr< ndre llei

<|in vous receves, afin de n'en point admettre qni ne soient vraiment bonnes. Ma très-chère fille, j'ai pril I plaisir »

lire votre grande I» ttre, et a voii les tara i et le © que

Dieu von- donne de servir cette bénite famille, «-ii leur dom exemple par nne grande exactitude, snivanfl en t«>ut ! mi-

naoté. le on ai me votre àme en

el j« me sens obligée d'en bénir el n m< rcw : \ -S rieur, ce que je fais de i<>ut mon cœor, «jm chérit le nti-

iii4 - m i d'une entière et < ordial< m S<^< / In «!••

Cela, •! qu'il in. • M-r.nl iiiipo.ssililf <l .mur l.i moindre III

de votre cour, car je le croii «-t !»• liens |><>ui être i nli<

uni in mien ; el Dieu v ou* |ii il le soit p

ment au -i. u li «>-sh i • ////' //.

\I i toute lionne et < bère fille, con* rv< i et pratiqua i h

esprit de douceur • t <!•• I><mi. nm s nu- « i i l.-s ;

(li lins, lopportant tout ee que Dieu nuis |>i • -• ni. ; unir

charité, <•! donnes bien i vos Sœon tout* ■ onGanci de voni «Im-

qu'ellei loodi ont . sans jamaii leur ténu m sentiment, et faifc fit de tout, et Dieu v<mi> bénira 1 i

> i j | > | > 1 1 • - vi liniih-, i-ii laqui II.' |r suis II •

LETTRE MDXI (Inédite)

A LA MÈRE HÉLÈNE-ANGÉLIQUE LHUILLIER

SUPÉRIEURE AU PREMIER MONASTÈRE DE PARIS

II ne faut rien chanter en musique que ce qui est permis par le Coutumier. — Réception d'une bienfaitrice infirme.

vive f jésus!

[Annecy, 1637.]

Ma très-chère fille ,

Je suis bien aise que Ton ait déjà [mot illisible] le Coutumier. Il faut laisser ce qui est noté, comme il est, ajoutant à la fin des corrections que l'antienne 0 Cmx, ave, spes unica! a été mise pour les maisons où l'on fait des grandes Passions le vendredi saint, auxquelles les prédicateurs font des pauses, qu'on l'y pourrait chanter, s'il était jugé à propos. Il est besoin de faire mettre ceci, afin que les maisons n'en abusent pas, ce qui serait à craindre; car je suis après en combattre une qui veut chanter le Magnificat en musique.

Pour cette bonne fille que l'on vous présente pour bienfaitrice, je ne vois pas d'inconvénients de la recevoir avec les conditions que vous me marquez, de la faire tenir retirée. Je ne voudrais pourtant pas la priver entièrement de la conversation des Sœurs* pourvu que ses linges, habits et son manger fussent séparés, cela suffirait. Il n'en faut rien dire aux maisons, pour ne point donner à philosopher.

Conforme à une copie garoVe au prcrai r monastère de la Visitation de Paris.

LETTRE IIDXII

ciltci L%IU ADIBSSÈ \i \ N ri i;ii:i MO i»i. i.\ HSTI \ll<>\

I i \î I ' M ' ses dernieri joui lirureux

tr<j).i . Mi • 1 1 ■ duc de Satoie. \ h foihl Inrin

Aaoecy

Ma rïifcs-i m re \ n le,

.!<• u'ii\ de tout mon cœui t iimer la t aie

tolonté de Nott •& or, en le Irès-sensible douleur i| 1 1 « - mon cœoi res* dI poni II pritation de doIj i-bonne 1 1 très 1 1 M« re Péronno-llarie de ChAtel, que m ditioe BonU i n I ce monde. KM.- m'était plm cbèn que o ne ma

propre vi«- ; mail la disposition lopréme non. doit être pré ieose I i tout, c'est pourquoi il noua ) tint soumetu

i iception.

