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voir pour obtenir un privilège du Hoi de les faire imprimer, qui porU r.i défense à lous les aolres libraires de les réimprimer, el que ceux qui se LronveroDl seront cassés [saisis]. Je désire tenir promesse à M. Cœursilly de les lui bailler à imprimer, pourvu qu'il fournisse de bon papier, de beaui caractères, el un bon correcteur. — Cela est fâcheux de voir la quantité de fautes qui sonl à notre Coutumier, principalement aux sentences. Quant à l'épître [dédicatoire], je vous supplie de la faire ôter, et pour cause '; faites-] mettre celle que je vous ai envoyée. — le vous remercie de la diligence que vous faites d'envoyer litière pour notre Sœur [Favre]. Je désirerais bien qu'elle fût bientôt à Dijon, pour avoir la commodité d'y voir Mgr de Langres. J'espère de partir de celte ville, d'ici à huit jours. Notre-Seimienr VOUS bénisse à jamais.
|/\ .S'.] lia très-chère fille, me voici sur notre départ d'ici, -'entend la semaine prochaine; pensez en quel embarras je suis.
Mi loyei en nulle peine de moi, nous dirons (ont à noire première lue. Dieu aidant. Quant à voire élection, ions ave/
une brave Bile <n noire Sœur [Catherine] •Charlotte; je crois qu'elle fera fort bien. Je dc mérite nullement d'être dans l'eslime de IL le grand vicaire, que j«i révère toutefois comme un digne prélat qu'il est. Je vous ai déjà m. m de que je ne croyais p is que Mgr de Genève agréât que l'on me proposât à votre élection. Pour moi, ma très-chère fille, rejetant l'inclination que j'ai au repos, je me tiens dans l'indifférence, prête i tout ce qu'il plaira .1 Dieu et .1 mon Supérieur faire de moi, moyennant sa divine . . Voilà, ma très-chère Blli «pie je pois vous
dire, saluant très-humblement II. de la Faye et loofc 1 nos ni ors,
La Hère de Saint-Etienne e>t certes tout affligée de l'état
1 Voir la aotc sa 1 1 lattra DCC\ 1. volonii II
où est la pauvre Sœur M. -Elisabeth, lequel est déplorable ; confortez-la et la consolez suavement. — Ma vraie très-chère fille, j'espère vous voir; mais ne vous empressez pas pour obtenir des licences; je crois que quand je serai là, on ne me fera pas fermer la porte; si on le fait, la chambre de nos Sœurs tourières nous suffira; car enfin il faut honorer et se soumettre doucement à la volonté des Supérieurs.
Conforme à l'original gardé aux Archives de la Visitation d'Annecy.
LETTRE DCCCLII
A MADAME LA COMTESSE DE TOULONJON