I - de notre Bienheureux l\ . . - m>ir
m Dérober! les pourra imprimer s Lyon ou Cœursilly, el si la
maladie n'empêchera point. J'attends cette réponse pour les envoyer. — Bonsoir, ma chère fille; je vous supplie de vous consoler en Dieu.
Conforme à l'original gardé aui Archives de la Visitation d'Annecy.
LETTRE CMIV
A LA MÈRE CATHERINE-CHARLOTTE DE CRÉMAUX DE LA GRANGE
SUPÉRIEURE AU PREMIER MONASTÈRE DE LYON1
Recommandation en faveur d'une prétendante. — Traiter pour l'impression des
Entretiens.
vive f jésus!
Moulart, 15 janvier [1629].
Ma très-chère fille ,
Nous voici au Moulart, chez madame d'Uriage , retournant à Chambéry. Cette bonne dame est priée par madame de Montoison de vous faire supplier par moi de donner l'habit à sa petite, bien qu'elle n'y puisse pas aller, pour le danger qui est à Lyon. C'est pourquoi je vous supplie, ma très-chère fille, que si cette petite damoiselle est en âge, si elle a les qualités propres à notre vocation, et si vous avez traité avec Messieurs ses parents pour le temporel, que vous leur donniez ce contentement de vêtir cette petite. Le désir qu'en a madame d'Uriage, avec les susdites conditions, me presse de vous en conjurer, car celte chère dame, outre son rare mérite, estlrès-étroitement unie à nous, et tout à fait engagée dans les intérêts de la Visitation. Cela suffit pour ce point.
Je crois que vous aurez maintenant reçu le livre des Entretiens, avec plusieurs lettres et éclaircissements sur ce sujet. Je voua envoie la lettre que je viens de recevoir de notre Sœur la Supérieure de Paris, où vous verrez comme Derobert tâche de lemer des plaintes, bien que sans sujet, et comme le libraire de Pari- offre de le contenter si on lui donne l'exemplaire [ma-
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oascrit] pour faire là l'impression. Je trouve cel expédient forl
hou ; car il et( forl à craindre que la maladie continue a L] 00, el parlant que l'on ne les \ puisse assurément imprimer, on du
moins que la débite ne s'en pourra faire promptement, ce qui s< rail à préjudice pour les raisons que je vous ai écrites. <i«'ei donc mérite d'être bien considéré; el partant, ma très-chère fille, je vous supplie de le faire mûrement, et prendre conseil [de quelqu'un] qui ne regarde point les intérêts des libraires. Que si vous renvoyés les Entretiens a Paris, faites-le, je vous prie , promptemenl el sûrement, et lâches, par l'entremise de quelques amis habiles, de faire traiter avec le Heur Derohert; il
considérera bien lui-même qu'il ) aura grande difficulté a impi [mer et débiter à Lyon , et partant qu'il se range à la raison , je vous en prie. Il me promit, quand je le vis, d'en croire \I. le président de Sève. Je vous recommande cette affaire de tout mon cœur.
il me larde de savoir de vos nouvelles et de notre chère Sœur If. -Aimée |«le Blonaj |. On m'a écrit de Crémieui que l'on avait une lettre de vous, mais que notre chère Sœur II.-Adrienne [1 ichet], que l'on reconduit à Nessy, pour les grandes maladii i qui lui sont survenues, l'j i voulu porter, croyant que j'] fusi Hélas! je oe sais plus comme nous vous écrirons, si le cornun rce n. m remel sur pied en ce pays-la; nous le Ferons dans I' - oc< isioni « ] i j i se présenteront da côté de Belle* el de G noble; mais je vous prie aussi que nous syons souvent de vos non Di< u, par m douce bonté, vous tienne en sa divine
protection1 Je ions salue toutes avec les intimes iflectioni de u mu cœur, sans oubliée le Rév< n nd Pèn M ûll m. Sans loisir.
o/.o LETTRES DE SAINTE CHANTAL.
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LETTRE CMV
A MONSEIGNEUR DE NEUCHÈZE
ÉlÈQUE DE CHALOX, SON NEVEU
Eloge de Mgr de Bourges; exhortation à imiter ses vertus.
vive -j- JÉSUS !
[Chambéry, janvier 1629.]
Vraiment, je le crois bien, mon Irès-cher seigneur, que vous êtes toujours joyeux et content de posséder si longtemps mon bon seigneur, mon très-saint archevêque [de Bourges]. Qui est-ce de nous autres qui ne voudrait avoir part à ce bonheur, duquel certes je me réjouis avec vous de vous en voir si à souhait la possession et la jouissance? car j'espère que vous en tirerez non-seulement une entière consolation, mais une trèsgrande édification, de laquelle vous serez porté à l'imiter; c'est là, mon très-cher seigneur, le principal fruit que j'espère et désire de tout mon cœur que vous tiriez de sa douce et trèsutile conversation. Votre bonté m'est si connue que je sais que vous agréez tout ce que je vous dis en la simplicité de notre confiance, et puis vous savez quel cœur Dieu m'a donné pour vous, et le désir que j'ai de vous voir un des plus grands et des plus saints évêques de l'Eglise de Dieu. Je supplie son infinie Bonté vous en faire la grâce.
Certes, je n'ai point appréhendé de vous avoir laissé l'argent; mais je suis pourtant bien aise que vous l'ayez remis à notre bon seigneur, qui ne le jouera pas. — Je suis extrêmement consolée que mon neveu des Francs se porte bien et mon fils de Toulonjon. Dieu leur donne son saint amour et crainte! Il y a deux mois que nous sommes hors d'Annecy; c'est pourquoi je ne vous fais point de recommandation de Mgr de Genève. — .!< salue, avec votre permission, M. Robert et les bonnes Mères I rsulines. — Je prie notre bon Sauveur d'être votre grand amour et seule prétention.
le Buis de cœur, mon très-cher Baigneur, votre li humble, <'(c
Comtumt * une ci»pir àt l'origia il gardé1 i la Vil ! I roa.