J. ii. prétend* par celte lettre, ma très chère lill- \ na raconter le décès Irès-heureui de cette chère Uèi dans pen de temps, Dieu aidant, ou vous communiqué

.••il d< <I«miI \ < 1 1 1 « - S • i ; ; t j . ur avait enrichi cette

Ime très-bénite. Je crois que v ous sav • / < j 1 1 * « • 1 1 quième «1« l'Ordre, ou elle lut . i j » | » • - 1 . • # • pu- une vocation extraordina 't notre Bienle-un u\ IViv lui donna v, pi.i, .• lorsque nom commençâmes, bien que \ S >ir, qui ne

voulait pas rompre notre nombre d< trois, ut" j • • : : 1 1 i t pas

qu'elle pût « du i i itec nous, | , i, mpoi el II ùi

elle lut i • i ne i iiv n nn >i\ m 111,1 . le joui d< la

\ :i« s.t lionne t l deiote I ■ • « : i l «!«' I

Dieu ce joui )«• imi^ puis ,1-111. i , ma In n- fille,

que, dès lors, cette chéri Ime se mit dans la pratique de Umtoi

v • i lus reli;;iriisrs ,i\ . . t.ttit ■ !«• I il< lile, ili i h-

fic ition, qu'elle en él "t DU portrait dan> noire pi lile e.uuuiu-

nauté. Dieu la gi ttifia de grandi dom int< de li luu i

oraisons, et notre Bienheureux Père l'avait en très-grande estime, surtout à cause de sa parfaite sincérité, droiture et candeur toute colombine.

Nous la menâmes à la fondation de Lyon où elle servit dignement; et, après son retour en celte maison, on la mit maîtresse des novices, qu'elle conduisit parfaitement selon l'esprit de sa vocation jusqu'à l'année 1618, qu'il fallut faire la fondation de Grenoble. Et n'est pas croyable combien cette vraie humble se fit de violence pour accepter la charge de Supérieure, qu'elle a toujours exercée depuis jusqu'à son heureux départ de ce monde, tant à Grenoble, qu'à Aix, Chambéry et céans. C'était l'une des plus dignes Supérieures que l'on eût jamais su souhaiter, une âme pleine de zèle, de charité universelle, d'un cœur vraiment maternel, supportant ses filles jusqu'à l'extrémité, s'il faut ainsi dire, agissant avec tant de bonté, douceur et patience, qu'elle ne gâtait jamais rien dans les âmes, en sorte que la bénignité de cette conduite faisait fondre les cœurs et ouvrait les plus fermés. Elle témoignait une dilection si tendre pour celles qui l'avertissaient de ses défauts, que c'était un proverbe commun dans les communautés qu'elle a gouvernées, que, qui voulait avoir quelque caresse spéciale d'elle, il lui fallait faire voir qu'elle avait failli en quelque chose, ou lui dire les pensées que l'on pouvait avoir contre elle.

Il y a fort peu de temps qu'une de nos bonnes Sœurs lui porta un article des Constitutions, et lui dit qu'elle croyait qu'elle y avait manqué en certaines rencontres. Celte bonne Mère lui fit des caresses bien si tendres, qu'il fut visible de toutes celles qui le virent, qu'elle venait de recevoir un avertissement charitable; et une Sœur le lui ayant dit, elle lui fit réponse : a 11 est vrai, je n'ai pas eu la force d'empêcher mon cœur de s'épanouir pour embrasser cette fidèle épouse de Di( n, qui m'a apporté sa Règle, et m'a dit charitablement que j'i avait manqué. » Enfin, ma très-chère fille, c'était une Mère

toute de charité, de douceur efl d'humilité, d'une conduite, discrétion efl prudence très-rires, dépouillée de i<»ut propre intérêt, toute doooée efl ebandoonée in lertice de 1 1 e de

Dieu efl de - 1 Religion; el c'éflail l'une «le mes douces consolatiooi <!«' penseï qoe je I ûssaii après moi < • Ite irraie Uère dani cette chère maison el dans l'Institut. Mais Dieu, duquel lei creui sont très-jnstei el adorables, m'a voulu priter de i lentement, efl de la dont ace quej'avaii qu'elle me : -

merail les yeux. Sa Honte ne m'a pas trouvée digne d< bonheur; voilà pourquoi, lorsque j\ pensaii le

Of de v ei lus DOC ra\ i par la douce main d< : uni

P< i ite.

