‹ LettresChapitre 58 sur 281 · II. tes de la Visitation doivent observer rigoureusement l · texte numérisé non relu

II. tes de la Visitation doivent observer rigoureusement l

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.1 h une si absolue confiance ru votre a tgesse et probité, <|u<' j«- ut saurais être en peine d'aucune chose que nos chères feront par votre conseil, m'assuranl <|u< vous les pi serei au poids du sanctuaire , surtout en des choses de telle importance, comme esl celle « 1 « » ■ s i il est question. Il ne fallait |»a> toutefois nne Lion que celle <j m«- vous i avei

apportée, mon très-cbei Père, pour no mpterde blâme,

et .h orc ne manqua i i i-<»n pas de nous bien ( ensurt i . i parce que nous avons peu d'austérités et une vie fort doui chacun juge qoe doui devons être d'autant plus rigides à la

1 M. Riollé, chanoine do I ■ unir d i S rieur du

mon ! I itati !«• < ••tic ville, i ninenlt vtt tu

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garde de la clôture; aussi, certes, est ce notre désir, comme c'était aussi celui de notre Bienheureux Fondateur. Et néanmoins, je loue l'obéissance de ma Sœur, laquelle, après avoir humblement fait ses remontrances et résistances, s'est soumise comme elle le devait. Je reçus seulement hier votre lettre, qui nous est venue par la voie de Nevers , qui m'annonce qu'une semblable est par une autre adresse. Je prie Dieu qu'il lire sa gloire de toutes nos actions, et comble votre chère âme, mon très-honoré Père , de l'abondance de son saint et pur amour. C'est le continuel désir de celle qui, en toute humilité, vous supplie lui continuer l'assistance de vos saintes prières et l'heureuse qualité de, Monsieur, votre, etc.

Conforme à une copie gardée à la Visitation du Mans.

LETTRE CMXLIV {Inédite)

A LA MÈRE CLAUDE-AGNÈS JOLY DE LA ROCHE

SUPERIEURE A REXXES

La conservation de l'Institut dépend de l'union des monastères avec celui d'Annecy.

VI VK -J- JÉSUS !

[Annecy], 20 juillet [1629],

[Les premières lignes manquent dans l'original.] Pour ma consolation, et encore plus pour le bien de l'Institut, il faut que je vous dise ce mol. De vrai, ma très-chère fille, je vois arriver lanl de choses où, selon l'apparence humaine, personne ne peu! remédier utilement que moi, à cause de la connaissance (jue j'ai des maisons el des personnes qui leur sont propres , que cela me donne bien à penser, surtout maintenant que je me vois vieillie et environnée de la mort. C'est pourquoi j'ai lorl considéré devant Dieu qu'est-ce qui pourrait se faire, pour "''■'' i w ' ce parn/re petit Institut en l'union el intégrité de son esprit. le ne trouve rien, sinon que l'on continue [plusieurs

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