‹ LettresChapitre 38 sur 281 · I . ipproafi ••! I"M i m projet. En Iro R i · texte numérisé non relu

I . ipproafi ••! I"M i m projet. En Iro R i

M .ill. r. 0 .. .m-

Un i'i|lli|» .i ■••' |".in I |., V. •!!••-

M I S un* 1rs >.i m s \iiii.-\1 u ir tksnuoiil . M

l Ile loi, M l. tuli "ii il \Iu ic- 1 h B surdon

Mgr S ••[ lit liii-iin un- li

ni ijiii eul lie i le > octobn I ' i Js

Histoin inédite dt la fondation \1 t.)

ï\ï LETTRES DE SAINTE CHANTAL.

vos lettres précédentes, car ma Sœur votre Supérieure et le Père dom Juste me le signifient par les leurs du 1er septembre, et la petite Mère s'y accuse du défaut d'humilité qu'elle a eu contre vous, et cela était vrai, et je bénis Dieu du contentement qu'elle me témoigne que vous et elle avez d'avoir uni vos deux cœurs et de vivre ensemble avec franchise ; oh ! que c'est un grand bien que cette cordiale ouverture de cœur! — Mais, je vousprie, ne grondez donc plus contre vous-même, et me retranchez cela tout à fait, le changeant en une douce et tranquille humilité et reconnaissance de votre vileté, qu'il faut aimer joyeusement, et devenir toute douce et sucrée; je le demanderai à Dieu, mais coopérez par fidèle pratique.

Il sera assez de six filles [pour la fondation de Rennes] *, puisque l'on ne mène point de Sœur blanche ; je l'écris à ma Sœur [la Mère d'Orléans], et qu'elle donne de l'argent; demandez avec franchise ce que vous jugerez nécessaire. Au reste, il faut que

1 Voici comment la Mère de Chaugy raconte l'origine de ce monastère : « Le Révérend Père de la Rongère, très-digne Jésuite, après avoir été quelque temps à Orléans, fut appelé à Rennes, où sachant que notre Mère de la Roche, qu'il avait connue très-particulièrement, était déposée et nageait dans l'élément de son humilité en la condition d'inférieure, il lui écrivit qu'en l'état où elle était, il voyait deux choses : l'une, qu'elle avait trop de satisfaction à obéir; l'autre, qu'il était dommage qu'une si bonne ouvrière se reposât, que ce ne serait que pour reprendre haleine. » A la sollicitation du digne Religieux, madame de la Hautaye , épouse du second président, se rendit fondatrice du monastère, et demanda la Mère de la Roche pour Supérieure. Elle s'y rendit, accompagnée Sœurs Marie-Angélique Moùard, Anne-Radegonde Paulin, Marie- Renée de Guéronst, Marie-Henriette de Prunelay, professes d'Orléans, et M.irie-Michellf! de Xouvelles, professe d'Annecy. L'établissement fut fait le 27 octobre 1028. « La ville envoya ses officiers visiter la bonne Mère, couverts '' I i eataqnefl de satin blanc passemnnlées d'hermine, et lui offrir les service de leur république. La réputation de la Mère de la Roche était que ceux qui avaient reçu de ses lettres pour les affaires de la fondation lei gardent comme reliques, et n'est pas bonnement croyable la foule et l'empressement qui fuient faits pour la voir. »

INNEE 1628. 215

je vous dise que le Père uY la V r traite noire Sœur la Supérieure de Moulins fort impérieusement el la veut fort assujettir. 1! me dit qu'une de nos Supérieures loi avait dit que 1rs filles dotaient dire tous leurs péchés aui Supérieures, et que nous tenions les Biles gênées; il me parla impérieusement Certes,

non < les devons honorer, mais nullement nous y assujettir, ni

leur donner ouverture à nous mortifier, prenez-] garde. \Plu- >ir* lignes inintelligibles.]

Mi (hère Agnès, je VOUS chéris comme moi-même. Dieu soit

notre tout. Amen, — 11 septembre.

le n'avais pas vu votre billet dans la lettre de notre So-ur

Marie-Louise [deBalot]; pour Dieu, travaille/, à tenir votre espril

en joie et eontianee. Si je ne puis écrire fc. DOS Sœurs qui m ont écrit, patience, je les salue tout particulièrement . Faites de

notre Sœur Marie-Louise ce que la Supérieure et vous trouvera le mieux. Adieu, ma très-chère fille. Dieu soit béni. Nous partirons mardi ou mercredi d'ici.