Nous entrâmes tontes <1« di en solitude l«- 8 d< - e p lenl mois, <jui était le jeudi. Celte clière Mère «e trouvait < 1 1 j . à toute ui il, . i résolu! de se pu aedi, elle ac pul

tenu l<- chapitre, el enl un accès <1<- fièvre, pour lequel m elle ne daigne pas l'aliter; car elle hait. ut von coq un

méprii «'t une rigidité qui ne se peut dirt . I • dim loi be, <;

la saintr communion, elle lut contrainte de se relu film de

s'aliter : le lendemain , i Ie6èvn I h Uarrhale la

put. I e septième jour de son mal, nous résolûmes de I • ' tire COU-

i < t communier, étant la promit re et principale cl • que

I, g Keligii uses doivenl i lire en leun mal id pour I tquelle

il ne tant point - ai réter i I ai il dei m. decii

le jour que notre très-chère Mère recul l Eitréme-Onctioo, ils

nous a>>urèi enl <|ii il n \ avait nul dai a DI il lu

il vrai que, Ina ^ de - loujom s <| u<l l« >«•

DOI Irrail Inen. Klle lil >a conl i iiiiiu • Ile a \l l

digne Père ipû itu< I, api es laquelle sUc le mil a fui

i v n, ut haut : I » mon Dieu, dii ûl elle, je i ode

p irdon de i<»ut mon i ohu . ■ ûi aussi p* unh rend*

in . ti . • . m e a < e s,m,t hoillllli < • . ' «| a. III

lenl die, 1 1 que je veui bien i iir< la volonté de I1

Des Sœurs ayant les larmes aux yeux, s'approchèrent d'elle, auxquelles elle dit : « Mes chères Sœurs, vous êtes trop bonnes; ne pleurez point pour celle qui vous a été si mauvaise Mère, si rude et peu charitable; mais vous me pardonnez bien. Et croyez qu'il faut bien faire et s'acheminer du côté de l'éternité, tandis que l'on en a le temps; car la vie de la créature est bien brève et bien peu de chose. »

Le lendemain, qui était samedi et le 17 du mois, elle communia avec une très-grande dévotion et me dit par après : « Ma chère Mère, je pense que depuis que je suis Religieuse, je n'ai jamais rien eu au cœur que Jésus, Marie et Joseph, notre Bienheureux Père, Votre Charité et notre Congrégation. » Et joignant les mains et levant les yeux au ciel : « Vous le savez, mon Dieu! dit-elle, mais je n'ai pas correspondu à votre bonté, et c'est de quoi je vous demande très-humblement pardon. >> Elle avait des maux de cœur si grands, qu'elle ne pouvait s'empêcher de se plaindre, et [nonobstant] l'inquiétude de son corps, [elle] était dans une tranquillité d'esprit et dans une sérénité de visage vraiment religieuse, elle parlait souvent tout haut à Notre-Seigneur, et me dit : « Ma Mère, il y a deux étages d'oraison : quand le mal dérobe à l'esprit l'attention à la présence de Dieu, il faut parler vocalement, aGn que l'âme ne demeure pas sans occupation, et que l'on glorifie toujours Dieu. »

Il y avait plusieurs années que cette chère âme étant atteinte de certain mal et de grande lassitude et faiblesse de cœur, qui la laissaient sans force ni vigueur, elle avait fait ce pacte avec Notre-Seigneur que, quand elle lèverait la main pour frapper, c'était qu'elle aspirait à sa bonté, se soumettait à sa volonté, et «Hait toute sienne. Elle s'est servie de cette sorte d'aspirer en Dieu jusqu'à son dernier moment. Son pauvre cœur était si eoteloppé de catarrhe qu'il [se] soulevait à quoi que ce fût qu'on lui présentât, et elle se faisait des violences très-grandes

awi i. 1637.

