A LA SOEUR MARIE-AGNÈS DE BAIÏFFREMOXTT
A FIUBOl'HG
Elle l'engage à se rendre au monastère de Besançon.
VIVE f jésus!
Annecy, 30 octobre 1631.
Ma très-chère fille bien-aimée, Je crois que puisque Mgr de Besançon, votre très-honoré cousin, désire de vous retirer au monastère de votre profession, il vous en aura écrit ou fait parler; c'est pourquoi, ma chère fille, je vous conjure de tout mon cœur de répondre et correspondre en tout ce qui vous sera possible au juste désir de ce jjrand prélat, vous montrant en tout et partout vraie fille de la Visitation.
J'ai vu les prières que vous avez faites à notre feue chère Hère pour venir en cette maison, à quoi je ne vous puis rien répondre, sinon qu'il est nécessaire que vous rendiez votre obéissance à Mflr de Besancon, et lui donniez le contentement
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qu'il délire. Vêlait cela, croyez, ma très-chère fille, qu'en tout et partout vous me IrouuTc/. il i>|> vous servir d'un
(d n r tout allectioiine .1 mire bien, et qui vous sonh li t<> in sam i ent, comme à in i truie chère fille, lei pins riehei trésors des célestes Jeteurs de noire divin Bponi, étant, bm très-ehère
fille, voire tn'N-liumhlc, etc. lolre du meilleur de mon cœur.
Conforme 4 ane copie de lorigiaaJ g* . mt.
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Homoh I Kl \io\ je m- unis (în.ii rien de noire . Mil. chou inr la mort de notre
bonne el très-chère Mère, laquelle et! telle que roui pouvez
croire] mais, en lool el partout, il faut nous .soumettre ci baiser amoureusement I i main toute-pui qui nous frappe comme
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Savon-, aotre foodatrice, preeee estrémemeot el •« un désir de nous poir delà.
Nom avons \e\ \\ le Ihéologal de I» ITal d'Aoste. qui aétéà
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conduite du bâtiment. C'est pourquoi je vous conjure , au nom de Dieu, de nous conserver toujours la sainte dilection que Dieu vous a donnée pour nous, qui vous aimons et chérissons d'une affection très-entière et cordiale, et qui ne saurions faire autrement, à cause premièrement, de ce que Dieu a mis en vous, et encore pour les obligations particulières que nous avons.
Je vous supplie, mon cher frère, de faire très-humble révérence à M. le marquis [de Lullin] et à madame, de notre part. Je n'ai ni la force ni le courage de leur écrire ; mais oui bien de les honorer et chérir, et de me dire [leur] très-humble servante. Je sais qu'ils sont affligés, je prie Dieu de tout mon cœur qu'il soit leur force et consolation; et pour vous, mon cher frère, qu'il vous comble des plus riches trésors de sa grâce. Je suis en Lui, de toute mon affection, mon très-cher frère, votre très-humble et obligée Sœur et servante, etc.
Conforme à l'original gardé aux Archives de la Visitation d'Annecy.
LETTRE MDXVIII