• a âne copie <l<* l'original gardé* ta premier BMMtAri àt li VUitalioi ii

P*ri».

LETTRE DCCCLXXXIX ïnédUe)

\ l. \ \n.i:i. M IRIB-CONS i W< I- DE BRBSfl \\ D

urkHiKi m a umn\-

Ifi indépendant. MMoltrr li i pereoQMi <l>> Atl

que par né

m M \ no -casai nu i i loi t dois iiiopuiss m, , i éci ii e, que je ne puii le

lon<juem< ni comme j< \ ou Irais , bien que je n< : ien

dani vos lettres «pu requière une nécessaire réponse, me confiant ''ii Celui «pu vit • t dam voire < h ne, qu'il vus éclairera pour tout ivei l< conseil de vos Sœurs; el voyes-vous,

ma (rès-chère fille, il faut dorénavant vous rendre moins dépendante de qui que ce soit, et ne prendre avis dehors qu'en la vraie nécessité.

Si je vois jamais ce bon Père, certes, je lui parlerai plus ferme; je ne voudrais pas qu'il parlât beaucoup à nos Sœurs pour leur donner ses maximes; demeurons fermes dans les nôtres, et, pour Dieu, gardons-nous des assujettissements. Honorons et faisons ce que nous pourrons de petits services à leurs personnes et à leur maison, mais gardons notre liberté, et faisons franchement ce que nous savons selon notre Institut. Je crois que vous connaissez bien l'esprit de la Sœur M. -Aimée ; il ne faut rien négliger et prier beaucoup pour son âme, car elle ouvre une grande porte au diable ; Dieu la garde , s'il Lui plaît. Je ne puis écrire à notre pauvre petite Angélique. Je suis bien aise qu'elle vous contente et les Sœurs, et qu'elle le soit aussi; c'est un vrai bon cœur que j'aime chèrement.

Nous voici à Bourg, privées de voir nos pauvres Sœurs de Lyon , pour lesquelles il faut bien prier. Tout commerce est rompu là; on ne se peut pas voir ni écrire, ni aux autres maisons de France. Dieu apaisera son ire, s'il Lui plaît. Priez pour celle qui vous chérit parfaitement et qui est vôtre de cœur.

Dieu soit béni!

Conforme à une copie de l'original gardé à la Visitalion de Voiron.

ANNEE 1628. sll

LETTRE DCCCXC

A LA MÈBI CATHERINE-CHARLOTTE DE CSÉMAUI DE LA GIANGE

k h nmn mcmasi >\"\

llicitodet pour 1rs communautés «If Ljon. — s aer ï U

Dieu .1 la vie it .1 la mort. — Précautions i prendra contre la peste.

vivk \ lit

Beerg, I

M\ Tni:s-ciii:i;i: PILLI,

En partant de Dijon, j'ai reçu vos chères lettres du 13 septembre. NOUS \<»ici arrivées a Bourg, d'où je croyais VOUA

envoyer nn bomme pour avoir de vos nouvelles avant notre dép rt d'ici; mais il q'j a moyen de faire résoudre personne d'y aller; c'est pourquoi j'envoie mes lettres an Pont-de-Veyle, d'où l'on m'assure nye mademoiselle «le Saint-Loup les fera tenir. .!<• porte une continuelle peine de vous savoir dans un m grand ei inuies nos pauvres Sœurs; tout mon recours esta l » i. voyanfl que je ne puis en rien vous servir. .!»' me confie en sa divine Bonté, devant laquelle incessamment mon cœur répandra ses désirs < I ses humbles prières pour votre conservation. Croyes, ma très-chère fille, que si mes lettres v(»u> ont attendrie, les vôtres me foui bien jeter des larmes; mus je relève mon esprit p ir-dessus toutes choses créées, et au-dessus de li moti parmi Lanl de morts, le m'assun , ms très-chère tille , que vmis dites de même avec la très -aimée Sœur M \ h,. . |de Blonay], vmis lenanl en paii et toutes i .'liées d.uis le sein de la divine protection avec votre < bère troupe, laquelle étant toute parfaitement coni i si souveraine