pour obéir, poil elle disait aui Bomn « j u î étaient nilooi d'elle :

s Sœurs, que c'esl chose désirable que d'avoir

provision de vertus, Si j'avais quelque bonne habitude, je ne

seraii pas h impatiente; mail vous prières tontes notre bon

Dieu pour moi - — Le jour de saint Luc, jour de sa nai>«»anee,

il lui prit on grand assoupissement de létfa i d lorfe qu'on

ne la pouvait éveiller. Lei médecini lui firenl [appliqnei ] ventooses découpées, lani que quasi sUe l'eu aperçût S

Ils 1 1 h. ut m « .'in la, qu'elle ne mil plus, de l'un

a l'autre, ce qu'elle roulai! dire; mais \<.ti s uni lu

cet t. , qn'eUe n'a jamais «lit un mol . \h il dans

petits réveils. Elle avait toujours l« Saint» l a bouche,

habitude qu'elle avait <l< •- longtemps de

rappeler : . Ma Mère, ma bonne M. re. Q I 10 I <»u Im quelque mal pour l'éveiller, toute sa plaint dou-

cement : u Ma Mère n . I ne So-ur lui dit qui elle appel tit tint

sa Mère : <. < si la Mère de Dieu, <lit elle, la M. ricordei

Le lundi a soir, elle i . . i.t les saintes (mil heure et demie après minuit, il lui prit on ni et d

de « .1 nrlie si ;;i ami, «pie l'on eint qu'elle allait j m que

l'on nous vint app< 1er et toute la comme . m ûi elle

eut un -i prompt seeoui ll< i . pi il un | ipi it>. < >u

lui dit de dire \ iv< J< elle ajouta : l i mou Ame

u\ im. < m lui (lit dere< bel de dii e : « l'i is et M

elle répondit enoon ■ Et saint Joseph , et fit plusieurs aul viinii i aspirations, i t, d< - l<n» jusque im les huit ht aras An

malin, on t.i< li I de lui donm i se» oui s et d.

c.ii.u i lu- qui se rendit li abondant, qui dès lors jusqa

,li\ beures i I demie do mém< matin, l'on u. Im

m, iiiv d. - poiream et des plumes .i la lioui h i lui i

jetei i • i liai i be, qu 1 1 tellement le dessus ipi. I- - m<

cina l'abandonnèrent, et elle demeura dans un travail D

pareil sans jamais perdre sa sérénité de visage, ni manquer de faire de temps en temps signe de la main qu'elle était toute à Dieu , et soumise à sa sainte volonté. Sur les deux heures après midi, l'on fit rappeler le médecin, qui lui fit mettre un bâillon à la bouche pour quelques heures, afin de lui donner facilité de respirer; mais, voyant qu'il n'y avait plus d'espoir, il la laissa derechef les dents fermées, et elle demeura dans sa paix et dans son travail, jusques environ les sept heures du soir, que Dieu nous voulut donner la consolation qu'elle nous parLàt encore. Il lui prit une grande chaleur, l'on fit promptement rappeler le médecin, et elle revint très-heureusement ; et, tout ainsi qu'un enfant qui vient de loin, elle nous embrassa deux ou trois fois avec une tendreté de dilection nonpareille; et, avec un visage doux et riant, se mit, à mains jointes, à dire des paroles d'amoureuse confiance à Notre-Seigneur et à la trèssainte lierge, et des petits mots de cordialité et gratitude à ceux qui étaient autour d'elle.