Bonté, elle la < et i « nu. bira d'une infinité de saintes

actions de solides vertus, qu'elle pratiquera parmi les effrois de cette affliction publique Q s'il lui platl d'en loucher quelqu'une et de I i lirtT a soi, ( v s( ii sans doute pi mii la uielli e a sa

dextre, et donner aoi autrei le sujet d\ \. n. i la plus excellente

charité qui se puisse pratiquer en cette vie. Bref, notre consolation et notre assurance doivent être en ce qu'il ne nous saurait arriver chose quelconque que ce qu'il plaira à notre bon Père céleste, et que sa sainte volonté sera toujours notre mieux et unique contentement. Mais cette même volonté veut que l'on n'oublie rien de tout ce qui se peut faire pour la conservation. Ce que vous faites est fort utile, de bien parfumer votre maison et prendre le matin du préservatif : le genièvre mangé est trèsbon. N'ouvrez point vos fenêtres, ni n'allez à l'air tant qu'il se pourra, qu'un peu après que le soleil aura dissipé le mauvais air. Je voudrais bien savoir comme vous faites venir les provisions nécessaires, car je crains fort que le mal ne vous arrive par là.

J'ai tant pensé comme vous pourriez faire , afin que ceux et celles qui vous servent en cela ne vinssent point au tour : il m'a semblé que vous devriez avoir une personne logée chez votre jardinier pour vous servir en cela, et que quand elle apporterait les denrées, elle les fit passer par-dessus un feu clair qui se pourrait faire en la rue proche de chez vous, et puis votre tourière les irait prendre là, car je voudrais que la Sœur tourière qui vous parle au tour n'approchât point celle qui fait les provisions; je crois que cela serait bien et qu'il se peut. J'ai aussi tant regardé où vous pourriez mettre vos malades, si Dieu permettait que vous en eussiez. Nécessairement il les faudrait ôter du corps du monastère et les mettre dans vos oratoires ou dans des cabanes, et bientôt les séparer du reste des Sœurs, barrant le quartier où elles auraient été, et faudrait redoubler les parfums et préservatifs, faire changer d'habits aux Sœurs, faire taire des feux clairs par toute la maison, et que les Sœurs se chauffassent, et secouassent bien fort leurs habits, leurs lits sur le feu, et cela promptement Si je savais mieux, je vous le dirais de bon cœur, rna très-chère fille.

Mademoiselle de Saint-Loup, qui demeure au Pont-de-Veyle,

nous a offert pour vous cinquante ànées de blé; mandez-moisi ou vous les enverra par la Saône, el m vont aves besoin d'argent <>u de quoi que ce soit qui soit en notre pouvoir; car assort /vous qu'il vous sera donné d'un cœur et d'une affection incomparable. Si vous aves quelque occasion de Faire savoir de vos nouvelles à Crémieux, où nous serons jusqu'au -I. on .1 Nessi où nous allons de là, je vous | » r i * * de dous en mander; car von- oe sauriez croire, ma Irès-chère fille, la peine que j'ai de u'en

point avoir et de ne pouvoir vou^ envoyer des nôtres. Croyei

que de toutes parts où je le pourrai, je l<- ferai de bon cœur.

.le buîs consolée dès que vous vous êtes mise par vœu spécial sous la protection de Notre-Dame et de notre Bienheureux !'« re ; j'ai confiance que Dieu vous préservera par leur intercession. le lais prier pour vous tant que je puis; et pour moi, c'est continuellement [que je le fais]. Je supplie le divin Sauveur de nos âmes de nous tenir toutes dans son sein paternel, et là nous combler des plus riches trésors de sa grâce. — Puisque le Révérend Père provincial est à Vienne, \ <m s> pourries peut-être bien lui envoyer les Entn lit m ; je serais bien aise qu'il les vtt. Ditesmoi ce que vous et la chère Sœur Ifarie-Aimée [de Blonay] penses pour leur impression : si l'on attendra «pie la maladie soit pas& e .1 l y on, où l'on 1 1< m s dit qu'elle est cruelle, ou si on les envi 1 Paris; que si vous penses qu'il les faille (aire imprimer à Paris, s, vmis .une/ le mo\en de Ici v, envoyer; mais je voudrais bien les avoir avant. >Si je puis, j'enverrai s vous de Crémieui. Bonjour, ma très-bonne el chère fille; je Buis en

Vérité lOUt a l.ot \n[\r 1 11 \o! m ur. Qu'il Soil Im ni !