Elle vida quantité de catarrhe, et s'aidait elle-même à prendre les remèdes, si bien que nous croyions que Notre-Seigneur l'avait ressuscitée. Elle passa la nuit, et tout le lendemain ainsi fort doucement, et le plus dévotement qu'il est possible; mais, sur les six heures du soir, son septième accès de fièvre tierce la reprit, et, sur les quatre heures du matin, le catarrhe la saisissant plus fortement, nous fûmes tout à fait hors d'espérance; elle fut environ quatre heures la tête haussée, le visage serein et les yeux beaux et clairs , et de temps [en temps] fichés au ciel, et n'ayant point d'autre mouvement que pour montrer, par le signe des yeux et de la main, qu'elle entendait ce qu'on lui disait de Xotre-Seigneur. Jusqu'à son dernier moment, elle discerna ma voix entre toutes les autres, et dès que je parlais, elle ouvrait doucement ses bénis yeux ou vers moi ou vers le ciel ; et, bien qu'elle eût déjà les deux bras tout froids et comme morts, (Ile ne désista jamais de faire son signe d'amour à son

cher Epoux; et josquao dou plm nooi loi ttmea remoei h ne, quand elle D6 pol j»l u - remuer lei ' pour pro-

noncer l<- sain i«-" p.unl.'s f 1 1 : ' • . ri loi roulait Faire dire, liosi ayant son dont Jésoi an cœur et i la boocho, elle !• rm i elleméme lei reui <-t expira i mi sanglots ai gi imac< - qoelcooqi

- li 'I menl qu'à peioe dooi en sp< rçâmes-nous, ai

(jur mm yeux Fussent fixement arrêtée soi • Ile. I Ile demeai i il parfaitenienl Inllr, 1 1 1 . i j t ■ - n i • 1 1 - . • < I sua\i\ «ju'rllr n»' I .mr

<!• m rie I ni élé. Ce Fol entiron les «li\ beurei du malin, 11 de ce prés< al mois, i n pré* ace de \I. notre de lonle notre comman iuté , que celle bénite

bon de Ce rlirtil mon |.-, n'i l.ml .■»:;<•«• (jur <!<• « imjnanh' v\ un

ani < i quatre joui

|< v « » 1 1 — supplie, m i Irès-chère fille, qui priant pour elle, rooa tooa sont eniei <l«' demander à b - averaim misérû de notre bon Dien la que je puisse imiter ! ntei

rertoi de celte lionne iill«' et sériante , « I unir une n» beureuse. C'est le -<>tili.iii que mon cœnr lait i loalei lei Pillée de la Visitation, et à vous on particulier étant, ma ti re fille,

l oti ■ très-humble el ind S ur et servante i n \

Seigneur,

S 'lll.ll \Wi.-l | 1

Ma trrs-clière iill<\ je voui inpplie de Gain quelqi

pu ticulièrei pont ' àme «I»' IV u S - i;

notre très-bon prince, auquel nous atoni de Irès-particulii obligations; et même, quelque pou atant sa mort, il n donna i I i une très-belle 1 1 ><• |>c»in hâiii !« m<

de Turin, lequel nous iront <<mihii.ii, bit er, eeJon la

;i|i|i.n vnivs, m l<- iiiiiivail tanna n'i'ii imiijm Cela nooi

éloignera un peu de corps, mais non jamais de cœur, ni ne nous privera pas d'avoir de vos chères nouvelles, et de vous donner des nôtres; car le courrier et messager de ce lieu va continuellement à Chambéry et Lyon.

Conforme à l'original gardé aux Archives de la Visitation d'Annecy.

LETTRE MDXIII

A LA MÈRE CATHERINE-ELISABETH DE LA TOUR

SUPÉRIEURE DE LA COMMUNAUTÉ DE CHAMPLITTE RÉFUGIÉE A GRftY

Affectueuses recommandations au sujet de sa santé.

vive -j- JÉSUS !

[Annecy, 1637.]

Ma vraie très-chère et bien-aimée fille,

J'ajoute à ma grande lettre ce billet ! , afin que ma main et mon cœur se joignent pour vous dire que vous êtes infiniment ma très-chère fille, et que votre incomparable cordialité me donne un grand désir de vous y pouvoir correspondre. Je le fais et le veux faire tant que je vivrai, de toute l'étendue de mes affections, moyennant la grâce de notre bon Dieu.