1/'. S. Je vous estime beureuse de soir le bon Père Ifaillan;

je |i* salue < oïdialelllriit et I m 1 II 1 1 III 1)1 eiu en t . Si lllrs jirlils

remèdes sont lions, laites en part i uns pauvrt I Bœurtdu M COnd

monastèn , - 1 des offres que nous vous faisons, que nous , n, , tuerons de tout notre cœui s l'un et i l'autre monastère.

Confor i i\ . i dt li Vi

LETTRE DCCCXCI

A LA MÊME

Elle l'engage à se confier en la Providence et à vivre saintement joyeuse.

VIVE -j- JÉSUS !

Bourg, 12 octobre [1628].

Eh bien! ma pauvre très-chère fille, vous voilà maintenant dans l'occasion de pratiquer la sainte soumission et résignation parfaite au bon plaisir céleste, que la divine Majesté a gravée dès si longtemps dans votre chère âme. J'ai confiance en sa douce bonté que vous et nos très-chères Sœurs ferez voir votre générosité et fidélité en cette affliction si cuisante, mais laquelle, comme j'ai confiance, vous sera donnée selon la mesure de sa grande miséricorde, ainsi que j'en supplie sa Bonté. Ma fille, ma consolation en cette douleur qui m'est très-sensible, c'est de penser et de sentir au milieu de mon cœur cette assurance que nous sommes toutes à Dieu, et que notre unique désir et seul bien désirable est en l'accomplissement de sa très-douce volonté.

Je vous écris ce billet sans loisir sur notre départ, venant tout maintenant de lire la lettre de notre très-bon Père Maillan. Je vous écrivis l'autre jour; vous verrez en quoi nous pouvons vous aider. Surtout, ma fille, mes yeux et mon cœur seront toujours devant Dieu pour implorer son assistance sur vous. Oh Dieu! ma fille, vivez joyeuse en votre affliction, et recourez fort à l'intercession de la Sainte Vierge et de notre Bienheureux Père. Que nous sachions de vos nouvelles, s'il se peut. Dieu sait ce que je vous suis, et ce que je sens pour vous. Qu'il soit béni! Amen. Sans loisir.

Conforme à l'original gardé aux Archivée de la Visitation d'Annecy.

AWl.i; 1628. 221

LETTRE DCCCXCI1

A LA MÊME

Vdmirable Momiaaion de la Sainte à la volonté divine; ^.i charité enven lei S

île Lyon.

iivk -j- liai - .'

Ifâ TtÈS-BONHI KT CIIKHE PILLE,

\ oui verres par les ci-jointes, qui m'onl étéapportées, comme je reçus la lettre du bon Père Maillai] avec la douloureux' nouvelle <1<- l'accident arrivé en vos déni maisons. Il nous faut adorer la main et baiser les verges qui vous châtient. Dieu v< ul éprouver votre fidélité et soumission à son Irès-saintbon plaisir, .le i emercie sa Honte infinie <le ce qu'il lienl u^ cœurs prêts à lool Ci qu'il Lui plaira, me confianl (ju *• cette sainte disposition, (jni procède de sa pure grâce, attirera sur vous, ma très-chère et bien-aimée fille, son soin spécial, et sur toute votie chère famille qu'il gouvernera comme on débonnaire père Ben petits et obéissants enfants, et enfin qu'il redoublera ses bénédictions spirituelles. Toul mon déplaisir est en ce que nous ne pouvons vous assister, oe m'étanl pas permis d'aller à vous, ma Ires-chère fille, ce <|ui me sérail t<mt a fa il désirable el suave, si « étail le |,(ui plaisir <le Dieu; car il me semble que votre affliction en sei ail ^<>ul coosoli

P m «I- - vivn i, donl je i rois que vous pouvei avoir besoin, Je vous écrivis environ le 6 de ce mois, <pi<- mademoiselle «le Saint-Loup, une de nus bonnes amies, vous ferai! mener par la

Saône île l.i Urine du lin, des moutons, «lu I »< u 1 1 • • , des œufs

frail , «I' lOUl ' e que v«' un , toutes l< - Minaim - nu

les quinte jo pourvu <jue \.»:is loi marquiei l« jour, l'heure el l<- lieu où vous ferei tenir] quelqu'un pour n « i von-

le (out, un peu éloigné «le la ville, ou il n'j .ut point (le (I il.

quelconque [dans la] campagne; et comme ils ne voudraient pas recevoir votre argent, je pourvoirai à la faire payer; que si vous en avez encore besoin , ne manquez point de me le mander, et nous vous enverrons assurément, Dieu aidant. — Communiquez cette lettre à notre très-chère Sœur la Supérieure du petit monastère; car je lui dis le même qu'à vous, sachant que ce n'est qu'une même chose des deux maisons, et je n'ai loisir d'écrire. S'il se peut, que je sache de vos nouvelles d'ici à dimanche, que nous irons à Belley. Je supplie notre divin Sauveur de nous les donner selon la douceur de sa grande miséricorde, et de vous protéger et conserver toutes, surtout en sa grâce, vous saluant, mes très-chères filles, avec vos chères familles, en Notre-Seigneur, du profond de mon cœur, qui est tout à fait vôtre.

Conforme à uue copie de l'original gardé au premier monastère de la Visitation de Marseille.

LETTRE DCCCXCIII

A LA MÈRE ANNE-MARIE DE LAGE DE PUYLAURENS

SUPÉRIEURE A BOURGES

Dieu prend soin des âmes qui attendent tout de sa providence.

vive f jrésus!

23 octobre [1628].

Je ne puis passer outre sans vous demander, ma très-chère fille, comme vous vous portez et votre chère famille, parmi ces dangers de peste dans lesquels je vous vois, ce me semble, toutes courageuses et joyeuses de vous voir toutes entre les mains de notre très-bon Dieu, prêtes à tout ce qui Lui plaira; en cela est ma consolation, et que sa divine Providence vous tiendra à I abri de son soin paternel , comme ses chères petites brebis toutes siennes. J'écris à notre très-chère Sœur Favre pour avoir

INNÉE 1628 ll\

de vos nouvelles, en cas que vous ne non- en poissiei mander, ei de toni procurer toul !«• secours <pii lui sera possible dans vos besoin! i<>nt ce qne je puis, si éloignée de vous; car

nous voici proches de Belle] , ou Dieu nous a amenées heureusement y non sans péril, le supplie sa douce Bonté de vous conserver toutes, efl tous combler de grâces. Vous saluant toutes , je suis sans lin vôtre, en Notre-Seigneur. Qu'il soit bénil

Conforme a un. t « » | » i • - di I Ofigia il ;iardé i la Visitation de Poitier».

LETTRE DCCCXCIV

\ \.\ HÈRE PAULErJÉRONYIIE DE H ONT H OC 3

pour les S le Bloii. — Nouvelles de quelq

\ IV K y JK l |!

•Wt ISSS.]

M i i'\i u;K rais- r.iii.uK i irm,

le ne puis plus quasi attendre, tanl il \ a longtemps que je

-h de vos nouvelles, e! les maladies de peste redoublent

ii m peine, bien que \ < spère en la Bonté divine qu'elle vous con-

i h i dans le sein de sa douceur paternelle, ainsi

que '■ je l'en supplie; car, ma Irès-chère Bile, dans

QS niliniinml il.iv.ml ige le 1 1 i il.iUr .nimur

que Dieu m'a donné pour vous toutes l'écris •» notre chère ir l avre que si le m il vous arrive, i Ile vous procure tout le qu'elle pou; ■ qu'elle le fei i k votre besoin,

i ip i.oii que Dieu doui h satisfaii e) loul Nos i

ii - de Lyon ool le mal i i Iles <r \ninn s<- poi

i i Iles de Pai aj sonl soi ! i notre ai , svail

moyen de les voir en si eitréme mi* re, n'ayant moy< a d'avoir

\h> .mtirs m. liions sonl r\fmpl( s, l)i< u merci. —

Nous voici proches de Belleyen santé, ayant couru des risques ; mais Dieu nous a préservées. Qu'il soit béni!

Conforme à uue copie gardée à la Visitation du Mans.

LETTRE DCCCXCV

Page 1