Voyez-vous, ma fille , je me sens grandement obligée à votre tout bon cœur, et voudrais de tout le mien vous donner une partie de ma santé, si c'était le bon plaisir de Dieu, et cela m'est touchant de vous savoir parmi tant d'infirmités. Hélas! nous avons tant besoin des bonnes Mères que Dieu nous a données ! C'est pourquoi je vous conjure, ma plus que trèschère fille, par la sainte dilection que vous me portez, de faire tout ce qui vous sera possible pour regagner votre santé. Vous vous ôtes trop harassée et pas assez soulagée. Or maintenant il le faut faire et très-absolument, ma très-chère fille. Je sais que

1 Cdti lettre fut ajoutée par la Sainte à la circulaire de 1637, annonçant i loetei la Supérieure* le décès de la Mère Péronne-Marie de Chûtel.

la bonne nourriture efl le repos, avec pou <!«• saigni m c ir elles nuisent eus étiques . sonl des remè l< - plni excellenti <ju.' lonlei sortes de drogues, efl avec celé vous tenir joyeuse efl user du remède dont rooi Irooterei i< i l'écrifl : il esfl excellent efl bien approuvé. Tons les ni^, tandii qoe Pou esfl penchant » l'élu au mois «If mai <>u de leplembre il eu Eeufl oser, i • ipère eu Dieu qu'il vous profitera Voilà une Bole d'eau que l'on lienl excellente; mai- notre bonne Sorar Jeanne-Thérèse [Picoû

vous écrit ses propriétés. Je n ipu- nous voudrions vous

pootoir envoyer li noua l'avions 1 1 qu'il v «»u v i ut utile, afin

\(.iiv êtes la très-chère Sœur du coeur le mil si -i-1' de cette

petite que Monseigneur vous a donnée. .le m'.i^uir rjue votre bon COBOr eu aura ;;rand soin. — Ma fille, je suis nu ai ialdruunl

toute vôtre de coeur.

LETTRE IIDXn Inéà

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i m'a été consolation de savoir au pua de roi cbèr< - nouvellei « i de cellei de votre communauté. Vous avei l»ien sujei

de I" un Dieu de vmis avoir donne In charge d'une petite troupe

h remplie de bénédictions et qui fit avec tant de paix et d'uni Leur bonne petiti i filles sont fort demeui

I M I li r I .-i. .|. . .i s ir au mon**:

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mrnl préveaui de I» flrace, <j<" -* v .> i c 01 ril noapareillc i

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TOi LETTRES DE SAINTE CHANTAL.

dans mon esprit; car je sortis de cette bénite maison, en mon passage, avec une grande consolation et satisfaction. Vous ne sauriez mieux faire, ma très-chère fille, que de suivre en tout et partout les traces d'une si sainte âme, laquelle je tiens bien avant dans le ciel : c'est pourquoi je vous prie qu'en me faisant la charité de prier Dieu pour moi, vous me recommandiez particulièrement à elle, car je crois qu'elle a beaucoup de pouvoir auprès de sa douce Bonté. Vous faites bien, ma fille, de ne vous pas charger de filles en ce temps-ci, comme aussi de ne vous pas presser d'acheter une maison que tout ce bruit de guerre ne soit passé.

Vous avez fait un bon dépouillement d'avoir quitté le cher monastère de Lyon; mais il se faut bien préparer d'en faire encore de plus grands, quand il plaira à Dieu. Sa Bonté nous en a fait faire un très-grand ces jours passés au trépas de notre très-chère Mère Supérieure : ce nous est une si sensible touche et affliction qu'elle serait immortelle, si nous ne regardions la très-adorable volonté de Dieu qui l'a ainsi voulu : son saint Nom soit béni! Nous avons fait une très-grande perte et tout l'Institut aussi. — Or, ma très-chère fille, je ne doute pas que vous ne soyez fort contente et satisfaite de toutes nos chères Sœurs, vos filles; de même que je suis très-assurée qu'elles le sont de vous, bien que vous ne m'en dites rien. Je vous supplie leur souvent recommander de prier Dieu pour tous mes besoins, et me faites tout particulièrement cette charité, et saluez bien chèrement de ma part toute cette bénite troupe que j'aime tendrement, et leur souhaite toutes sortes de bénédictions et particulièrement à vous, à qui je suis d'une sincère affection, votre très-humble, etc., que vous savez bien être toute vôtre et de cœur fidèle.

Conforme à une copie de l'original gardé à la Visitation de Soleure (Suisse).

lingalière Attention et affection à la mortification de tous ses sens. Notre flijïnf Itère .!. F. de Chantai en avait une telle estime qu'elle l'appelait un / incarné, n (Archives de la Visitation d'Annecy .)

\\\i i 1637. Tir,

III I RE \ll)\ V h dite)

| MONSl :<AI.I il Bl \<»ll-llll.ol'llll.l. I i: i. III. il; .\.VII.I.I I IK

rit*»

Douleur 'le I ^ t M Rt»;;

D allant fi Pu-mmit .

MOVSEIGM

Ichc chère lettre n'ayant ploi trouvé ici notre très-cfa bonne Mère Supérieure, qui doqi I eudi pool iller

Int. I VO] ige •!.• rêtcTiiili'*, non

d'ouvrir votre lettre, Monseigneur, et nous n»ih prêt aloot de ccll. . pour v < » 1 1 - offrir nos trrs-linmblo >.ilnls, «-t vmi>

rendre quelques lémoi de 1 1 lensible douleur qoe cette

réparation nous a causée, - laquelle je crois qt* I In v urie Illustrissime participera bien un peu, <mi- < - • - 1 1 * * cl m vous booorail el chérissait d'une affection vraiment filiale j mail il tant adort r loi décreti <!«• la divine Providi I bous ) voo-

mettre amoureusement

Il est vrai, Monseigneur, que nous i v i « »n ^ «ju«I. ju. p. n- ■•• ,),• nous «h aller par losle -» Purin; mail I « » n nous tait -i appréhende! le petil Saint-Bernard, que nous nous résolt de uooi en aller de l'autre < ôté, n mettant an retour d< v chèn in de Là, et d'avoir Pbonneur at l< bonheur <!«• voir

\m|i. - neurie lllii>tri*tiiiie .1 imtn | IIiiIihh < j u i

nous esl survenu»' par I 1 imnl de notre I »< » r 1 1 1 « • Mère, nous .^.int

donné plutuYnr* mu « • d'. itl. i 1 . -s. nous ren orne

1 1,1m le lempi de uoti •• d< pai I I solation bien pi 1 ci< use < ] n . - «1. la p

11 1 i< 1 une I 1 baronne min -nui, in.u- nous ri'os» rioni D

la pi mii m Ure, dans les Kno rtilud< - oi nous somu « 1 « •

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in.

7tffi LETTRES DE SAINTE CHANTAL.

Dieu fasse abonder sur votre digne personne , Monseigneur, le comble des plus riches trésors de sa grâce; c'est le souhait de celle qui se dit en tout respect et humilité, après s'être recommandée à vos saintes prières, Monseigneur, votre trèshumble et très-obéissante fille et servante en Notre-Seigneur.

Vous me permettrez, s'il vous plaît, Monseigneur, d'offrir un très-humble salut à madame la baronne, la suppliant de me croire sa très-humble servante. J'oserai encore prendre la confiance en votre bonté de vous prier de faire dire, par quelqu'un des vôtres, à M. le prévôt de Sales, que j'attends bien la réponse de celle que je lui ai écrite, il y a quelque temps.

Conforme à une copie de l'original gardé à la Visitation de Chambéry.

LETTRE MDXVI (Inédite)

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